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Un ticket pour la Premier League, quatre clubs en lice

Ce vendredi débutent les play-offs de Championship, la D2 anglaise. Brighton, 3e à l’issue de la saison régulière, affronte Sheffield Wednesday, 6e, tandis que Hull City sera opposé à Derby County : deux demi-finales en matchs aller et retour, avant la grande finale à Wembley le 28 mai. Pour le vainqueur de cette passionnante formule, c’est l’accession à la Premier League. État des lieux des forces en présence.

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Brighton & Hove Albion : digérer la déception


  • Le surnom : Les Seagulls (traduction : les Mouettes)

  • Le palmarès : Néant au plus haut niveau.

  • Plus beau frisson : Une finale de FA Cup perdue face à Manchester Utd sur replay en 1983 (2-2, 0-4).

  • La dernière fois en élite : Saison 1982/1983. Une éternité.

  • Le coach : Chris Hughton, en poste depuis 2014, un entraîneur qui n’avait jusqu’à présent pas fait grosse impression (Newcastle, Bimingham City et Norwich pour les dernières expériences), mais qui a su bien redresser la barre à Norwich depuis son arrivée à Brighton, en lieu et place de Sami Hyypiä.

  • La saison régulière : Une défaite avant les fêtes de fin d’année, une défaite après, et entre les deux, un gros passage à vide (4 défaites, 3 nuls, 0 victoire entre mi-décembre et mi-janvier) : la saison régulière des Seagulls est facile à lire. Depuis l’entame et jusqu'à l’épilogue le week-end dernier, ils ont toujours évolué en haut de tableau, mais ne sont jamais parvenus à s’installer aux deux premières places directement qualificatives pour la Premier League de toute la phase retour.


  • L’atout numéro 1 : Brighton & Hove Albion a terminé la saison meilleure attaque de Championship, à égalité avec le champion Burnley. L’équipe, disposée le plus souvent en 4-4-2, dispose d’un atout offensif intéressant en la personne de l’Israélien Tomer Hemed, 17 buts marqués depuis l’été dernier. Son récent bilan plaide aussi pour elle puisqu’elle a marqué au moins un but sur ses dix derniers matchs (7 victoires, 2 nuls).

  • Le point faible : La déception de la dernière journée de saison régulière samedi dernier a pu laisser des traces. Lors de la « finale » pour la montée sur la pelouse de Middlesbrough, les locaux sont parvenus à assurer une promotion directe en arrachant le match nul face à des Seagulls qui ont pu y croire, en revenant à 1-1 plus d’une demi-heure avant la fin, mais sans parvenir à marquer le deuxième but synonyme de victoire et de deuxième place arrachée dans le money time. Cet interminable marathon qu’est le Championship est vraiment cruel, et la fraîcheur mentale peut compter sur la fin. Or, des quatre qualifiées pour les play-offs, pas dit que Brighton soit l’équipe la plus enthousiaste à les disputer, elle qui a pu rêver de pouvoir s’en dispenser…


  • French compatible ? Un Français dans l’effectif depuis cet hiver : Anthony Knockaert, ancien Guingampais qui avait réussi ses débuts en Angleterre avec Leicester, avant de perdre sa place de titulaire la saison de la montée des Foxes en Premier League et qui sort d’une expérience ratée avec le Standard de Liège. Il s’est bien relancé avec les Seagulls, dont il est devenu l’un des atouts offensifs majeurs.

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  • Une raison de les voir monter : Parce que ça ferait plaisir de voir cette jolie cité balnéaire en Premier League. Brighton est une ville historique de tourisme et de villégiature pour les Londoniens, théâtre des affrontements entre mods et rockers dans les sixties, aujourd’hui prisée des hipsters avec son festival, ses bars-concerts et sa large scène musicale : Electrelane, Pipettes, Macabees, Kooks, Bat for Lashes, sans oublier le daron Fatboy Slim, grand fan des Seagulls.

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    Sheffield Wednesday : Hillsborough l’attend tellement…



  • Le surnom : Les Owls (traduction : les Hiboux)

  • Le palmarès : Très joli, mais il commence à sérieusement sentir la naphtaline : 4 championnats entre 1903 et 1930, 3 FA Cup entre 1896 et 1935, ainsi qu’une League Cup en 1991.

  • La dernière fois en élite : Saison 1999-2000, avec une 19e place à la clé. Depuis, Wednesday a fait le yo-yo avec la League One et c’est la première fois qu’il accède aux play-offs de promotion en Premier League.

  • Le coach : Carlos Carvalhal, Portugais de 50 ans. En poste depuis moins d’un an, il a succédé à Stuart Gray et est le premier entraîneur non-britannique de la très longue histoire de Sheffield Wednesday. Une première plutôt réussie avec cette qualification historique des Owls pour les play-offs de PL. Carvalhal s’appuie sur quelques compatriotes pour réussir sa mission de faire remonter ce club historique en élite : Lucas João, Marco Matias, José Semedo, sans oublier le Français Vincent Sasso et le Sénégalais Modou Sougou, qui ont eux aussi évolué en Liga Nos par le passé.


  • La saison régulière : L’entame a été compliquée, avec une seule victoire acquise lors des sept premières journées et une 19e place mi-septembre. Depuis, c’est très correct, même si les Owls n’ont jamais été en mesure de viser les deux premières places directement qualificatives, la faute à quelques défaites évitables contre des équipes moins bien classées (MK Dons, Rotherham, Preston, Bristol…). Au moins ont-ils su assez vite ces dernières semaines garder une bonne marge de distance avec les autres candidats aux play-offs (Ipswich, Cardiff, Birmingham…).

  • L’atout numéro 1 : Sa solidité dans son stade d’Hillsborough est un atout non négligeable pour mettre la pression sur son adversaire des demi-finales, Brighton, dès le match aller. Depuis fin août, Wednesday n’a perdu qu’une fois à domicile (face à Rotherham début mars), un accident de parcours dans une enceinte qui a accueilli en moyenne plus de 22 000 spectateurs depuis le début de la saison.

  • Le point faible : À l’issue de la saison régulière, 15 points séparent Sheffield de son adversaire en demi-finale des play-offs, Brighton. C’est dire l’avantage présumé des Mouettes sur les Hiboux dans cette double confrontation, qui plus est avec un match retour à Brighton. Double confrontation qui pourrait se jouer d’un rien : les trois dernières rencontres entre ces deux équipes se sont soldées par des 0-0.


  • French compatible ? Deux Français dans l'effectif depuis que Claude Dielna s'est envolé en Slovaquie. En délicatesse avec un genou, Vincent Sasso a trouvé le moyen de dégainer quelques jolies prestations, mais reste derrière la paire Loovens-Lees. Un temps prêté à Wolverhampton, Jérémy Helan, lui, joue le rôle de doublure dans le couloir gauche.

  • Une raison de les voir monter : Parce que merde, cette ville de Sheffield, un temps capitale industrielle de l’Angleterre, mérite d’avoir un club en Premier League. Et si ce n’est pas Sheffield United, ce doit être Sheffield Wednesday, une institution du football outre-Manche avec ses 66 saisons en élite. Parce que Chris Waddle, Trevor Francis, Benito Carbone et Paulo Di Canio. Parce que Jonny Greenwood, les Arctic Monkeys et Jarvis Cocker. Et aussi parce Fernando Forestieri est probablement un des joueurs les plus sexys de Championship.

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    Sheffield Wednesday/Brighton & Hove ce vendredi soir, match retour à Brighton lundi

    Hull City : des tigres dans l’ascenseur



  • Le surnom : Les Tigers

  • Le palmarès : Néant en élite. Plus gros frisson : une finale de FA Cup perdue en prolongation en 2014 face à Arsenal (2-3), alors que l’équipe menait 2-0 après moins de 10 minutes de jeu…

  • La dernière fois en élite : La saison dernière. Les Tigres ont une fâcheuse tendance à faire l’ascenseur depuis leur première montée historique en Premier League : relégation en 2010, remontée en 2013, relégation en 2015…

  • Le coach : Steve Bruce est en poste depuis 2012. Avec sa tronche de tenancier d’un bar PMU, l’ancien capitaine de Manchester United au début des années 90 est une figure du football anglais, même s’il a passé toute sa carrière d’entraîneur chez des underdogs du Royaume : Sheffield United, Huddersfield, Wigan, Palace, Birmingham, Sunderland et donc Hull, qu’il était parvenu à faire remonter en PL dès sa première saison en poste, sans réussir toutefois à le maintenir plus de deux saisons.

  • La saison régulière : Du haut de tableau, rien que du haut de tableau : étant donné son parcours depuis l’été dernier, rien d’étonnant à voir Hull City jouer encore la montée au printemps. Les Tigers ont même été leaders du championnat pendant 9 journées au total, mais ils ont un peu coincé sur la fin face à des adversaires directs. Le bilan reste néanmoins très correct avec la 4e attaque de Championship et la 2e défense, à égalité avec le champion Burnley.

  • L’atout numéro 1 : Possible que l'on parle là de l’équipe la plus complète des quatre candidats à la montée. Sa défense est solide, son milieu expérimenté (Huddlestone, Livermore, Elmohamady…) et son attaquant uruguayen Abel Hernández en est à 20 buts depuis le début de saison. C’est cohérent, costaud, et ça n’a perdu qu’un seul de ses 23 matchs à domicile…


  • Le point faible : L’ascendant psychologique de son adversaire Derby County est évident : la dernière confrontation entre les deux équipes remonte seulement à début avril et Derby avait balayé les Tigers 4-0. Même sur la pelouse de Hull, lors de la phase aller, c’est Derby qui s’était déjà imposé 2-0. Putain de bête noire.

  • French compatible ? Un Franco-Sénégalais dans l’effectif : Mohamed Diamé, deuxième meilleur buteur du club avec 9 réalisations, même s’il évolue au milieu de terrain. Le joueur formé à Lens est arrivé à Hull en 2014 en provenance de West Ham.

  • Une raison de les voir monter : Parce que Bernard Mendy a pu y découvrir la Premier League. Ou plutôt l’inverse : parce que la Premier League a pu découvrir Bernard Mendy. C’est là aussi qu’Hatem Ben Arfa a tenté de se relancer. Bon ok ça n’avait pas fonctionné, mais c’était quand même bien tenté.

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    Derby County : en mémoire de Brian Clough



  • Le surnom : Les Rams (traduction : les Béliers)

  • Le palmarès : 2 titres nationaux en 1972 et 1975, 1 FA Cup en 1946, 1 Charity Shield en 1975. Pas si mal.

  • La dernière fois en élite : Saison 2007/2008, et ce fut particulièrement pénible : une dernière place à l’issue de cette saison alors que le club était tout juste promu, 1 victoire en 38 journées, - 69 de différence de buts, 11 points… La cata. Même Aston Villa cette saison a fait mieux.

  • Le coach : La stabilité n’est pas le point fort de Derby County ces derniers temps. Steve McClaren viré il y a un an, son remplaçant Paul Clement s’est lui-même fait dégager en février. Depuis, c’est la solution interne qui a été privilégiée avec la nomination de Darren Wassall, qui s’occupait jusqu’alors de la formation. Il n’est pas parvenu à atteindre les ambitieux objectifs de la direction, à savoir une promotion directe en Premier League.

  • La saison régulière : Derby County est progressivement monté en puissance et au classement durant toute la phase aller, jusqu’à atteindre la première place, pour finalement perdre 8 fois en 2016 et se faire irrémédiablement distancer au classement par Burnley, Middlesbrough et Brighton. L’inconstance des Rams leur a été fatale, et le changement d’entraîneur pour relancer le jeu n’a pas eu l’effet escompté.


  • L’atout numéro 1 : Le public, incontestablement. Le Pride Park stadium de Derby possède la meilleure affluence de la D2 anglaise avec une moyenne supérieure à 29 000 spectateurs par match. Et puis il y a quand même de l’expérience dans cette équipe avec le gardien Scott Carson, les défenseurs Jason Shackell et Richard Keogh, le milieu Bradley Johnson ou encore l’attaquant Chris Martin.

  • Le point faible : Son inconstance apparaît comme un sérieux problème. L’équipe paraît également moins armée en jeunes talents que lors de sa dernière campagne de play-offs en 2014, lorsqu’elle avait échoué en finale à Wembley face à QPR (0-1). Heureusement, la pépite Will Hughes revient juste à temps pour disputer cette fin de saison, lui qui a été absent de très longs mois sur blessure. Il vient d’enchaîner trois titularisations avant cette double confrontation face à Hull.

  • French compatible ? Un tout récent ex de la L1 dans l’effectif : Abdoul Camara, qui a su profiter de son excellente première moitié de saison avec Angers pour filer outre-Manche, où il a commencé par disputer quelques bouts de match avant de disparaître complètement de la circulation. Dommage.


  • Une raison de les voir monter : Parce que c’est le club où la légende Brian Clough est née. Avec son fidèle Peter Taylor, il a fait de ce club de D2 un champion d’Angleterre en 1972 à la surprise générale, un peu à la façon de Leicester aujourd’hui. Derby County est un club qui compte outre-Manche, avec son joli bélier en blason.

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    Derby County/Hull City samedi soir, match retour à Kingston-upon-Hull mardi

    Par Régis Delanoë
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    Hélan, Sasso, Dielna, Diamé, Knockheart... ce nombre de français qui sont partis sans qu'on n'en pense rien et qui vont nous revenir dans la gueule bientôt.
    29 000 spectateurs en moyenne pour Derby, 22 000 pour Sheffield... En D2. Tellement impensable de voir ça en France. D'ailleurs quelle est la moyenne en L1 ? On aime ou on aime pas le foot anglais, mais ça me fait bander perso de voir ça alors que ce n'est "que" la seconde division.
    Mouais. Knockaert il a un QI d'artichaut, Hélan il va avoir quoi, 24-25 ans là ? Diamé a eu plus que sa chance en BPL, le reste ça reste pas des top players. Ils sont là bas pour une raison.
    ça ferait plaisir de voir un Liverpool - Sheffield Wednesday début 2016 pour célébrer à Hillsborough la justice faite aux ninety six...
    Message posté par Pig Benis
    29 000 spectateurs en moyenne pour Derby, 22 000 pour Sheffield... En D2. Tellement impensable de voir ça en France. D'ailleurs quelle est la moyenne en L1 ? On aime ou on aime pas le foot anglais, mais ça me fait bander perso de voir ça alors que ce n'est "que" la seconde division.


    La plupart des équipes de la league jusqu'à la league 2 ont des affluences qui feraient palir la plupart de nos équipes de L2... en demi de play off de league 2 hier Porstmouth-Plymouth s'est joué devant 17000 personnes. Même en non-league il y a des des affluences de fou, avec des taux de remplissage parfois de 100% dans des stades de 6 à 10000 places... Pour le coup je crois que cette ferveur/fidélité est unique
    Message posté par Pig Benis
    29 000 spectateurs en moyenne pour Derby, 22 000 pour Sheffield... En D2. Tellement impensable de voir ça en France. D'ailleurs quelle est la moyenne en L1 ? On aime ou on aime pas le foot anglais, mais ça me fait bander perso de voir ça alors que ce n'est "que" la seconde division.


    Apparemment, l'affluence moyenne en L1 est de 20 000 spectateurs environ.
    http://www.lfp.fr/ligue1/affluences/journee

    On peut donc supposer qu'elle est inférieure à la D2 anglaise, et avec Newcastle qui descend, ça ne devrait pas s'inverser...
    Cafu crème Niveau : DHR
    Pourtant ce matin un empafe soutenait que la l1 n avait pas à rougir niveau engouement populaire...
    Pig Benis (oui j'ai vu la contrepétrie) tu as tort de pointer du doigt les affluences hors normes, car c'est probablement le seul domaine où la L2 et le National sont pas ridicules (Lens, Strasbourg...). C'est plutôt au niveau des affluences moyennes que ça fait mal.
    Pour comparer les affluences...un seul site à consulter, european-football-statistics.co.uk
    Michel Drucker Niveau : DHR
    Parler de Keogh comme un point fort pour Derby je suis pas sûr que ce soit approprié. Si il fallait parler d'un bon défenseur de Derby et irlandais autant citer Cyrus Christie qui lui casse véritablement la baraque cette année ( meilleur jeune de championship il me semble )
    mauriston Niveau : CFA2
    Je sais bien que c'est pas très politiquement correct de parler de ça ici, mais je verrais bien un système de play off pour accéder à une vraie league europe...
    Des championnats bouclés début mai et on passe aux barrages entre les meilleurs clubs européens pour 3 ou 4 places en championnat élite. ça nous ferai une fin saison sympa avec des doubles affrontements Dortmund / Monaco, Shaktar / Séville, Porto / Arsenal, où chacun donnerait sa vie pour rejoindre le meilleur championnat du monde. Et le pactole qui va avec vu que les diffuseurs internationaux basculeraient vite fait de la PL vers ce monstre.
    Ben ouais, ça me dérangerait pas de voir notre championnat orphelin de sa (ses?) meilleur équipe le temps d'une saison ou plus. Encore faut-il qu'elles parviennent à se maintenir en élite. Et ces équipes peuvent continuer à jouer les coupes nationales pour des confrontations bien roots.

    Plus de poules à la con, plus d'excuses pour ne pas jouer à fond les matches européens. Des fins de saison palpitantes. Des championnats nationaux nettoyés des oligarques (qui peuvent toujours se planter et redescendre bien entendu).
    Pendant ce temps, en Ligue 2 Francaise..

    Honte à vous So Foot, sérieusement.
    Pas sûr de moi, mais il me semble avoir vu quelque part que la D2 anglaise est la troisième ligue d'Europe en affluence à moins que ce soit en taux de remplissage) derrière la premier league et la bundesliga.
    c'est dingue comment ça a débuté! Sheffield qui bat Brighton 2-0, Brighton a perdu quatre joueurs (!) sur blessures et a dû finir à 10 contre 11 car plus de changements. Ils s'en sortent pas si mal avec "seulement" deux buts de retard!
    Le QI de crevette Anthony Lnockaert qui ,suivant l'auteur de cet article " sort d'une expérience ratée avec le Standard de Liège et qui se relance ".

    On va resituer: cette tanche arrive à Liège gratis après avoir quitté Leicester .
    Les premiers mois ,il démontre une sacrée aisance technique et de la "grinta" . Il a des statistiques plus qu'honorables et le public commence à l'apprécier vraiment.Il embrasse l'écusson de son maillot comme s'il était un enfant de la Cité Ardente .

    Mais "Môssieur" croit soudainement qu'il est le maître à jouer du club, que tous les ballons doivent passer par lui et que si les autres en veulent un ,ils n'ont qu'à en commander au fan-shop du club .

    La balle est à lui , et plutôt que de faire une passe à un partenaire mieux placé , il préférera de plus en plus tenter de dribbler 11 joueurs plus les remplaçants et les ramasseurs de balles.

    Pire ,il commence à engueuler ses partenaires sur le terrain parce qu'ils ne lui ont pas fait la passe alors qu'il était en mauvaise position, il veut tirer les CF,les corners, refaire les lignes ,siffler les fautes,préparer la bouffe et compter les spectateurs .

    Le public commence a en avoir marre de son arrogance de roquet et de ses dribbles stériles . Ses partenaires ont envie de lui en coller une.

    Alors, quand Brighton ,le club de la cité balnéaire fait une offre de plusieurs millions d'euros pour ce fouteur de merde ,le Standard s'en débarrasse sans regret aucun des dirigeants, des coéquipiers ni du public .
    La Mer du Nord ,c'est tout bon pour cette crevette.

    Il pourra y faire des pâtés de sable ,lui qui a toujours eu des choix de carrière assez percutants.. après avoir quitté Guimgamp ..avant que le club ne gagne la CDF , après avoir quitté Leicester ..avant que le club ne gagne la PL et après quitté le Standard ..avant que le club ne gagne la CDB .

    Bonne continuation Forrest Gump jr.
    Message posté par domisyl
    Le QI de crevette Anthony Lnockaert qui ,suivant l'auteur de cet article " sort d'une expérience ratée avec le Standard de Liège et qui se relance ".

    On va resituer: cette tanche arrive à Liège gratis après avoir quitté Leicester .
    Les premiers mois ,il démontre une sacrée aisance technique et de la "grinta" . Il a des statistiques plus qu'honorables et le public commence à l'apprécier vraiment.Il embrasse l'écusson de son maillot comme s'il était un enfant de la Cité Ardente .

    Mais "Môssieur" croit soudainement qu'il est le maître à jouer du club, que tous les ballons doivent passer par lui et que si les autres en veulent un ,ils n'ont qu'à en commander au fan-shop du club .

    La balle est à lui , et plutôt que de faire une passe à un partenaire mieux placé , il préférera de plus en plus tenter de dribbler 11 joueurs plus les remplaçants et les ramasseurs de balles.

    Pire ,il commence à engueuler ses partenaires sur le terrain parce qu'ils ne lui ont pas fait la passe alors qu'il était en mauvaise position, il veut tirer les CF,les corners, refaire les lignes ,siffler les fautes,préparer la bouffe et compter les spectateurs .

    Le public commence a en avoir marre de son arrogance de roquet et de ses dribbles stériles . Ses partenaires ont envie de lui en coller une.

    Alors, quand Brighton ,le club de la cité balnéaire fait une offre de plusieurs millions d'euros pour ce fouteur de merde ,le Standard s'en débarrasse sans regret aucun des dirigeants, des coéquipiers ni du public .
    La Mer du Nord ,c'est tout bon pour cette crevette.

    Il pourra y faire des pâtés de sable ,lui qui a toujours eu des choix de carrière assez percutants.. après avoir quitté Guimgamp ..avant que le club ne gagne la CDF , après avoir quitté Leicester ..avant que le club ne gagne la PL et après quitté le Standard ..avant que le club ne gagne la CDB .

    Bonne continuation Forrest Gump jr.


    hoho pourquoi tant de haine? On peut dire au moins qu'il se punit tout seul...
    louvressac Niveau : DHR
    Message posté par R. De Nico
    Apparemment, l'affluence moyenne en L1 est de 20 000 spectateurs environ.
    http://www.lfp.fr/ligue1/affluences/journee

    On peut donc supposer qu'elle est inférieure à la D2 anglaise, et avec Newcastle qui descend, ça ne devrait pas s'inverser...


    quoi que avec burton qui monte ca va compenser...
    louvressac Niveau : DHR
    Message posté par domisyl
    Le QI de crevette Anthony Lnockaert qui ,suivant l'auteur de cet article " sort d'une expérience ratée avec le Standard de Liège et qui se relance ".

    On va resituer: cette tanche arrive à Liège gratis après avoir quitté Leicester .
    Les premiers mois ,il démontre une sacrée aisance technique et de la "grinta" . Il a des statistiques plus qu'honorables et le public commence à l'apprécier vraiment.Il embrasse l'écusson de son maillot comme s'il était un enfant de la Cité Ardente .

    Mais "Môssieur" croit soudainement qu'il est le maître à jouer du club, que tous les ballons doivent passer par lui et que si les autres en veulent un ,ils n'ont qu'à en commander au fan-shop du club .

    La balle est à lui , et plutôt que de faire une passe à un partenaire mieux placé , il préférera de plus en plus tenter de dribbler 11 joueurs plus les remplaçants et les ramasseurs de balles.

    Pire ,il commence à engueuler ses partenaires sur le terrain parce qu'ils ne lui ont pas fait la passe alors qu'il était en mauvaise position, il veut tirer les CF,les corners, refaire les lignes ,siffler les fautes,préparer la bouffe et compter les spectateurs .

    Le public commence a en avoir marre de son arrogance de roquet et de ses dribbles stériles . Ses partenaires ont envie de lui en coller une.

    Alors, quand Brighton ,le club de la cité balnéaire fait une offre de plusieurs millions d'euros pour ce fouteur de merde ,le Standard s'en débarrasse sans regret aucun des dirigeants, des coéquipiers ni du public .
    La Mer du Nord ,c'est tout bon pour cette crevette.

    Il pourra y faire des pâtés de sable ,lui qui a toujours eu des choix de carrière assez percutants.. après avoir quitté Guimgamp ..avant que le club ne gagne la CDF , après avoir quitté Leicester ..avant que le club ne gagne la PL et après quitté le Standard ..avant que le club ne gagne la CDB .

    Bonne continuation Forrest Gump jr.


    HAHAHA ! ET TELLEMENT VRAI EN PLUS !
    Message posté par louvressac
    HAHAHA ! ET TELLEMENT VRAI EN PLUS !


    et il a eu la bonne idée de se blesser, peut être gravement...
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