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Un seul Kos’ vous manque...

Oui, Arsenal s’est mangé un 10-2 sur les deux confrontations face au Bayern Munich. Oui, sa défense n’a pas été au niveau. Mais l'une des raisons s’appelle peut-être Laurent Koscielny. Car le Français n’était présent sur la pelouse que sur un seul des dix pions.

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Arsenal demeure véritablement un point d’interrogation. Un OVNI. Une équipe étrange, pour faire simple. Quand la grande majorité des autres clubs dépendent des buts ou des gestes d’un attaquant en particulier, quand le principal atout offensif est souvent considéré comme l’indispensable (Zlatan Ibrahimović à Manchester United, Lionel Messi à Barcelone, Cristiano Ronaldo au Real Madrid, Edinson Cavani à Paris...), il en est tout autrement pour les Gunners. Oh bien sûr, les résultats de ces derniers sont fortement influencés par l’envie de Mesut Özil et par les tremblements de filets d’Alexis Sánchez. Mais les performances de Laurent Koscielny semblent bien avoir davantage d’impact.

Neuf buts sans lui, un seul avec


La double confrontation contre le Bayern Munich le démontre assez bien. Sur 180 minutes, le défenseur central n’en a disputé que 103. Avec lui sur le terrain, les hommes d’Arsène Wenger n’ont encaissé... qu’un seul petit pion. Mathématiquement, cela veut dire qu’ils en ont mangé neuf en 77 minutes en son absence. Simple coïncidence ? Sûrement pas. Suffit de se refaire le scénario de la manche aller. Après la superbe ouverture du score d’Arjen Robben, Arsenal parvient tant bien que mal à égaliser par l’intermédiaire de Sánchez à la demi-heure de jeu. Mais il faut un Koscielny impérial pour regagner les vestiaires sans but de retard. Bon au duel et auteur de relances maîtrisées, le Français doit malheureusement déclarer forfait pour le second acte. Et là, badaboum : son remplaçant, Gabriel Paulista, n’offre aucune garantie, Shkodran Mustafi se perd sans l’international tricolore et la défense rouge prend l’eau (quatre buts encaissés).


Le schéma est un poil différent au match retour, mais le problème est le même. Et les conséquences identiques. Alors que les Gunners mènent plutôt tranquillement face aux Allemands, Koscielny retombe dans ses travers et commet une faute dans sa propre surface. Ce qui lui vaut un carton rouge très sévère. Et la bande anglaise se laisse frapper comme un punching-ball à cinq reprises. « Le résultat ne met pas en valeur la qualité de notre performance, dira Wenger face à la presse, excédé par les décisions de l’homme en noir. C'est l'arbitre qui a tué le match, pas les joueurs qui ont laissé tomber. » Faux : les Londoniens ont bel et bien lâché mentalement. Pourquoi ? Parce que c’était trop dur à dix contre onze, certes. Mais aussi parce que lorsque leur capitaine les abandonne, ils n’ont plus aucun repère défensif et ressemblent à des randonneurs du dimanche qui se promènent dans la forêt amazonienne sans guide.


Vidéo

Et c’est là où le bât blesse pour Arsenal : être si dépendant de Koscielny n’augure rien de bon. En dépit de son excellent niveau et de ses très bonnes prestations depuis quelques années, notamment en Premier League, l’international n’a ni la carrure ni les compétences pour représenter un réel patron. En témoignent ses quelques fautes de concentration régulières qui peuvent parfois plomber ses partenaires. Wenger a beau cracher sur l’arbitrage, le penalty provoqué par son arrière central, même s’il a clairement progressé dans ce domaine, n’est pas un cas isolé (il en a encore offert un en novembre dernier contre Tottenham). Son expulsion non plus (il s’agit de son cinquième carton rouge depuis son arrivée en Angleterre). Si les Gunners, qui viennent de subir leur septième élimination en huitièmes de finale de la Ligue des champions, veulent passer un cap et lutter de nouveau avec les meilleurs, Koscielny doit devenir un simple bon joueur de l’effectif. Et ne pas constituer SON joueur majeur. Faudra-t-il un départ de Tonton Arsène pour que les dirigeants le comprennent ?

Par Florian Cadu
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