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  3. // Real Madrid-Celta Vigo (2-1)

Un Real a minima face au Celta

Victorieux du Celta grâce à un Toni Kroos buteur et un Luka Modrić métronome (2-1), le Real Madrid peut souffler. Car dominés par les disciples de Berizzo, les hommes de Zidane ont longtemps cru démarrer leur exercice au Bernabéu par un partage des points.

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Real Madrid 2-1 Celta Vigo

Buts : Morata (60e) et Kroos (81e) pour le Real // Orellana (67e) pour le Celta

Avec ses mains, Sergio Álvarez se mue en forteresse. Avec ses pieds, il mime un hara-kiri footballistique. Cette douloureuse contradiction, le Celta de Vigo l’apprend à ses dépens à l’heure de jeu de son déplacement au Santiago Bernabéu. Pourtant impériale, séduisante et même dominatrice, la bande à Berizzo se tire une balle dans le pied lorsque son portier, irréprochable sur sa ligne, s’essaye à la relance courte sous pression. Une boulette qui atterrit dans les pieds de Modrić, se conclut par une ouverture du score de Morata et enterre les espoirs galiciens. Sans réussite, mais pas sans idée, les Celtiñas repartent pourtant de l’avant, pensent même tenir le point du nul sur un enroulé tout en toucher d’Orellana, mais craquent dans les derniers instants sur une sucrerie à ras de terre de Toni Kroos. Le retour sur terre est cruel pour les visiteurs, tandis que les Merengues, détenteurs d’un six sur six pour leurs débuts en Liga, peuvent remercier leur binôme croato-teuton du milieu de terrain, seul fer de lance d’un collectif trop peu entraînant. Mais déjà leader du championnat.

Modrić, la caresse et le parpaing


Deux heures plus tôt, le Celta regrette une journée inaugurale ratée. Défait par le plus modeste des représentants madrilènes (0-1), le CD Leganés, il espère se refaire la cerise face au mastodonte de la capitale, le Real Madrid. Une mission ardue, en atteste le dernier déplacement dans l’antre madridista conclu par une cinglante branlée (7-1), qui commence par un échange d’erreurs entre les vingt-deux acteurs. De contrôles ratés en passes mal ajustées, même les frappes restent écrasées ou fuient le cadre. Bref, le premier acte est bien mitigé, les 37 degrés frappant le Santiago Bernabéu au coup d’envoi formant sans doute un début d’explication. L’autre facteur des balbutiements merengues réside dans le plan tactique du fils spirituel de Marcelo Bielsa, le Toto Berizzo : avec son marquage individuel et son pressing incessant, les milieux blancs peinent à se mettre à l’aise, les ailiers à prendre de la vitesse. Un constat que Modrić prend de court, lui qui, suite à une récupération haute, envoie une caresse en forme de parpaing sur la barre transversale (28e), puis qui tutoie les gants de Sergio Álvarez (32e).

Kroos ou l’arbre qui cache le désert merengue


Le manque d’entrain des Madridistas s’explique autant par l’apathie de ses offensifs que par les problèmes imposés par les Celtiñas. Pour ce, Zidane contraint ses poulains à une mue tactique : le sempiternel 4-3-3 se transforme alors en 4-1-4-1 en phase défensive, Bale et Asensio redescendant à hauteur de Kroos et Modrić. Un ajustement qui permet à l’assise défensive blanche de se consolider – tant que faire se peut – tout comme il contraint les attaques à partir de plus bas, de trop bas. En début de second acte, seule la seconde affirmation se vérifie. Plus tranchants dans leurs accélérations, plus précis dans leurs enchaînements, les Galiciens demeurent pourtant à portée de tir des Merengues et des coups francs de Bale (55e). Et ce, jusqu’à la cagade d’un Sergio Álvarez plein de bonnes intentions, mais trop limité dans son jeu au pied, coupable d’une erreur décisive et, pense-t-on, définitive. La maladresse de Morata, qui touche le bois (64e), laisse les Galiciens dans le match, d’autant plus que la délicatesse d’Orellana remet les compteurs à zéro (67e). Alors qu’un partage des points plus qu’équitable se profile, Kroos sort de sa botte une frappe limpide synonyme de victoire aux forceps. L'essentiel est acquis pour le Real, mais, dans les vestiaires du Bernabéu, la douche sera froide pour tout le monde.


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    Par Robin Delorme
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