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  3. // PSG-Lorient (3-1)

Un PSG record balaye Lorient

Bousculés en première période, les Parisiens ont finalement dominé des Merlus qui n'ont pas à rougir de leur prestation (3-1). Voilà 33 rencontres que le Paris Saint-Germain n'a plus perdu en Ligue 1.

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Paris Saint-Germain 3-1 FC Lorient

Buts : Cavani (6e), Ibrahimović (55e), Kurzawa (69e) pour le PSG // Guerreiro (19e) pour Lorient

C'est historique : le Paris Saint-Germain a fait tomber le record du FC Nantes 1995. Grâce à sa victoire trois buts à un face à Lorient, ce soir, au Parc des Princes, le PSG reste désormais sur 33 rencontres sans la moindre défaite en championnat. Il y a vingt ans, les Canaris s'étaient arrêtés à 32. Alors certes, ces derniers avaient établi le record sur une seule et même saison, alors que le record du PSG court sur deux saisons. Mais qu'importe. Avec son rythme de croisière actuelle, ce n'est qu'une question de temps avant que le club de la capitale ne s'occupe de ce « problème » . Il se pourrait même que les hommes de Laurent Blanc finissent la saison en champions invaincus. Si même quand ils sont bousculés, les Parisiens savent gagner, et assez largement, rien n'est vraiment impossible pour eux.

Cavani, puis Guerreiro


Avec l'ambition de faire tomber le record du FC Nantes 1995, les Parisiens se pointent sur la pelouse du Parc des Princes avec une équipe remaniée. Face à un 4-3-3 ultra offensif (Ongenda milieu de terrain), les Lorientais vont devoir tenir bon avec leur 4-1-4-1. Seulement, il ne faut que quelques instants aux hommes de la capitale pour s'emparer du cuir et ne pas le partager. Après seulement cinq minutes de jeu, le Z lance Cavani dans le dos de la défense des Merlus (5e). En un crochet, l'attaquant uruguayen élimine le portier et ouvre le score. Le banni du Parc marque enfin et peut jubiler en entendant un public qui le sifflait il y a peu l'aduler à nouveau. Tout en sous-entendus, Cavani célèbre avec le banc sans décrocher le moindre regard à Laurent Blanc. Loin d'être abattus, les Merlus essayent de construire quelques actions. Mais prendre à défaut un Paris devant au score n'est pas chose aisée.

Et pourtant, après une superbe action collective, les Lorientais recollent au score. Guerreiro profite d'une superbe remise de Waris pour tromper Trapp d'une frappe puissante (19e). Loin de se contenter de cette belle égalisation, les coéquipiers de Guerreiro poussent et manquent de peu de passer devant au score. Mais la frappe de Waris passe à côté des bois de Trapp (20e). Le match s'emballe, et les deux équipes ne se laissent aucun répit. Défensivement, les hommes de Laurent Blanc ne sont pas au top et laissent aux Lorientais beaucoup d'espaces pour déborder. Passée la demi-heure de jeu, le rythme retombe, et les Parisiens ne sont plus dangereux que par intermittence. Il faut un bon Benjamin Lecomte pour écarter un coup franc de Thiago Motta (33e). Le match est équilibré, et aucune des deux équipes ne parvient à prendre le dessus dans le dernier quart d'heure de cette première période.

L'inévitable Z


Après un court repos, les Parisiens reviennent sur la pelouse avec les meilleures intentions. Les consignes de Laurent Blanc ont dû être assez claires : il faut gagner ce soir. Mais Benjamin Lecomte ne l'entend pas de cette oreille et fait encore des siennes devant Jean-Kevin Augustin (50e) et son double prénom complètement fou. Et quand ce n'est pas le portier lorientais qui dégoûte les attaquants parisiens, ce sont ses cages. Lancé plein axe, Cavani a tout le temps d'ajuster son lob. Mais le poteau de Lecomte le prive d'un doublé (53e). À force d'abnégation, les hommes de la capitale parviennent tout de même à marquer. Sur un bon centre de Kurzawa, le Z fusille Lecomte à bout portant (55e). Cette fois-ci, les Merlus sont un peu assommés et ont du mal à construire leurs actions. À l'heure de jeu, Blaise Matuidi remplace Thiago Motta, tandis que Cabot entre pour honorer pour la première fois ses nouvelles couleurs.

Dès son entrée en jeu, le petit joueur de la Maurienne, où l'on skie d'ordinaire plus que l'on ne joue au football, se met en évidence. Cabot pense même égaliser, mais il est signalé hors jeu par l'arbitre assistant (66e). Kurzawa, lui, n'est absolument pas hors jeu au moment de placer une belle volée au ras du poteau gauche de Benjamin Lecomte pour alourdir le score (69e). Cette fois-ci, les carottes sont cuites. Les Lorientais tentent encore d'avancer tant bien que mal, tandis que les coéquipiers de Matuidi gèrent tranquillement leur belle avance. Les Merlus ne lâchent rien et se montrent très volontaires. Après une nouvelle belle action, Cabot est contré in extremis par Thiago Silva (83e), pas vraiment satisfait de l'implication de ses copains ce soir. Entré en jeu, Ángel Di María tente une talonnade audacieuse sur Benjamin Lecomte (86e). Le score n'évoluera plus, le match est plié : ce PSG semble définitivement inarrêtable.

  • Résultats et classement de Ligue 1

    Par Gabriel Cnudde
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    Dans cet article

    Frenchies Niveau : CFA
    Note : -6
    Messi.
    Suarez.
    Neymar.

    merci au revoir
    Note : 1
    Marquinhos.
    Silva.
    Ibra.

    Merci, à bientôt.
    Note : 1
    Je commence de plus en plus à douter des qualités techniques de J-K Augustin moi. J'ai l'impression qu'il ne comprend pas le jeu.
    Message posté par ozymandias
    Bon j'ai pas pu voir le match j'étais à la pintade qui fume, il y'avait rognons et paupiette de veau aujourd’hui. Quelqu'un peut me dire comment a été Ongenda à l'impact et au duel?


    Il a fait ses replis défensifs, il a été sérieux. Après au niveau de la précision et de la compréhension du jeu, il lui manque encore beaucoup. Il a joué le match en entier, du reste.
    joker7523 Niveau : CFA
    Note : 1
    Message posté par O Alegria Do Povo
    C'est marrant, à force d'être victorieux - à juste titre - t'en deviens compatissant.

    C'est tout à ton honneur.

    Mec, on est mort cette année, on est destiné à se faire marcher dessus. On a perdu le goût de la semelle.

    C'est pas glorieux du tout, mais c'est de belles émotions, mine de rien, d'être comme ça à la limite de l'acceptable.


    C'est une façon d'éprouver l'amour. Quand t'es à deux doigts de flancher, de larguer, mais quand tu sens snfff... quand tu humes l'odeur de cette peau qui t'appartient, même si elle est lâche, même si elle est faible, elle te possède.

    Même dans la lose, même quand ça joue pas comme tu veux, quand ça te paraît simple alors que c'est compliqué, quand les priorités sont individuelles plus que collectives, quand les joueurs ne ressemblent pas, ne correspondent à....

    toi

    je voulais dire : ton idéal mais non, la vraie correspondance, c'est toi. TOI.

    Quand ton équipe ne te ressemble plus. T'as du connaître ça aussi avec le PSG.

    Hé bé putain ça fait mal a


    Compatissant je sais pas , inconsciemment oui car j'ai pas oublié ce que ça fait de supporté une équipe au bord du naufrage et capable parfois de faire des choses qui n'ont même plus de définitions sur le moment.

    Bah écoute cette année en vous regardant, ça m'a ramené à l'époque des débuts des années 2000 pour vous ou vous aviez des dirigeants qui perdaient la tête et des effectifs sans queue ni tête ( tellement la misère a cette époque que mon pote marseillais kiffait sur Belmadi, qu'est ce que je me foutais de sa gueule ! ^^) mais la différence c'est que vous êtes par largué au classement pour l'europe puis surtout j'ai l'impression qu'il y'a moins de pression, l'époque des crises chez vous en 2000 par exemple c'était chaud bouillant, je pense qu'un mec comme Labrune aurait jamais tenu il y'a une quinzaine d'année.

    Hé oui je comprend ce que tu veux dire, j'en ai bouffé des couleuvres avec Paris, je compte plus les fois ou je revenais du parc, triste, en colère, désespéré, dégouté, mais bon j'ai jamais lâché l'affaire car un peu comme toi je pourrais lier ça à l'amour. Une femme pas parfaite mais qui te donne tellement de sensations qu'on peut pas l'oublié même quand c'est mal fait. Mais justement je pense qu'il faut aussi parfois bouffer son pain noir pour prendre conscience des moments de réussites tout en restant modeste aussi.
    souzadeoliveira Niveau : Ligue 2
    T'étais en train de dire que t'étais un supporter de mes deux qui rend les armes avant de se battre alors que tout bon passionné depuis belle lurette sait que dans ce putain de football rien est jamais joué et que les plus belles histoires sont toujours possibles.

    Le désespoir y a rien de pire

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