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  2. // PSG/BATE Borisov (0-0)

Un nul qui suffit

Le Paris-Saint-Germain s'est qualifié pour les huitièmes au terme d'un match fermé. Pas de buts. Mais les Parisiens sont parvenus à leurs fins tout en faisant souffler leurs joueurs-clés. Mission réussie.

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Avant le coup d'envoi de ce match, la donne était plutôt simple. Le PSG s'était simplifié la tâche en revenant deux fois à la marque avant de ramener le match nul (2-2) d'une Biélorussie en mode polaire (-17°). Marcos Ceará a d'ailleurs très bien résumé la situation : « Ce soir, nous serons qualifiés au coup d'envoi ! C'est un avantage non négligeable. Mais le piège serait de se croire déjà qualifiés. Car une victoire 1 à 0 suffit à nos adversaires pour passer » . Si bien que, Antoine Kombouaré, aux vues des échéances à venir pour le club de la capitale et du confort du résultat de l'aller, pouvait se permettre de faire tourner légèrement son effectif. Exit donc Giuly, Makélélé, Nenê, Sakho, Jallet et Hoarau. Et place à Jean-Eudes Maurice, Clément, Luyindula, Camara et Ceará. Le tout organisé dans un 4-2-3-1 que l'on commence à connaître avec un Bodmer en 10 derrière Erding. Aux cages, rien de nouveau. Toujours pas de Grégory Coupet. Côté Borisov, c'est du grand classique. On a de la terminaison en –ic, du –ov et Bressan, le Brésilien buteur au match aller.

L'engagement est donné dans un Parc des Princes à moitié vide et ce sont les locaux qui s'illustrent les premiers. D'abord sur deux corners consécutivement tirés par Clément (3è), puis sur une erreur de la défense centrale biélorusse mal exploitée par Erding (6è). Une chose est certaine dans cette rencontre, le BATE Borisov jouera exactement comme lors du match aller. C'est-à-dire en étant regroupé derrière et en essayant d'exploiter le moindre contre. Une tactique qui paraît plaire aux Biélorusses mais qui est aussi due au fait que la qualité technique est supérieure dans les rangs parisiens et donc aussi la possession de balle. Le spectacle proposé par les deux équipes est assez terne jusqu'au superbe travail de Chantôme sur le côté droit de la surface qui sert Luyindula quasi-seul devant le but mais dont le plat du pied finira au poteau de corner opposé (19è). Erding, lui, porte les stigmates d'un attaquant en manque de confiance ; à l'image de ses deux tirs, certes difficiles, mais dévissés à l'entrée de la surface (17 et 22è). Le Turc a tout de même le mérite de se battre sur le front de l'attaque d'une équipe du PSG dont on a bien compris qu'elle se contenterait du match nul. Seule une tête plongeante à bout portant de Volodko viendra rappeler aux Franciliens qu'il faudra peut-être se mettre à l'abri rapidement après le retour des vestiaires sous peine de se faire punir (44è).

On aperçoit l'œil au beurre noir de Chantôme à la sortie du tunnel. C'est donc la reprise et les Parisiens se décident à attaquer. Le quator offensif “Bodmer-Maurice-Luyindula-Erding” se démène mais n'obtient que des corners sur lesquels Clément a décidé de s'appliquer. En vain. 48ème, encore Clément qui sert Bodmer seul au point de pénalty mais dont la tête manque le cadre. Les joueurs d'AK essayent mais ne trouvent pas la faille, faute de lucidité dans le dernier geste, à l'image de Maurice qui, esseulé au deuxième poteau et à la réception d'un centre de Tiéné, ajuste mal un plat du pied qui finit une nouvelle fois hors du cadre (56è). Et tout ça offre des espaces à des Biélorusses pas non plus en réussite mais qui manquent de peu le coche sur un cafouillage dans la surface qu'Edel repousse remarquablement des pieds (67è). AK fait tourner : Hoarau remplace Erding et le jeune Kebano prend la place de Bodmer (67, 72è). Le PSG joue maintenant en 4-4-2 avec Hoarau et Luyindula devant. Les débats s'animent sur des frappes de Kebano et Hoarau (79, 82, 85, 87è) mais la donne reste inchangée. La seule note positive aura finalement été l'entrée de Neeskens Kebano qui, pour son premier match européen, a laissé entrevoir une partie de son talent avec notamment des gestes de grande classe sur son côté droit.

À l'issue d'un match vierge de but (le seul en C3 ce soir), le PSG a finalement obtenu le principal, à savoir la qualification. Direction les huitièmes. Heureusement, le PSG y affrontera le Benfica Lisbonne d'Aimar, Saviola, Cardozo, Coentrão et compagnie. Ça devrait jouer un peu plus...


Par Franck Lenfant

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