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Un mort et demi parmi les clubs français…

Zéro victoire en quatre matchs. Tout est dit… Paris a déçu (1-1). Lyon a frustré (1-1), mais reste en course. Bordeaux (1-2) est quasiment éjecté et Marseille (2-3), déjà éliminé en C1, l’est pratiquement aussi pour la qualif en C3.

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C1 : contretemps parisien, baroud olympien

Deux minutes… C’est le très court temps qu’il a fallu au PSG pour égaliser face à Anderlecht devant un public du Parc privé de sa dose de caviar habituelle. Après la splendide ouverture du score de De Zeeuw sur un beau mouvement côté gauche (celui de Van der Wiel) à la 68e, disons que Paris s’est un peu énervé. Lavezzi-Matuidi-Ibra-but ! Et 1-1 à la 70e : faut pas déconner, ici c’est Paris ! Alors pas question de perdre à dom. C’est essentiellement ce qu’il faut retenir de ce match : une réaction, non pas d’orgueil (Paris n’est pas à la rue au point de devoir se sublimer), mais de pure logique sportive quand on décide rapidos de se bouger pour bien montrer qui est le boss. En deux minutes, c’est très correct pour revendiquer bien fort sa haine de la défaite... En fait, le PSG s’est compliqué la vie à ne pas marquer vite et en premier après quelques tentatives pas assez tranchantes en première mi-temps, et surtout quelques ratés juste avant le but de De Zeeuw (tête d’Ibra, volée de Lucas ou le coup franc d’Alex). Paris doit retenir une leçon : le statut de cador continental qu’il est en train de se construire lui commande comme pour les grands (MU, Barça, Real ou Bayern) de prendre un avantage rapide au score face à des équipes qui joueront de plus en plus regroupées et qui l’entraveront de leurs fautes et de leur vice. À ce titre, un Anderlecht plus combatif qu’à l’aller et bien replié à neuf derrière aura été un test parfait. Avec en plus l’impolitesse de planter un joli but et de mener à 20 minutes de la fin… Laurent Blanc a eu les mots justes après la rencontre en pointant une douce euphorie née du match aller (5-0 !) assimilable à une certaine suffisance : « En foot, avant de parler de victoire et de combien de buts on va marquer, il faut gagner sur le terrain. Et ce soir, on a été trop moyens pour gagner. » Cette double confrontation face à Anderlecht, c’est ce qui devrait se rejouer en 8es : un adversaire à la portée de Paris avec match aller à l’extérieur, mais sans la garantie d’en planter 5 non plus. Voilà Paris prévenu… Sinon, petite mention pour les deux Thiago, Motta pour son bon boulot et Silva pour un retour correct (entré à la 62e). Le PSG est toujours premier (10 points) devant un Olympiakos revanchard (7 points) qui viendra au Parc le 27 novembre : ce soir-là, Paris devra finir le boulot.

Deux minutes… Le Napoli a ruiné l’OM en deux minutes en égalisant d’abord par Inler (volée majuscule à la 22e, 1-1), puis en doublant par Higuaín (volée aussi à la 24e, 2-1). Malgré le premier but de la tête de Ayew sur corner à la 10e, d’une mise en place tactique olympienne assez efficace (Naples était bien neutralisé) et malgré le temps conséquent qu’il restait à jouer, on a senti que la double morsure italienne avait relégué l’OM à sa condition originelle de simple outsider de ce groupe F. Car le problème, c’est que les trois autres clubs étaient tous des favoris en puissance (Dortmund, Arsenal, Napoli)... Marseille s’est encore bien battu et Marseille est mort debout. La splendide égalisation de Thauvin sur centre de Payet (64e, 2-2) a même couronné des offensives répétées sur le but de Reina. Mais une simple piqûre de cobra d’un Naples moins écrasant qu’à l'aller a suffi à la 75e. Comme au Vélodrome, ça s’est joué encore sur un de ces longs ballons mortels dans le dos de la défense marseillaise : du rond central, Fernandez a lancé Mertens à gauche dans la surface qui centre au deuxième poteau pour Higuaín qui plante dans le but vide. Preuve à nouveau qu’en usant de longs ballons, Rafa Benítez savait où frapper précisément pour faire plier l’OM. Et là, Marseille n’avait plus aucune excuse, puisque déjà puni à l’aller sur ce jeu long. On est quand même en Ligue des champions… On ne va pas accabler cet OM valeureux qui a sans doute réalisé son meilleur match depuis le début de saison : un adversaire conséquent, une condition physique quasi irréprochable, deux buts marqués et une bonne rigueur tactique générale malgré ce 4-3-3 qui a décalé Valbuena à gauche au profit plus axial d'André Ayew. Mention spéciale pour le Ghanéen, bien sûr, meilleur Olympien lors des deux confrontations napolitaines (deux buts). En L1, l’OM pourra s’inspirer d’un match au San Paolo porteur de signaux favorables (Thauvin pas mal, Cheyrou et Diawara à ne pas enterrer). En C1, c’est fini : dernier avec zéro point, il sera également très dur de décrocher la troisième place en vue de la C3 en se rendant chez un Arsenal pas encore qualifié le 26 novembre prochain…

C3 : l’OL s’en sort, Bordeaux en sort

Ça se corse pour l’OL, auteur d’un petit 1-1 chez le petit Rijeka. Foutues mathématiques… Car sur le papier, Lyon est et a toujours été en course. Problème : il est 2e, 6 points derrière le Betis Séville (8 points) et devant Guimarães (4 points). Or, les Gones recevront les Espagnols qui à l’aller (0-0) n’avaient pas trop forcé avec leur équipe A’ et ensuite ils se rendront au Portugal où la victoire n’est pas du tout garantie. Deux matchs pas évidents quand on connaît le niveau fluctuant de cet OL qui aurait été quand même bien inspiré de faire le plein (6 points) face à une formation croate alerte hier soir, mais « abordable » . Rémi Garde a privilégié le derby de dimanche soir contre les Verts à Geoffroy-Guichard au point de laisser dix joueurs de champ titulaires à l’aller à la maison. On verra si ce choix lui donnera raison en C3… Certes, Garde a pu relancer dans la compète Gourcuff, Danic, Koné et Miguel Lopes de retour de blessures et tous globalement satisfaisants. Le coach a aussi aligné la jeunesse qu’on dit prometteuse : Sarr, Zeffane, Tolisso, Gorgelin (gardien) et surtout Alassane Pléa, 20 ans, et vraie petite sensation lyonnaise hier soir. Il a brillé dans son couloir droit (dribbles, percussion et accélérations), et en ouvrant même la marque avec opportunisme (14e), avant que Kramarić n’égalise d’une fusée pleine lucarne à la 21e. Un match moyen - mais non perdu - à oublier avant les deux dernières rencontres cruciales de C3 où on verra sûrement un autre visage de l’OL. Un mot sur Yoann Gourcuff : pas mal, sans plus. Plutôt en jambes et toujours à solliciter le ballon, à chercher, à combiner. Bref, des efforts et de la bonne volonté. Sauf qu’on reste encore à des années-lumière d’un Yoann encore bien en dessous de Clément Grenier.

OK, l’Apoel Nicosie est un faux « petit club » chypriote qui aligne pas mal de « latinos » de niveau correct (Portugais, Espagnols et Brésiliens)… Mais les battre avec difficulté à l’aller (2-1, Henrique buteur à la 90e) et perdre 1-2 hier soir en évitant même une grosse valise grâce à Carrasso, ça laisse sans voix. Et pourtant, le 11 de départ bordelais avait de quoi pouvoir assurer le minimum (un nul) : Obraniak, Sertic, Nguemo et Maurice-Belay au milieu, c’est pas nul ! Du coup, on ne peut pas épargner les joueurs de toutes critiques sur leur motivations et leur professionnalisme… Et les responsabilités du coach ? Francis Gillot a encore étonné… Côté absents, outre Traoré, Poko et Diabaté blessés, il a aussi ménagé Henrique, Mariano et Orban. Mais où Gillot a surpris, c’est en faisant entrer trois attaquants à 20 minutes de la fin (Saivet, Sacko et Bellion, à 1-2), comme on joue son va-tout, histoire d’y croire enfin pour faire la différence… Trop tard, évidemment : comme depuis le début de la compète, son équipe a continué de naviguer entre deux eaux. Du flou coupable sur toute la ligne finalement, puisque Bordeaux est dernier du groupe F (3 points), loin derrière Francfort (9 points) et Tel Aviv (7 unités). Très mal barré, mais pas encore foutu… Bordeaux est raccord avec la saison : triste comme l’automne.


Par Chérif Ghemmour

PS : Ajax-Celtic (1-0) : ce but de Schöne ! Le plus beau de cette semaine de C1… Un petit coup d’éclat très aristocratique d’un club déchu, mais qui conserve son style légendaire. Bien joué, les gars !

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