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Un Lyon sans crinière

L'Olympique lyonnais a une nouvelle fois laissé filer deux points, comme s'il était gêné, voire incapable de sanctionner les Verts d'une deuxième rouste lors de la même saison. Qu'est-ce qui cloche avec ce Lyon ?

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La furia lyonnaise du match aller était bien loin. Ce dimanche, les Lyonnais ont préféré opter pour un rythme de sénateurs, pensant pouvoir s’asseoir sur ce derby juste en profitant de leurs acquis : c’est-à-dire un Mariano Díaz efficace et une base défensive gérant les affaires courantes en poussant les quelques problèmes sous le tapis. Sauf que les Stéphanois, bien que limités dans le jeu pendant 90 minutes, mais solidaires jusqu’au bout, les ont renversés de leur piédestal. Et comme face à Lille la semaine dernière (2-2), Lyon laisse filer un match sur lequel il avait la main. Un problème autant tactique que mental pour les hommes de Bruno Génésio, qui rend la qualification obtenue en costaud à Villarreal presque caduque.

Derbisounours


Face à des Stéphanois assez fébriles et cherchant surtout à ne pas être giflés deux fois dans la même saison par leurs voisins, les Gones ont choisi de rester poli pour ce derby. Peut-être à cause d’un Lucas Tousart ballonné ou d’un Tanguy Ndombele esseulé, les Lyonnais n’ont pas essayé de mettre de l’impact au milieu, au grand désarroi de Génésio qui priait ses joueurs de sortir les muscles. Devant, Depay et Traoré ont joué leur partition de soliste là où il y avait de l’espace à créer. Mais Debuchy et Gabriel Silva ont réussi à mettre sous l’éteignoir les habituelles flèches rhodaniennes. Sans parler de Fekir, complètement transparent, lui qui est censé apporter la lumière dans le secteur offensif.


Derrière, malgré Marcelo rassurant et Morel vigilant, les latéraux ont souvent été pris de vitesse. Sans conséquence jusqu’au débordement de Cabella qui amène l’égalisation de... Debuchy, venu de l’aile opposée et laissant Ferland Mendy dans le rétroviseur. L’absence d’une grande gueule à l’arrière pour remobiliser les troupes, ce qu’est Anthony Lopes, a peut-être pesé dans les derniers instants du match. Sans leur gardien titulaire, les Lyonnais ont semblé vidés de toute volonté de faire couler ceux qui sont normalement leurs rivaux jurés.


Egotrip


Si les Verts peuvent donc considérer que ce match nul est synonyme de guérison, Lyon doit au contraire s’alarmer. Parce que le podium s’éloigne week-end après week-end. Et inutile d’espérer se qualifier en Ligue des champions à la faveur d’un titre européen acquis à la maison si le onze lyonnais continue de présenter cette friabilité mentale à chaque fois que l’opposition redouble. Les égalisations font toujours un peu plus mal, et les supporters ne comptent plus le nombre de points perdus après avoir vu leur équipe mener au score en Ligue 1. Le travail de Bruno Génésio, qui avait gagné un sursis au soir du match aller, va maintenant consister à piquer des joueurs qui pensaient être trop confortablement installés dans un fauteuil. Car il n’en faudra pas plus pour que ce soit lui qui puisse constater que son siège est toujours éjectable.

Par Mathieu Rollinger
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