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  1. // Coupe du monde 2014
  2. // Groupe C
  3. // Japon/Grèce (0-0)

Un Grec sauce samouraï bien fade

Malgré une supériorité technique flagrante, le Japon n'est pas parvenu à l'emporter face à la Grèce (0-0). Contre des Grecs réduits à 10 avant la mi-temps, les hommes de Zaccheroni n'ont jamais pu changer de rythme. La Colombie est déjà qualifiée.

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Japon - Grèce
(-1--1)


Au bout d'une semaine de compétition et une bonne vingtaine de rencontres plus tard, on ferait presque la fine bouche devant un Iran - Nigeria ou ce Japon - Grèce. Et pourtant, malgré des enchaînements nippons qui laissaient présager bien mieux qu'un triste 0-0, la dernière rencontre de la journée s'est achevée sans le moindre but. Un résultat terrible tant l'équipe du Japon semblait en mesure de l'emporter ce soir à l'Arena das Dunas de Natal. Malgré une supériorité technique indéniable, les Japonais ont longtemps peiné à relever le défi physique proposé par l'équipe grecque. À 11 contre 10 durant toute la deuxième mi-temps, ils n'ont jamais su faire preuve d'imagination, s'obstinant à buter contre une défense visiblement trop robuste pour eux. Alors que la Colombie caracole en tête du groupe C, le Japon et la Grèce glanent leur premier point dans cette Coupe du monde. Les deux sélections ont surtout manqué l'occasion de revenir à hauteur de la Côte d'Ivoire (3 points).

Mitroglou façon Eto'o

Il ne s'est pas passé 10 minutes qu'on a déjà compris à quoi ressemblerait ce match. Le Japon s'appuie sur sa qualité technique pour bien faire circuler le ballon quand les Grecs se contentent d'attendre dans leur camp et de jaillir en contre à la moindre récupération. Après deux tentatives lointaines d'Osako et un coup franc bien touché, mais trop centré de Honda, c'est une tête mollassonne d'Okubo qui inquiète légèrement le gardien Karnezis. Les joueurs d'Alberto Zaccheroni confisquent le ballon, mais ne parviennent pas à réellement apporter le danger sur les buts grecs. Muet depuis janvier et son transfert à Fulham, Mitroglou ne retrouvera pas le chemin des filets ce soir. Victime d'un coup, l'attaquant grec cède déjà sa place en grimaçant et en se tenant la hanche, une sortie de piste qui rappelle les célébrations d'un Samuel Eto'o raillé sur son âge par Mourinho. Et puisque rien ne va pour la Grèce, Katsouranis quitte lui aussi ses coéquipiers, expulsé suite à deux jaunes logiques. Pas abattus, les hommes de Fernando Santos décident alors de sortir Kawashima de sa torpeur en envoyant un missile des 20 mètres par l'intermédiaire de Torosidis. Les petits gabarits japonais percutent et prennent leurs adversaires de vitesse, mais ils butent systématiquement sur les robustes défenseurs grecs. La surface de Karnezis fait pratiquement figure de terre inconnue en cette première période.

Un Japon trop stéréotypé

Avec une équipe de Grèce en infériorité numérique, on pense que la deuxième mi-temps va reprendre sur les mêmes bases, mais il faut attendre l'heure de jeu pour voir les coéquipiers de Samaras sombrer physiquement. Le Japon prive son adversaire du ballon, mais n'en profite toujours pas. Largement dominés sous la toise, les Blue Samuraïs s'obstinent à balancer de longs centres qui font le régal de la charnière centrale hellène. Entré en jeu, Kagawa envoie un amour de ballon par dessus la défense pour Uchida qui remet instantanément. À bout portant, Okubo choisit le « plat du pied - sécurité » , mais manque le cadre (68e). Dans la foulée, un cafouillage dans ses six mètres de Papastathopous offre une nouvelle balle de but à Uchida. Contrairement au Japon, la Grèce rentabilise chacune de ses incursions dans le camp adverse. Chaque corner est proche de faire mouche. Les dix dernières minutes voient les déferlantes japonaises revenir dans la surface grecque, mais il y a toujours un pied ou une tête pour repousser le cuir (et le danger). En somme, bien trop stéréotypé pour gagner.

Par Arnaud Di Stasio
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