Un gâchis… vraiment ?
Un gâchis… vraiment ?
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Solide comme un roc jusque-là, Antoine Kombouaré est touché : « On s’est mis dans cette situation. Il ne faut pas perdre confiance dans notre jeu, car il y a de bonnes choses. On a tout fait pour sauver l’honneur mais Audard a tout sorti. Il ne faut pas avoir peur de jouer. Il faut rester unis, soudés, se remettre en question mais ne surtout pas commencer à se jeter la pierre. Je comprends que le public soit très déçu et qu’il invective tout le monde, les joueurs, les dirigeants, l’actionnaire, moi-même. C’est mon travail qui est remis en question. Je dois discuter avec les joueurs ». Cette fois, il y a le feu. Non pas que la situation était formidable avant la déroute face à Lorient (0-3) mais il faut reconnaître que Paris était parvenu, avec un sang-froid qu’on ne lui connaissait pas, à garder son calme et sa sérénité, une attitude qui avait eu aussi l’avantage de ne pas mettre le feu chez les supporters, bien assez occupés, il est vrai, à se friter entre eux. Mais cette époque semble révolue. Les fissures sont désormais des brèches, les murs sont lardés et toute la baraque menace maintenant de s’écrouler. Ce qui n’a pas échappé au président Leproux : « Je déclare l’état d’urgence ». Pas mieux !
Incapables de renverser une situation
Mais à bien y regarder, Kombouaré a beau jeu d’en appeler à l’unité du groupe alors qu’il a lui-même allumé la mèche dans la semaine, juste avant la réception des Merlus. « Aujourd’hui il n’y a pas les joueurs, en tout cas pas complètement, qui ont le niveau pour jouer au PSG, a déclaré l’entraîneur parisien sur RTL. On ne peut pas être champion de France, ça c’est clair, mais depuis le début. Je ne suis pas content du comportement des joueurs parce qu’il y a de la qualité, mais de temps en temps les mecs ne font pas tout ce qu’il faut, ils le savent. Moi j’aimerais voir un joueur après une heure de jeu dire Coach, sortez moi, je suis cuit. A la fin d’un match, tout le monde ne finit pas mort. La question que je me pose, c’est : est-ce qu’il y a aujourd’hui des joueurs capables de jouer au PSG ? Bien sûr, il y en a beaucoup, mais il y en a pas mal aujourd’hui qui tirent un peu au flanc, et ça m’embête ». Ou quand le Kanak règle ses comptes à la machette. Ceci étant, on peut discuter la forme, mais le fond ?







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