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  3. // Atlético Madrid/Real Madrid (1-1)

Un derby musclé pour un Madrid sans roi

Handicapé par un but précoce de Benzema, l'Atlético a bien cru poursuivre sa spirale négative. C'était sans compter sur la réussite revenue de Vietto, buteur, et de Martinez, passeur, qui offre le point du nul à l'Atlético devant l'ennemi éternel du Real (1-1).

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Atlético Madrid 1-1 Real Madrid

Buts : Vietto (83e) pour l'Atlético / Benzema (9e) pour le Real

La dernière semaine de l'Atlético offre ses premières sueurs froides au Cholo. Défaite coup sur coup par Villarreal et Benfica, son escouade déçoit. Principale raison avancée, le rendement des recrues Jackson Martínez et Luciano Vietto inquiètent. Et ce, jusqu'à la 83e minute de ce premier derbi madrileño de la saison. Lancé plein fer, le Colombien croque Arbeloa de vitesse et sert, au premier poteau, Griezmann. La tentative du Français échoue, mais tombe devant un Vietto qui crucifie Keylor Navas. Le match, jusque-là propriété des Merengues, retrouve une parité qui, de fait, ne place aucun des deux fanions sur le trône de la capitale espagnole. Un partage des points mérités - quoique les Colchoneros pilonnent la cage du Costaricain jusqu'au coup de sifflet final -, tant les défenses ont pris le pas des attaques. Une frilosité qu'expliquent les choix rigides de Benítez et la philosophie guerrière du Cholo. Au classement, le Real Madrid recolle à un petit point de Villarreal, seul leader de la Liga, tandis que les Matelassiers pointent à la cinquième place.

Quand Keylor rime avec or


L'été se termine à Madrid en cette matinée dominicale. Les vestes remplacent les chemises, les shorts retrouvent le placard, et la pluie succède au soleil. Une atmosphère plus sévère qui s'incruste également au Vicente-Calderón. L'enceinte des Colchoneros, pleine à craquer, ne respire plus la même quiétude qu'il y a quelques semaines. Le doute s'immisce pour la première fois depuis l'arrivée de Diego Simeone dans les têtes des aficionados locaux. Et ne fait que se renforcer dix petites minutes après le coup d'envoi du premier derbi madrileño de la saison.

Au débordement puis au centre, Carvajal trouve un Benzema seul au point de penalty. Son coup de tête fouette les filets et renvoie l'Atlético à ses démons. Groggy par cette ouverture du score, la bande à Gabi entrevoit en Correa son agitateur d'idées. Ses deux acolytes, Torres et Griezmann, peinent à combiner, mais provoquent le temps fort rojiblanco. Lancé entre les deux centraux merengues, le Niño s'emmêle les pinceaux, mais remercie la nonchalance de Sergio Ramos qui, en voulant s'amener le ballon, fauche Tiago. Un penalty que tire le Français et que détourne en corner Keylor Navas. L'échec pèse autant dans les têtes qu'au tableau d'affichage.

La revanche des recrues


Car le Real Madrid, à l'unisson de son portier aux déjà deux penaltys détournés cette saison, se montre incisif en défense. L'empreinte Benítez, à n'en pas douter, qui reçoit deux coups sur la tête avant de retrouver les vestiaires : Carvajal délaisse son couloir sur blessure, tandis que Cristiano Ronaldo ne réussit strictement rien. Une diète du Portugais qui se mue en rayon de soleil pour des Matelassiers qui prennent la direction des opérations dès leur retour sur le pré. Dominateurs mais pas tueurs, ils peinent à se faufiler dans la forêt de Madridistas qui protège la cage costaricaine. Les entrées successives de Carrasco, Vietto et Martinez ne font que reculer un voisin blanc qui s'amuse à plier.

Les centres se multiplient, les possessions stériles s'enchaînent, et le cadran, lui, tourne irrémédiablement. À la faveur du dernier quart d'heure, Rafa Benítez dégaine un énième choix défensif en remplaçant Benzema par Kovačić. Le coup semble parfait, le Vicente-Calderón est médusé. Ce jusqu'à un déboulé de buffle estampillé Jackson Martínez suivi par un pion tout en renard de Vietto - le premier de sa carrière rojiblanca. Une égalisation qui entraîne quelques minutes de folie chez les locaux. Le Colombien pense même faire chavirer de bonheur le Calderón, mais ne peut qu'apprécier la parade de Navas, véritable héros blanc de ce derby.

Par Robin Delorme, au Vicente-Calderón
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