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« Un de mes coéquipiers a une photo de lui avec des tigres »

Jérémie Aliadière a quitté trop tôt la France pour Arsenal, a enchaîné les prêts, s’est perdu, s’est pété le genou droit, puis est revenu fort à Lorient avant de frôler un dernier gros transfert en France. Une vie de souffrance qui prend fin au Qatar où Jérémie est enfin heureux de vivre.

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Comment la proposition est-elle venue ?
Via mon agent. Moi, ça faisait quelque temps déjà que je voulais partir de Lorient. Y a eu l'affaire avec Gourcuff, je savais qu'il allait partir, qu'il n'avait pas prolongé. J'avais discuté avec lui, donc de toute façon, le fait qu'il parte aussi me réconfortait dans l'idée qu'il fallait que la page se tourne. Je ne me voyais pas rester à Lorient avec un autre coach. Même avec Sylvain Ripoll que je connaissais bien malgré tout, puisque c'était l'adjoint de Christian.

Quel genre de relations tu entretenais avec Gourcuff ?
C'est lui qui m'avait fait venir, m'avait redonné goût au football. J'avais donc une très bonne relation avec lui, même si ce n'est pas un coach qui communique beaucoup. On avait une entente mutuelle au niveau du football, il me faisait confiance. Il m'a d’ailleurs toujours fait confiance alors que je revenais d'une saison où je n'avais pas joué du tout. J'étais dans le trou complet, j'avais eu un ligament croisé. J'ai pensé à arrêter ma carrière. Je me suis dit : « Putain, j'ai pas de club, j'ai les croisés. » J'ai un peu paniqué. J’ai donc décroché le téléphone pour appeler Wenger et je suis allé m'entraîner avec Arsenal pendant les quatre mois de la fin de saison 2011. C'était top, j'ai retrouvé des sensations. C'est à ce moment là où Gourcuff m'a appelé et m'a demandé de venir. Au début, j'étais pas très chaud, j'appréhendais parce que je suis parti tôt de France. À l'époque, ça avait fait pas mal de bruit et je ne savais pas comment en France on allait m'accueillir. Après, avec le projet de Gourcuff, je savais que j'allais être entre de bonnes mains. Et je savais que le coach qui pouvait me relancer, c'était lui. Quand je regarde dans le rétro, je me dis qu'après ces trois ans passés avec lui, il m'a redonné une deuxième chance dans ma carrière, et le fait qu'il parte, c'était un signe qui annonçait également mon départ.

Il t'a redonné de la valeur aussi, non ?
Y a eu pas mal de clubs en Angleterre, Marseille, Lyon qui ont montré un intérêt après la pleine saison que je venais de faire (15 buts et 11 passes dé saison 2012-2013, ndlr). Je me sentais en confiance, j'avais envie d'un dernier challenge sportif. Mais rien ne s'est passé comme je le voulais. Beaucoup de clubs étaient intéressés, mais au final, personne n'a fait d'offre. Lorient jouait. Loïc Féry aime bien tirer le maximum de ses joueurs, c'est normal, c'était compréhensible. Mais le problème c'est qu'en faisant ça, pas mal de clubs ont été rebutés. Certains clubs sont passés à autre chose, je pense. Donc moi, plus le temps passait, plus je repartais pour une troisième saison à Lorient. Féry, je pense, a compris que l'offre qu'il attendait pour moi n'arriverait jamais. Donc ce qui s'est passé, c'est que cet été-là, il n'y a rien eu.
Je suis resté à Lorient, malgré les circonstances. J'ai fait mes premiers 6 mois sous le maillot des Merlus. Le mercato ouvre. J'arrive en janvier dans un état d’esprit où je m’attends à rien. Quand tu marques 19 buts toutes compétions confondues dans une saison et que personne ne bouge le petit doigt, tu ne t’attends à rien au mercato prochain. Surtout que je n’avais pas 20 ans à ce moment-là. On sait comment les clubs pensent, hein... Mais à deux jours de la fin du mercato, mon agent m'appelle et me dit que Marseille a bouclé mon transfert, que tout est réglé. Moi, je suis chaud, enfin au début. Je fais mes valises, puis je prends la voiture pour me rendre à l'aéroport de Nantes. J'enregistre mes bagages, et au moment d'embarquer, mon agent m'appelle pour dire de ne pas prendre l’avion. Apparemment, le départ de Saber Khalifa pour le Qatar avait coincé, et cet argent, qui devait servir à mon transfert, n’était pas arrivé. Donc quand ils m'ont fait ce coup-là, je décide de ne pas attendre et de rentrer chez moi. J'ai donc appelé mon agent. Il était à côté de Vincent Labrune et je lui ai dit de rentrer à Londres, que c'était terminé. Il me connaît très bien mon agent, il m'a dit : « T'es certain, Jérém' ? » Moi, j'étais prêt, et au final, ils me la font à l'envers. Je fais deux heures de bagnole, pour qu'au final, on me dise non. Le lendemain, le mercato finissait le soir. Vincent Labrune et des gens de l'OM m'ont appelé, mais y avait rien à faire. Ils ont essayé toute la journée. Moi, je marche à la confiance.

Ce dernier épisode semble t’avoir plombé…
Tu vois, après deux épisodes comme ça, le challenge sportif, tu te dis que c'est terminé. J'ai 30 ans en mars, il me reste un an de contrat à Lorient, ma femme ne se plaît pas là-bas. Je vais pas aller au bout de mon contrat et partir gratuit de Lorient. Il faut que mon club s'y retrouve aussi dans l'histoire, quoi.

T'as quel type de proposition ?
Pour être honnête avec toi, à ce moment-là, je n'ai qu'Umm Salal. Et encore, c'est pas une proposition, c'est plus une discussion qui dure depuis quelques mois avec un agent qui bosse en Ligue 1 pour les clubs du Qatar. Moi, ça m'intéresse énormément. Depuis le début de ma carrière, je pense à finir là-bas. Alors d'accord, pas aussi tôt, pas à 30 ans, mais vu les circonstances...

« Beaucoup de stades sont en rénovation pour le Mondial 2022. Y a que trois stades disponibles en ce moment et les quatorze équipes du championnat se les partagent. » Jérémie Aliadière

Première impression quand t'arrives à Umm Salal ? Parce que tu ne vis pas à Doha, mais à Umm Salal, non ?
Non non, je vis à Doha. Le Qatar, c'est très petit. Je suis seulement à vingt minutes de la capitale. Tous les joueurs vivent à Doha. Umm Salal, c'est un petit village dans le désert, avec pas grand-chose. Moi, je suis arrivé en juillet, et ce qui m'a frappé, c'est la chaleur et l'humidité. Mais je n’arrivais pas en terre inconnue parce que j'avais l'habitude d'aller à Dubaï en vacances. Je connaissais déjà la mentalité des gens ici, j'avais donc pas mal de repères. Je savais un petit peu où je mettais les pieds. J'étais pas dépaysé et j'avais hâte de signer mon contrat.

Le club d'Umm Salal, niveau infrastructures, c'est comment ? Gérard Gili, le coach d'Umm Salal de 2011 à 2013, disait que ça faisait un peu amateur au niveau de l'organisation et des infrastructures...
C'est pas amateur. Mais forcément, si tu compares à des clubs français et anglais, là, tu peux te dire que ça fait amateur. Ici, on n'est pas les plus mal lotis. T'as des clubs plus riches, qui mettent beaucoup plus d'argent pendant les mercatos qui, eux, n'ont même pas un centre d'entraînement à eux. Les gars s'entraînent à l'université du Qatar ! Donc nous, au moins, on a un camp d'entraînement, des vestiaires, des salles de sport et un stade... Enfin, le stade n'est pas à nous. On le partage avec une autre équipe. Sur les 15 000 places, t'as 3 000 supporters qui viennent au stade. Tu comprends mieux pourquoi ils démonteront les stades de 40 000 places ou 60 000 qu'ils vont construire pour le Mondial ?

C’est fréquent au Qatar de partager son stade ?
Oui, et surtout depuis l'organisation du Mondial 2022. Quelques stades sont en rénovation, donc ne sont pas disponibles. Y a que trois stades en ce moment et les quatorze équipes du championnat se les partagent.

Y a des ultras, des mecs torse nu ?
Non, ça, t'oublies. Les gens viennent, chantent un peu, mais ils sont sages. T'as juste un club structuré de supporters qui font plus de bruit et viennent en meute : c'est le Al-Rayyan SC. Eux, à chaque fois qu'ils jouent, t'as entre 10 000 et 15 000 personnes !

Y a des derbys dans un pays si petit ? T'as des matchs plus sensibles que d'autres ou pas ?
Euh... non, pas vraiment. Après, t'as des gros matchs comme Al Rayyan contre Al Sadd ou Lekhwiya contre El Jaish. Les équipes sont souvent liées à des secteurs. Les matchs les plus chauds d'ailleurs, c'est l'équipe de la police contre l'équipe de l'armée. Des crunchs comme on dit en Angleterre.

Les femmes peuvent-elles venir au stade ?
Oui. C'est pas comme en Iran et en Arabie saoudite. Ma femme est plusieurs fois venue me voir avec les petits. Au Qatar, au niveau public, t'as pas ce genre de restrictions. Tu vas voir un match, un concert, y a pas de problèmes…

Tu sens quand tu prends ta voiture pour aller à Doha qu'aux alentours de la capitale, on vit plus modestement ?
À Doha, y a la city, et après, partout autour, c'est un peu pareil... C'est bizarre, car Doha est tellement petit que tu n'as pas l'impression d'en sortir quand t'arrives dans n'importe quel village autour. Tu sens que c'est juste un quartier voisin. Tellement ce pays est petit, y a pas de séparation. Tout appartient à Doha. Après, tu peux faire vingt minutes dans le désert, arriver dans une agglomération de villas, mais ça, c'est pas une ville. Eux, pour eux, ils font quand même partie de Doha.

« Tactiquement, au Qatar, les joueurs ont des manques criants. Sur le terrain, ça part toujours en couilles. C'est du attaque-défense non-stop. » Jérémie Aliadière

Les joueurs locaux, quand tu te pointes au premier entraînement, ils te connaissent ?
Oui. Tu sais quand t'as un joueur étranger qui débarque au Qatar, t'as tous les joueurs locaux qui vont voir sa fiche Wikipédia avant. Ils nous appellent les « professionnels » . Dans le championnat, t'as quatre étrangers maximum par équipe. Les locaux ne se considèrent pas comme des joueurs pro. Donc forcément quand un joueur étranger arrive, ils regardent ses vidéos sur Youtube.

Ils gagnent combien les locaux ? Ils gagnent leur vie ?
Les locaux qui jouent dans les petits clubs et qui ne sont pas internationaux ne gagnent pas énormément. Mais les Qataris qui jouent dans les gros clubs et jouent en sélection touchent bien. Y a de très bons joueurs qataris. Après, je vais pas te mentir, ils sont pas vraiment qatariens. Ils sont pas nés ici, ils sont souvent égyptiens, soudanais. Des purs Qataris, il n'y en a pas énormément.

C'est quoi le niveau du championnat ?
T'as beaucoup de gens qui pensent que le niveau ici est pourri. Mais c'est pas si pourri que ça. T'as de bons joueurs. La tactique et une vraie cohésion collective manquent. Tactiquement, au Qatar, les joueurs ont des manques criants. Sur le terrain, ça part toujours en couilles. C'est du attaque-défense non stop. Genre t'as un contre, tout le monde monte. Puis BAM, tu perds le ballon et t'as plus personne pour défendre. Mais sinon, individuellement t'as de très bons joueurs. Pour moi, c'est du niveau Ligue 2.

Comment est l'engouement du pays autour du championnat ?
En fait, c'est dans la publicité de la Ligue que ça pêche. C'est souvent ça qu'on me dit. Que ce soit pour les expatriés ou les locaux, ils se plaignent tous de pas savoir quand les matchs se jouent. Personne ne sait vraiment. Y a jamais de publicité au pays pour faire la promotion d'un match. Du coup, pas mal de gens sont découragés. Y aurait plus de monde dans les stades avec ça…

Quand tu parles à un taxi, à des locaux, est-ce que le Mondial 2022 est dans toutes les bouches ?
Ah ouais, les mecs attendent tous ça avec impatience. Vu les constructions ici, ils sont tous excités.

Elle s'organise comment, la Qatar Stars League ?
Une journée de championnat se passe sur trois jours. T'as deux matchs dans le même stade, à 18h15 et l'autre à 20h15. Et deux autres à la même heure dans un autre stade. Donc t'as quatre matchs. Et le lendemain et le surlendemain, pareil. Après l'hiver, tu vas jouer plus tôt grâce aux baisses de température.

Il fait combien de degrés l'hiver ?
Les mois les plus froids descendent à 15 °C. Quand c'est comme ça, les locaux s'entraînent en manches longues avec des gants et des bonnets. Ils n’ont pas l'habitude. Moi, je le fais pas parce j'ai l'habitude, et que pour moi, il fait pas froid (Rires).

Les gens sont-ils ouverts ? Quand un pays a un fort taux d'expatriés, c'est parfois compliqué de communiquer avec la population locale…
Moi, avec tous les joueurs, on se fait souvent des repas après l'entraînement. On mange à leur façon, le mouton avec le riz, dans de grands plateaux par terre. Tu sais, je suis dans le pays et c'est important de se mettre avec eux, de vivre avec eux et de comprendre leur culture. Déjà, ça m'intéresse et je veux le faire. L'an dernier, on était partis dans le désert pour quelques jours. On avait planté les tentes, sorti les tapis, des grandes télés et on avait fait un grand feu le soir. On s'était même prêtés au jeu du faucon. C'était sympa.

C'est quoi le jeu du faucon ?
Tu mets un gant, et le faucon vole et se pose sur ton bras. C'est un symbole important, le faucon. C'est un truc que j'aurais jamais eu l'occasion de faire si j'avais pas signé ici. Mais ça, c'est rien. Sur mon Instagram, j'ai pas mal de coéquipiers que je suis et je peux te dire que je vois des trucs de fou. J'ai un de mes coéquipiers, il a une photo de lui avec des tigres. Je lui dis : « Mais tu veux te faire bouffer !? » Pour s’intégrer avec les locaux, c’est plus facile d’être footballeur. Regarde, ma femme côtoie que des expatriés anglais, et mes enfants sont à l'école anglaise et française. Malgré ça, on est quand même plutôt bien intégrés, on ne se sent pas comme des étrangers.

« Si on me propose une prolongation, je signe direct. Je vais pas retourner en Europe. Pour aller où ? J'ai une situation familiale et un passé pas facile qui me font être heureux au Qatar. » Jérémie Aliadière

Tu te plais donc ici. Parce que c'est pas toujours le cas des trentenaires qui viennent finir leur carrière... En général, ils ne restent pas longtemps.
J'en ai discuté pas mal avec des gens. Je pense que c'est aussi lié aux malchances répétées de ma carrière. Les faux transferts, ceux où tu rêves de LDC, et au final, y a rien. Tu sais quand tu prends conscience que tout ça n'arrivera finalement jamais, tu te sens plus léger. Moi, je suis bien ici et je compte pas partir. Là, je suis en fin de contrat. Si on me propose une prolongation, je signe direct. Je ne vais pas retourner en Europe. Pour aller où ? Ma femme se plaisait pas à Lorient. J'ai une situation familiale et un passé pas facile qui me font être heureux au Qatar. Après, je peux comprendre d'autres joueurs qui ne sont pas dans mon état d'esprit. Des mecs qui se font chier ici et veulent revenir en Europe pour le football. Si j'avais pas ma femme et mes enfants ici, peut-être que je ne me plairais pas autant. Je crois que je n’ai jamais été aussi heureux.

Quand t'es arrivé au Qatar, ils ont pris ton passeport ?
Non, ça, c'est des conneries. C'est ce qu'on m'avait dit aussi à l'époque. Il se trouve que quand tu passes le check point, tu payes 100 riyals (environ 24 euros ndlr) un visa touriste et pour trente jours. Tu peux le renouveler. Moi, comme je suis employé, j’ai un visa de travail. À ce moment-là, ils te font une Qatar ID Card. T'es enregistré comme Qatari à partir de ce moment-là. Donc, sans l'accord de ton employeur, tu ne peux plus quitter le pays. Si, demain, je veux rentrer en France ou en Angleterre, je dois demander à mon président. Sans prévenir personne, je me pointe à l'aéroport, mais je ne pourrai pas aller plus loin. T'as besoin de l'aval de ton employeur. Eux veulent garder le contrôle sur toi. En même temps, je les comprends, ils te payent X euros par mois, c'est pas pour que tu te barres à tout va. Ils ont leur façon de penser, et moi, j'ai jamais eu de problème à ce niveau-là. Ça m'est arrivé plusieurs fois d'avoir quelques jours de repos et de partir à Dubaï sans souci. Ils me donnent mon permis en cinq minutes. Ils font ça en ligne, c'est rapide.

La vie climatisée en tant que footballeur, c'est pas un souci ?
Franchement, chez moi la clim’ me dérange pas du tout. Dans la voiture, tu la gères aussi. Là où ça pose souci, c'est dans les malls. Elle est à bloc tout le temps. Si tu passes une à deux heures dedans, tu ressors avec un petit mal de tête quoi. T'arrives en T-shirt, tu transpires, il te faut un sweat dans le mall, sinon tu tombes malade. L'été, il fait tellement chaud que t'as qu'une seule hâte, c'est d'être sous clim. Mais on s'habitue.

Y a des plages au Qatar ?
T'as pas de plages publiques. Tu auras une plage à l'hôtel où tu seras. Mais si tu loues une maison ici dans les terres, tu devras prendre un forfait à l'année auprès des hôtels pour utiliser leurs plages et leurs salles de sport. C'est ce que font les gens.

Quel visage familier as-tu croisé dans le championnat ?
L'an passé, j'ai vu Nene et Lisandro, sinon j'ai croisé Vladimír Weiss qui jouait à Manchester City. Lui appartient à Lekhwiya SC, donc je le croise souvent. Après, j'ai vu aussi Pablo Hernández qui était à Swansea. Cette année, t'as Rod Fanni qui évolue à Al-Arabi SC et Yannick Sagbo qui joue avec moi.

Tu t’es mis un peu à l’arabe ?
De temps en temps quelques mots. Mais on parle tous anglais.

Propos recueillis par Quentin Müller
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Snaketartare Niveau : Loisir
Sympas comme interview, le mec à mis clairement entre parenthèse sa vie sportive contre une vie de famille épanouie ou il se sent plus heureux , qui peux lui reprocher ça ?
pierre ménès 2.0 Niveau : Ligue 1
Putain j'avais zappé que Rod Fanni était au Qatar
Il croit vraiment qu'on le croit quand il dit que depuis le début de sa carrière il veut finir là-bas ?
Le mec trouve ça normal de pouvoir être bloqué par son employeur...

Bien vu Jeremmmmmm!!!
" T'as besoin de l'aval de ton employeur. Eux veulent garder le contrôle sur toi. En même temps, je les comprends, ils te payent X euros par mois, c'est pas pour que tu te barres à tout va. "

Surréaliste. "J'prends mon chèque, j'ferme les yeux et ma gueule"
DivinCodino Niveau : DHR
-Quand t'es arrivé au Qatar, ils ont pris ton passeport ?
-Non, ça, c'est des conneries.

Merci pour l'analyse, Jerem. A toi on te la fait pas!
Je comprends sa femme.
Les boutiques de Lorient pour claquer le salaire de Monsieur sont useless comparé à celles de Londres et Doha.
Très sympa l'ITW...

Le gars à plus de 30 ans, sait très bien qu'il à plus d'avenir réel en Europe dans une top ligue, pourquoi il voudrait revenir ? Pour jouer la monté avec Sedan ? lol
Lefootologue Niveau : DHR
Le gars il a un niveau moyen, il le sait, c'est très rare ! Il a la possibilité de prendre de l'oseille dans un pays qu'il kiffe.... Après moi jaurai choisi la Corse ou le Portugal mais chacun ses goûts
defense classique Niveau : DHR
Bien joué le petit taquet sur la "gestion" des transferts de Sieur Labrune !

Il a l'air plutôt sympathique ce gars...
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