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Un club, rien de plus ?

Impasse tactique de Guardiola, insuffisance du recours au centre de formation, inutilité de Zlatan Ibrahimovic.... Il y aura un temps pour l'analyse footballistique de ce Barça-Inter. Mais ce qu'il faut souligner ce matin, c'est la défaite du projet démagogue de Laporta : non, il n'y a pas de morale en football.

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Les gens rêvaient d'un Zorro du football, alors Joan Laporta leur en a inventé un de toutes pièces : le Barça, « mes que un club » . Sur le papier, le programme du démagogue barcelonais était alléchant. Le Barça devait promouvoir le beau jeu en toute occasion, se battre « pour tous les peuples opprimés de la Terre » , miser sur la formation de talents issus de Catalogne, porter haut l'étendard du fair-play, refuser le sponsoring. Une sorte d'Empire du Bien au royaume du Mal. Ce matin, ceux qui y ont cru doivent se sentir drôlement cocus. Parce que la double confrontation contre l'Inter Milan l'a démontré : le Barça, au fond, c'est juste un club comme les autres. Rien de plus.

Hier, le Barça s'est fait éliminer, malgré une victoire in-extremis acquise sur un but entaché d'un hors-jeu. Cela arrive. Hier, avant toute chose, le Barça a fait un très mauvais perdant. Durant quatre-vingt-dix minutes, les joueurs de Guardiola ont usé de toutes les ficelles possibles et imaginables pour passer : simulations pour faire expulser l'adversaire, refus de mettre la balle en touche lorsqu'un joueur de l'Inter est à terre, plongeons dans la surface afin d'obtenir le pénalty tant attendu, etc, etc... Deux images resteront des joueurs du Barça de cette demi-finale retour : Sergio Busquets malade imaginaire regardant l'arbitre après sa simulation afin de vérifier que Motta était bien exclu ; et Lionel Messi, le sauveur du football, allant cartonner Maicon façon judo dès le début du match -Maicon, à qui il avait déjà cassé deux dents lors du match aller.

En réalité, ce “mauvais esprit” avait commencé bien avant le match. Il avait même été rigoureusement planifié, comme une vulgaire vendetta. La veille au soir, les supporters catalans, probablement chauffés à blanc par leur populiste de président et les déclarations de Gérard Piqué, qui voulait que les joueurs de l'Inter « regrettent leur métier de footballeur » , étaient allés jeter des pétards devant l'hôtel de l'Inter. Puis cracher sur José Mourinho dès son arrivée dans l'antre sacrée. Les flics catalans ont aussi poussé le zèle jusqu'à contrôler les papiers de Samuel Eto'o. Le même Eto'o, qui a passé cinq ans à Barcelone et a offert deux Ligues des Champions au club catalan, s'est fait siffler par tout le stade. Pour la culture du fair-play et la différence, on repassera.

Et puis il y a cette drôle d'image. A la fin du match, dès le coup de sifflet final, le Barça a allumé l'arrosage automatique du Camp Nou. Parce que la pelouse risquait de s'assécher en deux minutes ? Ou parce qu'il fallait empêcher les Milanais de goûter leur qualification sur le pré ? La réponse, c'est peut-être Valdes qu'il l'a, lui qui a couru empêcher Mourinho de savourer son triomphe face aux supporters milanais. A noter tout de même, la sportivité exemplaire de Josep Guardiola, qui n'avait rien promis d'autre avant le match que faire de son mieux, et qui n'a pas manqué de féliciter l'adversaire après le match.


Pour conclure, le Barça a fait comme tout le monde : il n'a pas hésité une seconde à renier ses principes pour se qualifier, et lorsqu'il a échoué, il l'a mal pris. Il n'y a pas de Zorro en football.

Traduction Stéphane Régy, source La Repubblica

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