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Un City sans voiles

Battu trois fois en six jours, Manchester City se déplace samedi à Wembley avec un groupe réduit et une confiance ébranlée. Si le titre de champion d'Angleterre ne peut échapper au gang de Guardiola, cette parenthèse de doutes l'a surtout rendu normal : non, City n'est plus imbattable. Et c'est le retour de l'éternel procès de son entraîneur catalan.

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« Honnêtement, c'est le pire foirage de ma carrière. » Un sale goût en bouche : celui de l'histoire négative. Rarement Pep Guardiola aura touché autant le fond du bocal que ce soir d'avril 2014, à Munich. À raison : le Bayern vient de se faire réduire en miettes par le Real d'Ancelotti (0-4) en demi-finale de la Ligue des champions, mais surtout de vivre la plus grosse humiliation connue à ce stade de la compétition. Jamais un club n'avait perdu une demi-finale de C1 par autant de buts d'écart dans l'histoire. Cette nuit-là pourtant, si Guardiola ne cesse de tourner sur lui-même, c'est avant tout car il a le sentiment d'avoir tourné le dos à ses principes en alignant un 4-2-4 au style direct. S'il l'a fait, c'est parce qu'il a cédé aux émotions, à ces cris de fans qui ont hurlé tout le long de la première saison du coach catalan en Allemagne pour cause de possession stérile, excès de passes horizontales et manque de percussion. On ne fait pas ça à Munich, Pep. Et Bastian Schweinsteiger l'a expliqué entre les lignes dès le premier jour de Guardiola au Bayern : « Je ne sais pas ce qu'il veut faire de moi, ni où il veut en venir. » En général, Pep Guardiola ne lâche pas ses principes et il en connaît les conséquences : à l'heure des comptes, c'est lui qui ramasse.


La semaine écoulée nous a ramenés à ce 29 avril 2014 et aux glissades de printemps du maître Guardiola. Peut-être avant tout car, une fois encore, le Catalan a décidé de tout bousculer à l'heure de s'installer à la table d'un grand rendez-vous. Son Bayern a tenu la marée à Madrid ? Il l'a fait jouer contre-nature – à la demande de certains joueurs, certes – au retour. Son City a marché sur tout le monde pendant six mois ? Parfait : Guardiola a décidé de secouer les choses au moment d'aller à Anfield, Gündoğan étant préféré à Sterling le 4 avril dernier et Manchester City se retrouvant déséquilibré au possible. Au retour, rebelote : poussé par un script qui oblige son équipe à inscrire au minimum trois buts pour au moins espérer accrocher une prolongation, le coach espagnol s'avance dans un 3-1-3-3 comme on fait tapis. Le printemps 2014 comme le printemps 2018 auront connu la même conclusion. Soit des défaites qui s'empilent et des paris perdus. Et, à chaque fois, c'est un procès qui s'ouvre de nouveau : que vaut vraiment Pep Guardiola et son Barça passé aurait-il truqué notre vision des choses ?


« Mes intentions sont toujours honnêtes »


Qu'on casse le débat tout de suite : non, Guardiola n'est pas une pipe, et une semaine de défaites – trois, un revers face à Manchester United (2-3) étant venu s'intercaler entre les baffes européennes reçues face à Liverpool – ne peut suffire à remettre en cause une saison où Manchester City a déjà remporté une coupe nationale et ne peut plus laisser échapper le titre de champion d'Angleterre. La certitude, et elle vient aussi de la façon dont Guardiola lui-même se voit, est qu'un entraîneur ayant connu de tels succès n'est pas jugé comme les autres. Interrogé il y a quelques mois par SFR Sport, il avait alors demandé à l'être sur ses intentions. « Et mes intentions sont toujours honnêtes, poursuivait-il. Essayer d'avoir le ballon, de jouer, d'attaquer, marquer presque trois buts par match comme on le fait. (...) Je ne sais pas combien de titres on gagnera cette saison. Ça peut être aucun, un, deux... Mais le boulot est déjà fait. On a réussi. (...) Quand je prendrai ma retraite, je pourrai dire : "Je suis allé en Angleterre et on a réussi à jouer de la manière dont on voulait jouer." »


Lors de la semaine écoulée, c'est d'ailleurs ce qu'a fait Manchester City : tenir le ballon, multiplier les passes, imposer son style, et les chiffres ne disent pas autre chose. Ce qui a changé face aux Reds et à Manchester United, c'est la confiance, la finition et la fluidité des éléments offensifs, notamment Leroy Sané, Raheem Sterling et Gabriel Jesus. Cela raconte aussi autre chose : aujourd'hui, les faiblesses de ce City – faire face à une équipe capable de vivre sans ballon, une défense friable à l'image d'Otamendi très bon toute la saison et sous l'eau depuis trois rencontres – ont été mises à nu. Le match à Liverpool (4-3) le 14 janvier dernier, mais surtout le nul à Selhurst Park face à Crystal Palace (0-0) le 31 décembre avaient été des alertes sans conséquence.


Pas de panique, Manchester City ne peut pas perdre son titre de champion, mais à l'heure de défier Tottenham, qui n'a plus perdu en Premier League depuis sa défaite à l'Etihad (4-1) le 16 décembre 2017, il va être intéressant de voir comment Guardiola va répondre dans l'approche face à des Spurs capables de copier Liverpool et Manchester United. N'est-ce pas Pochettino qui avait infligé sa première défaite en Premier League à Pep Guardiola en octobre 2016 ? Chaque chute de l'entraîneur catalan ouvre la porte aux débats, celle-ci ne peut pas l'éviter même si City peut décrocher son titre à Wembley samedi soir. Et ce, avec seulement quatorze joueurs pros disponibles. Pas simple.



Par Maxime Brigand
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