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  3. // Dortmund-Real Madrid (2-2)

Un Borussia à réaction

Le Borussia Dortmund et le Real Madrid se quittent sur un score nul, 2-2, arraché en toute fin de match par les Allemands.

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Borussia Dortmund 2-2 Real Madrid

Buts : Aubameyang (43e), Schürrle (87e) pour le Borussia Dortmund // Ronaldo (17e), Varane (68e) pour le Real Madrid

Le petit hold-up de Monaco

Ce Borussia Dortmund a du répondant. Deux fois menés au score, les joueurs de Thomas Tuchel sont allés, à deux reprises, puiser dans leurs ressources pour venir égaliser face au champion d'Europe en titre. Au final, le 2-2 issu de ce choc de la deuxième journée de Ligue des champions est on ne peut plus logique. Il aurait été trop cruel pour ce valeureux BvB de s'incliner ainsi, même si le cynisme du Real Madrid a quelque chose de fascinant. Et si le match n’entrera pas forcément dans les annales pour le spectacle proposé, il aura eu au moins le mérite de tenir en haleine tout ce formidable public (quel mur jaune, encore) jusqu'à la dernière seconde. Jusqu'à le faire exploser de bonheur sur l'égalisation de Schürrle à trois minutes du terme. Les deux équipes se quittent donc bons amis et restent main dans la main en tête du groupe.

Efficacité germanique pour le Real


Le début de rencontre est une histoire de coups francs. Les deux gardiens sont ainsi vite sollicités, mais sans réel danger. Une fois ces alertes passées, c'est bien le BvB qui fait main basse sur la possession. Le 4-1-4-1 de Tuchel permet de densifier le milieu de terrain allemand. Il ne laisse pas la moindre opportunité de relance aux Madrilènes. Une situation qui dure 15 minutes. Avec une efficacité quasi germanique, le Real ouvre le score sur sa première occasion. Un contre d’école avec la BBC dans le rôle de l’instituteur. De Benzema le long de la ligne de touche à gauche, jusqu’à Bale qui remet en talonnade à Ronaldo, tout est parfait. Même la finition au ras du poteau, sans pitié pour Burki. Les Jaunes essayent de se reprendre par l’intermédiaire de Dembélé, mais ils sont sonnés. Le bloc défensif madrilène est bien en place. Le néo-international français et Aubameyang sont isolés. Sans solution.

Dans les trente derniers mètres, les transmissions sont forcées. Elles manquent de justesse, provoquent du déchet. Castro essaye alors d’orienter le jeu, mais a du mal dès que la défense espagnole est en place. Il ne reste plus que les coups de pied arrêtés. Sur l’un d’eux, une tête de Sokratis teste les réflexes de Navas. Le gardien costaricain le passe avec succès. Pas le suivant. Le portier renvoie un coup franc de Guerreiro sur le buste de Varane. La balle roule vers la ligne de but. Aubameyang rôde et finit le boulot. Bon pour les stats du Gabonais, comme pour l’ego du Français. 1-1 à la mi-temps, les Allemands s’en sortent bien.

Les Allemands ont des tripes


Pas le temps de niaiser au retour des vestiaires. Le deuxième de la Bundesliga part à l’abordage. Les Merengues répondent. Dembélé se montre, mais a du mal à régler la mire. On le voit beaucoup plus que Götze, qui a du mal à hausser son niveau de jeu. Schürrle le remplace d'ailleurs avant l'heure de jeu. Cela aura son importance. Le club de la Ruhr manque de tranchant. Pire, il est à la merci des vagues d’attaque espagnole. À deux reprises, CR7 fait parler son jeu de tête. Soit hors jeu (47e), soit trop juste (60e), le Portugais n’y arrive pas. Les changements de rythme des hommes de Zidane font mal. Et ça paye.

À vingt minutes du terme, une reprise de Benzema sur un nouveau centre trouve le poteau. Raphaël Varane suit et marque dans le but vide. La victoire tend désormais les bras aux Madrilènes. Mais au petit jeu du coaching gagnant, Thomas Tuchel donne une leçon à Zidane. La fraîcheur de Pulisic et l'insouciance d'Emre Mor rajoutent un peu de piment en fin de match. Le champion d'Europe plie, mais ne rompt pas. Jusqu'à une fatale 87e minute. Sur un centre fuyant du jeune Américain, Schürrle fusille Navas. L'Allemand délivre les 80 000 supporters du Signal Iduna Park. Un point gagné au courage pour le Borussia. Secoués, les coéquipiers de Marco Reuss n'ont jamais été en position de l'emporter. Mais n'auraient pas mérité de s'incliner non plus. Alors, tout le monde est content ?

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    Par Nicolas Kohlhuber
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