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  2. // Ce qu'il faut retenir de la 33e journée

Un Barça taille XXL, Griezmann coiffe la Benz

Du grand classique en Liga ce week-end : le Barça et le Real Madrid s'imposent, Antoine Griezmann paie son tarif hebdomadaire, tandis que Villarreal continue son jeûne de victoire. En bas de classement, Almería et Levante se rebiffent.

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L'equipazo du week-end

Pour être champion d'Espagne cette année, le droit à l'erreur est inconcevable chez le FC Barcelone. Toujours tenus à l'obligation de s'imposer pour garder leur fauteuil de leader, les Culés avaient cette fois fort à faire dans un derby catalan a priori périlleux. A priori seulement. Au bout de quelques minutes, le collectif blaugrana avait déjà donné le ton d'un match dominé de la tête et des épaules. Une pluie de superlatifs était même envisageable pour décrire le niveau de la première période affiché par les hommes de Luis Enrique. Grandiose, merveilleux, intouchable. C'est certain, si le Barça réalise cinq derniers matchs aussi pleins que celui-ci en Liga, le titre ne pourra pas lui échapper. Spectatrice de la démonstration de son aîné, la défense des Pericos a remercié plusieurs fois son gardien Casilla, mais le portier ne pouvait pas tout sortir. Sur deux mouvements de grande classe, les Azulgranas sont parvenus à trouver l'ouverture pour inscrire les deux seuls buts du match. Avec autant de facilité et une connexion MSN des plus fluides, le Barça possède l'étoffe d'un futur champion. Reste maintenant à le confirmer.

Le Don Quichotte du week-end

Si Antoine Griezmann était un chanteur de pop-rock folk, nul doute que son single Mèche blonde au vent serait resté un paquet de semaines au sommet du Hit Machine de Charlie et Lulu. Pour la troisième journée consécutive, Toto s'est offert un doublé. Cette fois-ci, c'était pour aider son club à vaincre la vaillante équipe d'Elche au Vicente-Calderón (3-0). D'une tête rageuse d'abord, pour ouvrir le score (55e), puis d'une déviation au premier poteau pour clôturer la marque (77e). Six buts en trois rencontres donc, ce qui amène notre renard national à un total de 22 buts en Liga. 22, soit plus que les 21 buts de Karim Benzema, le meilleur total de l'attaquant au Real Madrid lors de la saison 2011-2012. KB9 délaisse donc le statut de meilleur buteur de l'histoire de la Liga sur une saison à son coéquipier en équipe nationale… Quelqu'un aurait le numéro de Didier Deschamps pour lui proposer un duo d'attaque pour l'Euro 2016 ?

Le partidazo du week-end

- Il faut bien le dire, cette fin de semaine n'avait pas réservé son habituel lot de buts à foison en Liga. Fort heureusement, ce Celta Vigo-Real Madrid dominical allait contribuer à offrir des buts et du spectacle. Plus que jamais en course pour concurrencer le FC Barcelone en tête du championnat, la Maison Blanche pouvait s'inquiéter en vue du déplacement à Balaídos. Sans Modrić, Bale ou Benzema, les Madrilènes démarraient d'ailleurs de la pire des façons, quand Nolito se jouait d'Illarramendi, Carvajal et Varane pour aller scotcher Casillas sur sa ligne (9e). Heureusement, le Real n'a pas douté bien longtemps, puisque Kroos (15e) et Chicharito (24e) remettent le Real dans le sens de la marche. Mais Vigo veut se prendre à rêver quand Santi Mina part au but et, avec l'aide du poteau, replace les deux équipes à égalité (2-2, 28e). Viennent ensuite quelques minutes de folie, ponctuées par un but assassin de l'incroyable James avant la pause (43e). Sans contrôler véritablement son sujet, le Real parviendra à tuer le suspense grâce à un doublé de Chicharito (68e). Le Celta sort de son terrain perdant, certes, mais les spectateurs n'oublieront pas de remercier leurs joueurs pour cette formidable prestation collective. Ça, c'est le football qu'on aime.

Le geste « olé »

Si entre l'Atlético, le Real et le Barça, l'avenir s'écrira en Liga et – sauf cataclysme – en Ligue des champions pour 2015/2016, d'autres clubs jouent leur survie dans l'élite. Parmi eux, le cas du Deportivo La Corogne interpelle plus que les autres. En déplacement à Málaga, les Galiciens arrachent un nul précieux dans l'optique du maintien (1-1). Et ce résultat, les champions d'Espagne 1999/2000 sont allés le chercher avec beaucoup de tripes et du sang-froid. En témoigne cette parade exceptionnelle de Fabricio Agosto dans les arrêts de jeu, afin de dégoûter toute la Rosaleda. Deportivo La Charogne.


Polémique de la machine à cafe con leche

- Est-il encore possible de discuter les discussions arbitrales ? Depuis ce match entre le FC Barcelone et l'Espanyol, la question peut être posée sans appréhension. Au sortir de la rencontre, les supporters des deux clans pouvaient au moins se rejoindre sur une idée commune : l'homme du match n'était ni Kiko Casilla, ni Lionel Messi, ni Luis Suárez. Non, la star du derby, c'était Antonio Miguel Mateu Lahoz. Au cours de la partie, l'arbitre valencien a décidé de mettre un point final au récital proposé par le Barça, en infligeant un carton rouge à Jordi Alba pour protestation. Une décision incompréhensible pour les experts, qui se répétera même en fin de match à l'encontre d'Héctor Moreno, joueur de l'Espanyol cette fois-ci. Devant les micros après la rencontre, Sergio Busquets n'a pas manqué de souligner la spécificité de l'homme en noir. « On sait très bien comment se comporte Mateu, il aime être acteur dans la rencontre, explique Busi. Ce deuxième carton jaune pour Jordi Alba est absurde. » En même temps, avec toutes ses simulations depuis le début de la saison, n'est-ce pas là un juste retour des choses ?

Analyse définitive du week-end

Le malheur des uns fait le bonheur des autres. À la fin de cette journée, l'Europe reste accessible pour certains clubs du milieu de tableau, et ce, même avec seulement cinq matchs à jouer. Grâce à qui ? Grâce au méconnaissable FC Villarreal. Incapable de trouver l'ouverture à Anoeta, le sous-marin jaune a dû se contenter d'un triste partage des points dans le royaume de David Moyes (0-0). Toujours détenteur du dernier ticket pour la Ligue Europa, les Amarillos comptent encore six points d'avance sur Málaga et sept sur l'Athletic Bilbao. Un matelas confortable, mais qui laisse perplexe quand on connaît la dynamique actuelle des Valenciens : 5 points pris sur 21 possibles. Le lièvre pourra peut-être prendre sa revanche sur la tortue…

Le coup de sang

Battu sur le terrain d'Almería dimanche (2-0), Eibar continue de jouer avec le feu en vue du maintien à seulement deux points de la zone rouge. En conférence de presse, Gaizka Garitano n'était visiblement pas d'humeur à jouer les traducteurs au moment où une question d'un journaliste était posée en euskara, la langue basque. Suite aux remarques d'autres journalistes souhaitant avoir une réponse en castillan, le technicien s'est contenu dans un premier temps, avant de quitter la salle sans un mot. Ambiance.

Vidéo

Le nombre inutile : 11

Comme le nombre de points de retard de Cordoue sur Almería, premier non-relégable. Dur.

Et sinon, qué pasa ?

- Sergio Ramos se prend pour Luka Modrić.



- Daniel Alves s'écrase après sa revendication pour la reconnaissance du génocide arménien.


- Levante vient chercher un précieux succès à Getafe (1-0). La team de Momo Sissoko garde ses distances avec le Deportivo La Corogne et peut rêver au maintien.
- Contre le Rayo Vallecano, Daniel Carriço était une pièce essentielle au succès du FC Séville à Sánchez-Pizjuán (2-0). Nostalgique de son copain Nicolas Pareja, gravement touché au genou contre le Zénith Saint-Pétersbourg, le milieu de terrain, buteur pour l'occasion, a souhaité un bon rétablissement à son ami en brandissant un T-shirt de soutien à son effigie. Sympa.


- Ancelotti après le succès contre le Celta : « Notre stratégie est claire. Si nous gagnons tous les matchs, nous allons obliger le Barça à tout gagner aussi. » Attention à ne pas trop provoquer, tout de même.

⇒ Résultats et classement de Liga

Par Antoine Donnarieix
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