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Ukraine des neiges

Dans cinq mois, l’Ukraine sera le noyau de l’Europe, le temps d’un Euro. Raison de plus pour s’intéresser à son championnat, totalement dominé par le Shakhtar Donetsk et le Dynamo Kiev. Sans oublier le Metalist Kharkov, bien sûr.

Le titre à deux

Jamais l’Ukraine n’aura été si proche de l’Espagne. Non, on ne parle pas là du niveau de leur équipe nationale. Mais bien de la physionomie du championnat. A l’instar du Real Madrid et du FC Barcelone, le Shakhtar Donetsk et le Dynamo Kiev se baladent depuis le début de la saison. Et leurs chiffres sont ahurissants. En vingt journées, les deux équipes n’ont concédé, à elles deux, qu’une seule défaite. Le Dynamo, actuel leader, est invaincu, avec 16 victoires et 4 nuls, tandis que le Shakhtar compte 15 succès, 3 nuls, et, donc, un revers. Au classement, les deux leaders se tiennent en un point, et n’ont visiblement pas l’intention de lâcher du lest. Personne ne semble pouvoir leur résister, à tel point que sur les deux derniers mois de l’année 2011, ni l’un, ni l’autre, n’a encaissé le moindre but. Dominateurs ? A peine. Le Shakhtar poursuit ainsi son magnifique parcours entrepris l’an dernier, avec un titre de champion à la fin de la saison 2011, tandis que le Dynamo Kiev retrouve de sa superbe, notamment avec sa nouvelle colonie nigériane (Ideye Brown, Yussuf, Lukman). Le titre est une affaire entre ces deux là, et il y a bien des chances qu’il se décide lors de la confrontation directe, le 7 avril prochain. Comment dit-on « Clasico » en Ukrainien ?

Le seul outsider

Oui, il y en a un. Un outsider qui tente de survivre face à la domination écrasante des géants de Kiev et de Donetsk. Ce (presque) petit poucet, c’est le Metalist Kharkov. Que les supporters sochaliens ne fassent pas semblant de ne pas connaître. Le Metalist était venu leur en passer quatre à Bonal, au début de l’année. Aussi performant en championnat qu’en Europa League, le Metalist n’est toutefois plus une surprise. Depuis la saison 2006-07, le club jaune et bleu a toujours terminé troisième. Toujours derrière les deux imbattables. Mais peu importe. Vaillant, le Metalist continue à évoluer, dans l’espoir, un jour, de se joindre au duo impérial. Le 23 octobre dernier, l’équipe entraînée par Myron Markevych s’est d’ailleurs payé un joli luxe : infliger sa première (et jusque là unique) défaite de la saison au Shakhtar Donestk, qui plus est sur son propre terrain. Un premier pas symbolique, après 13 rencontres sans la moindre victoire face au club de Mircea Lucescu. Aujourd’hui à cinq points du leader, les joueurs du Metalist se sont mis en tête de croire en eux jusqu’au bout. Et tant pis s’ils sont les seuls.

Les anonymes

Derrière le roi, la reine et leur valet : le néant. Rien, ou presque, pour donner un peu de piment au reste de la compétition. Les treize autres équipes de première division tentent tant bien que mal d’exister. En vain. Le Dnipro Dnipropetrovsk (putain de blase), quatrième du classement, compte déjà 14 points de retard sur le Metalist, et 19 sur le leader, le Dynamo Kiev. Heureusement, l’UEFA a bien fait les choses, et offre deux places qualificatives pour les barrages de l’Europa League à ceux qui se classeront quatrième et cinquième. Or, de la quatrième à la huitième position, cinq formations se tiennent en quatre points. Ah, enfin un peu d’intérêt. Parmi ces clubs, on retrouve le club de Vorskla, découvert cette saison en Europa League mais sorti dès le premier tour sans la moindre victoire en poche. Et puis, il y a aussi l’Arsenal Kiev, qui, même s’il vient de se prendre une manita par le Shakhtar (5-0), aura au moins le mérite d’attirer l’attention d’Arsène Wenger. Une bien maigre consolation.

Lutte à quatre pour ne pas descendre


Dans le bas de tableau, dans l’oubli le plus total, quatre clubs vont essayer de se battre pour assurer leur survie. En Ukraine, les deux derniers sont relégués en deuxième division. Pour le moment, ces deux places sont occupées par Obolon (11 points) et Zorya (12). Mais Oleksandria (14) et le Karpaty Lviv (16), adversaire du PSG la saison dernière en Europa League, sont loin d’être tirés d’affaire. La lanterne rouge, Obolon, a toutefois connu un sursaut d’orgueil à la fin de l’année, avec deux victoires lors des quatre dernières rencontres. En revanche, pour Zorya, c’est la loose la plus totale : sept défaites lors des huit dernières journées, et 20 buts encaissés. Ce modeste club compte d’ailleurs dans ses rangs le seul Français jouant dans le championnat ukrainien, Franck Madou, deux pions cette saison. Inconnu au bataillon ? Oui. Et c’est normal : le club le plus renommé dans lequel il a évolué se nomme Lausanne Sports.

Connexion do Brazil

Ce que l’on remarque depuis plusieurs saisons, c’est que l’Ukraine est devenu le nouvel Eldorado des jeunes joueurs brésiliens. Non pas qu’ils y retrouvent la chaleur des plages de Rio, mais, au moins, ils ont la possibilité de s’adapter au football européen en douceur, sans la pression qu’ils pourraient connaître en Espagne ou en Italie. Ainsi, le Shakhtar a fait de la filière brésilienne sa force, avec des joueurs comme Willian, Douglas Costa, Luiz Adriano ou Fernandinho, tous convoités par les grands clubs européens. Surfant sur la tendance, le Metalist en a fait de même, en recrutant le prometteur Taison, ou le milieu de terrain Cleiton Xavier. Idem pour le Dynamo Kiev, qui a fait de Betao et Danilo Silva ses deux valeurs sûres en défense. En tout, ce ne sont pas moins de 30 Brésiliens qui évoluent cette saison dans le championnat d’Ukraine, dont la révélation Maicon (encore un), déjà auteur de 10 buts avec son club de Volyn. Manque de pot : a priori, aucun d’entre eux n’aura le droit de porter les couleurs ukrainiennes lors du prochain Euro. Il faudra encore compter sur l’éternel Schevchenko. Schevchenkão ?

Eric Maggiori
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