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Ufarte : « Le problème, c’est l’absence de Villa »

José Ufarte, c’est la main droite de Luis Aragonés et l’homme qui a formé les Iniesta, Xavi, Torres, Villa ou Ramos. En 2006, il a vu la génération Zidane leur passer dessus en Allemagne. Mais deux ans plus tard, son équipe est championne d’Europe à Vienne. Depuis son salon à Madrid, il prépare le quart de samedi contre la France et se souvient.

Laurent Blanc dit ouvertement s’inspirer du jeu espagnol de possession. Tu l’as remarqué ?

C’est difficile à dire. Les deux équipes sont très différentes parce que les joueurs sont très différents. La France est une équipe qui joue bien au foot. Je crois que ce qu’il vous manque, ce sont les buts de Benzema. Il collabore bien, mais manque de finesse devant le but. J’adore ce joueur, il marquera bientôt, j’en suis sûr. La France est une équipe très puissante et le match de samedi sera très équilibré.

Pour battre l’Espagne, il y a deux écoles : enlever le ballon ou attendre. Tu ferais quoi, toi ?

Ce qui compte, ce sont les joueurs que tu as. Si tu as de bons joueurs offensifs, il faut s’appuyer sur eux et attaquer, peu importe l’adversaire. Si ton point fort, ce sont les défenseurs, alors il vaut mieux attendre et jouer en contre-attaque. Dans le cas de la France et avec un joueur comme Benzema, je n’hésiterais pas. C’est l’un des meilleurs joueurs du monde au niveau de la possession de balle. Si ses coéquipiers sont capables de lui provoquer des situations de but, il pourrait être très dangereux pour l’Espagne.

Le dernier match officiel entre l’Espagne et la France, c’était en 2006 en Allemagne. Tu t’en souviens ?

Je me souviens d’un match très équilibré. On mène 1-0 et puis, sur un coup franc et un but de Vieira, ils nous achèvent. La France avait une grande équipe. À l’époque, notre équipe ressemblait beaucoup à celle d’aujourd’hui, avec des joueurs qui maintenant sont consacrés mondialement comme Xavi. Mais à l’époque, elle était très jeune et manquait un peu de maturité. Contre la France, notre idée était de faire le jeu et de gagner. La France, à l’époque, était une sélection beaucoup plus expérimentée et avait dans ses rangs des joueurs immenses. C’est comme ça qu’ils ont réussi à revenir et finalement gagner le match.

Et par rapport à l’Euro 2008, comment tu vois l’équipe ?

La grande différence, c’est l’absence de David Villa. C’est un grand finisseur, pour nous, il était fondamental. Le problème de l’Espagne cette année à l’Euro, c’est que Villa lui manque énormément. Au moment de terminer l’action, de marquer le but, David Villa manque cruellement.


On a l’impression que les joueurs espagnols craignaient plus la France que l’Angleterre pour les quarts de finale. Tu penses sincèrement que l’Espagne peut perdre ce match ?

L’Espagne est un peu plus favorite que la France. Non seulement nous avons des joueurs de très haut niveau, mais leur avantage, c’est qu’ils jouent ensemble depuis très longtemps et se connaissent très bien. En plus, la différence avec 2006, c’est qu’ils ont appris à gagner. Mais tous les matchs de cet Euro sont très disputés et la France peut très bien nous battre. Contre l’Italie, nous avons fait match nul et contre la Croatie, le match a été très dur. L’Espagne n’a gagné clairement que contre l’Irlande, une équipe beaucoup plus faible. Contre la France, il va falloir être très attentif aux joueurs offensifs et surtout à Benzema. Mais l’Espagne doit rester fidèle à son jeu et à ses idées. C’est le jeu qui nous a donné les titres de champions d’Europe et de champions du monde. Le problème, c’est que, désormais, les équipes nous étudient beaucoup plus et que c’est de plus en plus difficile de gagner.

Iniesta est sans doute le joueur le plus dangereux. Il a changé de statut dans l’équipe. C’est lui qui impose le rythme maintenant…

Je le connais depuis qu’il a 15 ans. C’est moi qui l’ai fait venir en sélections de jeunes. Andrés a une grande facilité pour créer du jeu, changer de rythme, accélérer et surtout, il a une intelligence parfaite pour jouer au football. C’est un joueur fondamental pour l’Espagne. Pour les adversaires, c’est un joueur à maintenir sous vigilance.

Propos recueillis par Thibaud Leplat
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