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  3. // Bordeaux-Marseille (1-1)

Triste nul entre Marseille et Bordeaux

Plutôt avares de frissons, Bordeaux et Marseille se quittent sur un score nul (1-1). Assez mérité finalement, tant aucune ne méritait mieux.

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Girondins de Bordeaux 1-1 Olympique de Marseille

Buts : Khazri (57e) pour les Girondins // Romao (55e) pour les Olympiens

38 piges, bordel ! 38 piges que l’OM ne gagne plus en Gironde. Une stat’ aussi dingue qu’inquiétante pour les Marseillais qui comptaient bien sur ce déplacement et leur forme à l’extérieur pour fermer le clapet de cette maudite malédiction. C’est con, mais c’est raté. Les Olympiens avaient fait le plus compliqué en ouvrant le score dans un match d’une pauvreté technique assez affligeante. Un avantage qui n’aura duré que 74 secondes. L’invincibilité des Bordelais ira donc bien jusqu’à ses 39 ans. Même si on le sait tous, le plus dur des caps, c’est la quarantaine. Le Matmut-Atlantique est prévenu.

« Ils m’entraînent, au bout de l’ennui… Qui ça, qui ça ? »


N'Koudou blessé, c’est Bouna Sarr qui vient s’incorporer sur le côté droit du milieu de l’habituel 4-2-3-1 concocté par Míchel. De son côté, Willy Sagnol renouvelle sa confiance aux jeunes bordelais, titularisant Crivelli et Ounas et laissant Diego Rolán sur le banc. C’est pourtant l’un des « vieux » de l’équipe qui envoie le premier frisson aux travées du Matmut-Atlantique, mais la reprise du genou d’Henri Saivet sur corner ne trouve ni le cadre ni la déviation d’un partenaire (18e). Les minutes filent, et ce début de rencontre commence drôlement à ressembler à l’ambiance mise en tribunes : intense et engagé. Juste intense, même, puisqu’à la différence des supporters chantant à l’unisson, les 22 bonhommes préfèrent la cohue et les manquements techniques à une jolie partition. Entre Manquillo incapable de centrer correctement, Plašil étonnement malhabile avec ses pieds ou encore Lass’ Diarra qui peine à dicter le jeu olympien, le match stagne dans la platitude footballistique. Sursaut parmi l’ennui, Michy Batshuayi enrhume Yambéré d’un contrôle orienté avant de décocher une frappe sèche à l’entrée de la surface (37e). Sur ses appuis, Carrasso se saisit du ballon en deux temps sans grosse difficulté. Et c’est à peu près tout ce que l’on a pu se mettre sous la dent en 45 minutes, sans qu’aucune équipe ne domine réellement. 45 minutes et une seule vraie occasion, donc. Ouais, c’est triste pour une joute entre deux ogres supposés de l’élite française.

Du tac au tac


Dès la reprise, les Girondins se montrent dangereux sur corner. Khazri enroule le cuir qui frôle les montants gauches de Mandanda, sans que personne ne coupe la trajectoire. Les Marseillais répondent dans la foulée, par Batshuayi qui pense davantage à armer comme un bourrin qu’à cadrer. Les remontrances des deux entraîneurs durant la pause ont visiblement fonctionné. Sur un corner rentrant frappé par Barrada, le capitaine Saivet ne marque pas assez vigoureusement Romao qui place un coup de casque fatal (55e). Un but, incroyable ! Le plus dur de fait ? Wahbi Khazri ne plussoie pas vraiment. Quasiment sur l’engagement, il se joue de la défense marseillaise d’un une-deux avec Crivelli avant d’ajuster Mandanda (57e) d’un enroulé pied droit et de célébrer avec le déjà classique « cœur avec les doigts » . Dès lors, la rencontre s’anime. Enfin ! Notamment par le jeu bien plus vertical déployé par les visiteurs. Les transmissions s’accélèrent, bien que les carences techniques perdurent. Cette dynamique ralentira au fur et à mesure que la fin de la rencontre et la peur commune de perdre ce point approcheront. Fraîchement entré, Diego Rolán manque même de donner la victoire aux siens après un cafouillage aux six mètres de Mandanda. Manque de bol, son tir échoue sur la barre transversale du portier français. C’en est trop pour Benoît Bastien qui libère ses poumons une bonne fois pour toutes.


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