Mondial 2014 - Éliminatoires - Groupe B - Italie / Danemark (3-1)
Par Alexandre Pauwels
Très forte cette Italie
Pour son premier gros test des éliminatoires face au Danemark, l’Italie a montré qu’elle avait des épaules. Deux buts en étant dominée, un autre en infériorité numérique, et une victoire somme toute tranquille (3-1).
Très forte cette Italie
Italie-Danemark : 3-1 (2-1)
Buts : Montolivo (33e), De Rossi (37e), Balotelli (54e) pour l’Italie, Kvist (45e+1) pour le Danemark
La Squadra Azzurra a montré plusieurs visages, mardi soir face au Danemark. Empruntée, dominée en première période, elle organise un petit hold-up en l’espace de cinq minutes. Mais une fois diminués par l’expulsion débile d’Osvaldo (et c’est forcément un euphémisme), les Azzurri s’appliquent cette fois-ci dans tous les secteurs. Dans la difficulté, ils savent faire le boulot, les Italiens. Tout le contraire des Danois. Pas pour rien que les premiers sont seuls en tête de leur groupe B, et les seconds… avant-derniers.
L’Italie, précise quand il faut
L’Italie veut dès le départ prendre le jeu à son compte. C’est bien joli, de jouer haut, mais gare à ne pas se faire prendre en contre. De fait, au bout de quelques minutes, la Squadra récolte un premier avertissement : Eriksen navigue entre les deux lignes italiennes, sert dans le tempo Jacobsen, qui adresse un centre sur Bentdner au point de pénalty. L’attaquant de la Juve est tellement esseulé qu’il peut la contrôler, mais il décide d’ajuster une tête deux bons mètres à côté du poteau de De Sanctis (3e). En vrai, si l’Italie a la possession du ballon, c’est vraiment brouillon. Le milieu transalpin perd beaucoup de ballons, le pressing danois est efficace, et du coup, les erreurs défensives de la Nazionale se multiplient. En témoigne une passe en retrait dégueulasse de Chiellini pour son gardien (7e), ou une frappe d’Eriksen, laissé étrangement seul aux abords de la surface (12e). Si l’Italie fait illusion le temps de deux occasions (une frappe de Marchisio détournée sur sa ligne par Kjær, une tête non cadrée d’Osvaldo), force est de constater que le Danemark est plus tranchant en attaque. Un bon arrêt de De Sanctis (31e) et quelques centimètres sur une tête (32e) empêchent ainsi Krohn-Delhi et Agger d’ouvrir le score.
Mais l’Italie a ce petit plus qui fait la différence : le réalisme. Attaque placée, Balotelli détourne astucieusement pour Montolivo, qui peut ainsi s’illustrer aux 20 mètres dans son registre favori, la frappe lointaine. Andersen ne peut que regarder le ballon caresser les filets (33e, 1-0). Jamais bon d’encaisser un but dans un temps fort, les Danois prennent un gros coup sur la tête. La Squadra en profite, et quelques minutes plus tard, Pirlo s’offre une balade sur côté droit, casse un rein, et met De Rossi sur orbite. De la tête, le Romain offre un bel avantage aux Azzurri (2-0, 37e). L’Italie fait le break, il s’agit pour elle de gérer. Un truc difficile à faire, lorsqu’un latéral déserte constamment son poste. Balzaretti préfère monter aux avant-postes, Jacobsen s’en contente. L’ailier droit danois, toujours dans les bons coups, profite d’une nouvelle errance défensive pour ajuster Kvist, qui tente, et réussit, sa reprise à l’entrée de la surface (2-1, 45e+1). Voilà qui change tout.
Osvaldo et Balotelli font le show
Alors qu’on a hâte de voir si l’Italie va savoir gérer son avantage, Osvaldo veut nous gâcher le spectacle au bout de 15 secondes. L’attaquant de la Roma, réputé pour ses coups de sang un brin débiles, va se faire expulser pour un geste d’humeur sur son vis-à-vis, venu le serrer d’un peu trop près au marquage. M. Skmomina n’a pas hésité, il vient de changer le cours du match. Enfin, ça, c’est sans compter sur un autre monsieur, nommé Andrea Pirlo. Le maître à jouer est beau à regarder, les Danois voulaient sans doute une seconde démo : laissé seul dans l’entrejeu, le regista balance donc une ouverture parfaite sur Balotelli, qui effleure à peine le ballon pour tromper Andersen (54e, 3-1).
Super Mario fait son match, il est un peu la figure de proue (avec maître Andrea) d’une Italie pas si gênée que ça par son infériorité numérique. En vrai, la Squadra se régale. Elle se régale tellement que San Siro se met à pousser des « Olé » à chaque toucher de balle. Les Danois, dans tout ça, sont à la rue. Imprécis, maladroits, à l’image d’un Bendtner une nouvelle fois transparent. Si on en doutait en première période, on a eu la preuve en seconde. L’Italie mérite sa victoire (3-1). Une victoire qui lui vaut d’être seule en tête de son groupe B des éliminatoires du Mondial (avec 10 points sur 12 possibles), avec déjà 4 points d’avance sur son premier poursuivant. Ce ne sera pas ce Danemark-là qui contrariera sa supériorité. Peut-être la République tchèque, qu’elle affrontera en juin prochain.
Buts : Montolivo (33e), De Rossi (37e), Balotelli (54e) pour l’Italie, Kvist (45e+1) pour le Danemark
La Squadra Azzurra a montré plusieurs visages, mardi soir face au Danemark. Empruntée, dominée en première période, elle organise un petit hold-up en l’espace de cinq minutes. Mais une fois diminués par l’expulsion débile d’Osvaldo (et c’est forcément un euphémisme), les Azzurri s’appliquent cette fois-ci dans tous les secteurs. Dans la difficulté, ils savent faire le boulot, les Italiens. Tout le contraire des Danois. Pas pour rien que les premiers sont seuls en tête de leur groupe B, et les seconds… avant-derniers.
L’Italie, précise quand il faut
Mais l’Italie a ce petit plus qui fait la différence : le réalisme. Attaque placée, Balotelli détourne astucieusement pour Montolivo, qui peut ainsi s’illustrer aux 20 mètres dans son registre favori, la frappe lointaine. Andersen ne peut que regarder le ballon caresser les filets (33e, 1-0). Jamais bon d’encaisser un but dans un temps fort, les Danois prennent un gros coup sur la tête. La Squadra en profite, et quelques minutes plus tard, Pirlo s’offre une balade sur côté droit, casse un rein, et met De Rossi sur orbite. De la tête, le Romain offre un bel avantage aux Azzurri (2-0, 37e). L’Italie fait le break, il s’agit pour elle de gérer. Un truc difficile à faire, lorsqu’un latéral déserte constamment son poste. Balzaretti préfère monter aux avant-postes, Jacobsen s’en contente. L’ailier droit danois, toujours dans les bons coups, profite d’une nouvelle errance défensive pour ajuster Kvist, qui tente, et réussit, sa reprise à l’entrée de la surface (2-1, 45e+1). Voilà qui change tout.
Osvaldo et Balotelli font le show
Alors qu’on a hâte de voir si l’Italie va savoir gérer son avantage, Osvaldo veut nous gâcher le spectacle au bout de 15 secondes. L’attaquant de la Roma, réputé pour ses coups de sang un brin débiles, va se faire expulser pour un geste d’humeur sur son vis-à-vis, venu le serrer d’un peu trop près au marquage. M. Skmomina n’a pas hésité, il vient de changer le cours du match. Enfin, ça, c’est sans compter sur un autre monsieur, nommé Andrea Pirlo. Le maître à jouer est beau à regarder, les Danois voulaient sans doute une seconde démo : laissé seul dans l’entrejeu, le regista balance donc une ouverture parfaite sur Balotelli, qui effleure à peine le ballon pour tromper Andersen (54e, 3-1).
Super Mario fait son match, il est un peu la figure de proue (avec maître Andrea) d’une Italie pas si gênée que ça par son infériorité numérique. En vrai, la Squadra se régale. Elle se régale tellement que San Siro se met à pousser des « Olé » à chaque toucher de balle. Les Danois, dans tout ça, sont à la rue. Imprécis, maladroits, à l’image d’un Bendtner une nouvelle fois transparent. Si on en doutait en première période, on a eu la preuve en seconde. L’Italie mérite sa victoire (3-1). Une victoire qui lui vaut d’être seule en tête de son groupe B des éliminatoires du Mondial (avec 10 points sur 12 possibles), avec déjà 4 points d’avance sur son premier poursuivant. Ce ne sera pas ce Danemark-là qui contrariera sa supériorité. Peut-être la République tchèque, qu’elle affrontera en juin prochain.
Par Alexandre Pauwels
Espagne-France, un choc qui leur en touche une sans faire bouger l'autre

















Buffon cassé, Marchisio cassé et Bendtner à son niveau, cauchemar !
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Ca en devient indécent <3
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si tu as un nom balance :-)
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M'sieur -1 a mal au ventr parce qu'il n'a que son prurit de supporter à œillères comme argument, ça fait un peu court.
Peut-être pas un hasard si Maalox sponsorise le Milan en fait.
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encore un magnifique Pirlo
sinon oui l'Italie poursuit sur sa lancée de l'euro. Il ne faut pas oublier les espoirs qui sont bons, donc avec pas mal de joueurs de 19 20 21 ans qui sont soit déjà dans les A (Balotelli, Destro, Verratti, el shaarawy...) ou proche (Insigne...)
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Sinon Pirlo fait un très gros match, deux caviars, what else?
De Rossi monstrueux comme d'hab...
Montolivo ça devient une bonne habitude ces derniers temps, il sort gros match sur gros match... Le gars il a une arme de destruction massive au bout du pied!
le seul au milieu qui n'a pas été monstrueux c'est Marchisio, en même temps si j'ai bien compris il s'est démis l'épaule, ça peut se comprendre du coup.
Derrière Chiellini et Barzagli font un très gros match aussi et Abate a bien défendu et beaucoup proposé devant.
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Pour cela, il doit aligner les bonnes performances, gagner en régularité, en maturité, être plus efficace devant le but sans parler de son comportement, on lui laisse passer encore pas mal de choses vu son âge mais il faut qu'il fasse gaffe, encore quelques conneries de plus, ce ne sera plus un enfant terrible mais un cas social désespéré.
le choix pour lui c'est devenir un grand joueur car il en a le potentiel ou faire une carrière à la cassano.
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mais là j'aime beaucoup son entraîneur et on a un milieu de terrain admirable : Pirlo sublime, De rossi teigneux et technique, Montolivo qui toujours eu un talent monstre et qui commence enfin à s'affirmer, un Marchisio relayeur à la Tardelli.
Le petit Verratti arrive.
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Je pense également qu'il y a une différence avec ManCity c'est qu'en Italie on vient beaucoup lui parler, notamment Prandelli qui le conseille beaucoup mais également De Rossi qui après le carton rouge de Osvaldo est venu tout de suite lui parler.
Bon Pirlo j'espère que si Iniesta ou Casillas n'ont pas le ballon d'or, ce sera lui qui l'aura.
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J'ai été impressionné par Barzagli, franchement il doit prendre la place à Bonucci.
PS : concernant Pirlo, on ne sait plus quoi dire....c'est trop beau ce qu'il fait avec le ballon. (quelle erreur de l'AC Milan de l'avoir donné à la Juve!)
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Allez je lance le sujet:
Vous avez vu cette prestation du trio Insigne, Immobile, Florenzi? Je crois qu'on tient un beau trio là. Ce Florenzi fait bien plaisir, il est archi complet, c'est un combattant, il récupère plein de ballons, il revient défendre et à côté de ça, quand il est devant il fait souvent la différence. Ajoutez à ça une technique très fine et un sens de la position aiguisé et vous obtenez un futur titulaire en puissance de l'Italie.
Bon c'est sûr qu'il va avoir une sacrée concurrence en vue du mondial, mais pour après 2014 il sera titulaire, du moins s'il continue comme ça.
Pas la peine de revenir sur Insigne, tout a déjà été dit, par contre son but d'hier est à voir et à revoir...
Immobile c'est un tout bon celui la. il est bourrin, technique, rapide, il aide ses partenaires à défendre, il se place bien, il a le sens du but(son but d'hier n'est pas évident à mettre), il dribble et il sait même faire des passes décisives... La Juve tient quelque chose d'intéressant.
En parlant de joueurs de la Juve, hier Fausto Rossi a fait une énorme prestation au milieu de terrain, on parle toujours de Marrone, Poli ou de Verratti, mais le petit Rossi est très doué aussi. Son petit exter passe décisive pour Florenzi est un régal...
Allez j'arrête là, après ça devient indécent pour Ron...
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En défense y a pas photo, l'Italie est supérieure(qui peut prendre 4 buts contre la Suède?), y a pas de Barzagli ou de Chiellini en équipe d'Allemagne...
Au milieu bah les allemands sont forts, mais objectivement on est meilleurs... Pirlo, De Rossi, Marchisio, Montolivo, c'est supérieur aux très bons joueurs allemands, la différence c'est que les italiens sont des champions avec un gros mental, contrairement aux allemands qui ne gagnent jamais rien à part la Bundesliga de temps à autre...
En attaque, l'Allemagne est pour le moment un brin au dessus, parce que Klose est un grand champion et que Gomez est franchement bon mais pour le futur l'Italie sera au dessus, Balotelli leur a déjà montré pourquoi...^^
P.S: L'allemagne n'a jamais battu l'Italie en compétition officielle, c'est aussi un signe de la supériorité allemande?
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Il a aussi ajouté à cette équipe Insigne, Immobile et Florenzi et mine de rien ça fait une belle différence puisque ce sont les 3 meilleurs joueurs de l'équipe. Il a su faire sans Verratti qui était le maître à jouer de l'équipe.
en défense la paire Caldirola-Capuano est prometteuse mais on prend encore trop de buts.
Par contre De Sciglio est un champion en puissance, il défend vraiment bien ce gamin, en plus de bien attaquer. Si Santon arrive à retrouver son niveau de l'Inter, on est blindé pour 10 ans sur les côtés...
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Par contre Trap qui vite fait met en cause un Intériste... :D vite parti à la besogne!
Et sinon, Prandelli à la baguette, c'est ce qu'il fallait pour revoir l'Italie triompher.. enfin s'il ne s'obstine pas à vouloir faire le jeu contre une meilleure équipe techniquement.
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Mais bon rien n'est perdu il n'a que 20 ans après tout... y a encore des raisons d'y croire.
Même si défensivement j'avoue qu'aujourd'hui il ne me rassure pas.
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Beau match, le meilleur de la soirée
Sinon cette défense italienne laisse à désirer nan?
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