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Tranquille comme Xabi Alonso

Sans faire d’étincelle, le rouquin de la Roja a claqué son doublé. Globalement, et c’est assez rare pour le souligner, les Madrilènes ont été meilleurs que les Barcelonais. Il faudra être plus performant face au Portugal.

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Casillas (7) : « Vas-y Iker, c’est quand tu veux. » / « Pool ! » C’était la première fois qu’Iker avait des adversaires assez sympathiques pour lui centrer dans les bras quand il en avait envie. Présent sur les quelques occasions françaises et notamment, sur le coup franc de Cabaye, il a pu papoter avec la Carbonero durant le reste de la rencontre.

Arbeloa (6) : Il y a des choses qui se font, d’autres qui ne se font pas. Laisser délibérément Arbeloa seul parce qu’il est le joueur le plus limité de l’équipe relève presque du manque de respect. D’ailleurs, Clichy l’a confondu avec Xabi Alonso sur le premier but espagnol.

Ramos (7) : Koscielny a dû se taper Rami, Sergio Ramos a dû se coltiner Piqué. Encore plus rapide depuis qu’il a coupé ses cheveux, le défenseur central du Real Madrid a fait son match. Impressionnant de rapidité et de solidité au duel avec Ribéry, il a fait ce qu’il avait à faire. Costaud.

Piqué (4) : Perturbé par ses rumeurs de paternité, Shakiro a semblé paumé sur la pelouse. Mais pas plus paumé que les joueurs de l’équipe de France qui ne semblaient pas décidés à profiter de sa faiblesse. Gérard, ne t’inquiète pas, c’est toi, le père.

Jordi Alba (7,5) : Un mec que Jérémy Ménez a confondu avec Jérémy Morel avant de comprendre qu’il faisait face à un véritable taulier. Révélation espagnole de l’Euro, le latéral gauche de poche a éteint à lui seul le « projet défensif » de Laurent Blanc sur le premier but. Quel centre…

Xabi Alonso (8) : Quand le côté Barça de la Roja sommeille, le côté Real rugit. Solide à la passe longue et besogneux tout en restant classieux, Barberousse a claqué son doublé. Une superbe tête et un péno parfait. La tentative de lob de cinquante mètres ? Fallait pas abuser, quand même.

Xavi (6) : Un homme respectueux, qui n’avait pas envie de battre le record de passes réussies de Zizou le jour de son anniversaire. Plus discret que d’habitude, il a touché moins de 350 ballons. Une déception.

Busquets (5,5) : Il a eu Yohan Cabaye assez tôt sur le coup du « Je laisse mon pied sous le tien comme ça, tu prends un jaune et t’es dans la merde. » Par la suite, il a fait du Busquets. De la discrétion et les coups qu’il faut.

Iniesta (6) : Un décalage sur Jordi Alba, un amour de double-contact en début de seconde période et une sortie discrète au profit de Santi Cazorla. Iniesta se réserve pour la finale. Attention au Portugal, quand même, hein !

Silva (6) : Un excellent début de match, puis il s’est dit que ça ne se faisait pas pour son pote Gaël Clichy. Ouais, lui non plus, il n’aime pas Patrice Évra.


Fàbregas (5) : Bah ouais, Koscielny, ce n’est pas Rami. Par contre, contrairement à Karim, Cesc joue avant-centre.

Torres (5) : Malin, il est allé se frotter à Rami. Un hors-jeu limite comme seule occasion à se mettre sous la dent. Triste.

Pedro (5) : Une tête à fabriquer des télés dans les Maquiladoras. Toujours aussi menaçant, il a mystifié Réveillère sur son passement de jambes. L’homme qui a manqué au Barça cette saison.

Cazorla (non noté) : Un homme qui aurait pu voir Tony Hawk lui fait un ollie sur le front.

Par Swann Borsellino
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