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Trajectoires contraires pour les frères Ayew

Les deux ont franchi la Manche cet été pour tenter leur chance en Premier League. Mais à l'approche de l'hiver, c'est le grand frère André Ayew qui tire le mieux son épingle du jeu à Swansea, quand Jordan court toujours après un premier but et la confiance qui va avec sous les couleurs d'Aston Villa.

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Le Birmingham Mail se pose la question depuis une semaine, avec une petite idée de la réponse : qui entre Aston Villa et Swansea a décroché le meilleur des frères Ayew. Pour le moment, les chiffres donnent clairement Swansea vainqueur pour avoir débauché André, en fin de contrat à l'OM. Depuis le début de la saison, le milieu a planté quatre pions, dont un crucial contre Manchester United, s'est installé comme un rouage indispensable du onze de Garry Monk, tout en s'attirant les louanges d'anciennes gloires anglaises comme Alan Shearer sur la BBC. Et si les Swans et leur Ghanéen marquent le pas depuis fin août, l'ancien Marseillais a déjà un titre de meilleur joueur du mois en poche - août - et pourrait rapidement faire ses valises pour Liverpool, où Jürgen Klopp serait très intéressé. A contrario, Jordan Ayew a connu des débuts bien moins glamours avec les Villains, quand bien même ceux-ci ont dû débourser 12 millions d'euros pour l'arracher à Lorient. En cinq matchs de Premier League - et trois titularisations -, l'attaquant n'a pas encore marqué et ne peut aucunement tenir la comparaison avec son prédécesseur Christian Benteke, parti sur les bords de la Mersey cet été. Alors que les deux frères se retrouvent ce week-end pour un duel entre Swans et Villains, il apparaît à première vue que ce sont les Gallois qui ont visé juste.

Le talent de Jordan, la ténacité d'André


Mais du côté de Birmingham, on n'a pas encore perdu tout espoir de voir Jordan s'imposer, après quelques sorties encourageantes notamment en League Cup contre les rivaux de Birmingham City. Une rencontre durant laquelle Tim Sherwood a soutenu son avant-centre, souligné ses efforts, et surtout trouvé des circonstances atténuantes à propos du fameux « temps d'adaptation nécessaire  » pour les néophytes en Premier League. À Aston Villa, on préfère donc croire les propos du paternel Abedi Pelé qui, dans un passé pas si lointain dans France Football, avait affirmé avec beaucoup de sérieux que de ses deux fils passés professionnels, le cadet était le plus talentueux.

Et également le plus sensible, comme le prouvent ses larmes le 1er février 2014, après une victoire de Sochaux contre Nantes (1-0) au moment de parler de la confiance d'Hervé Renard. Un joueur à fleur de peau capable de s'émouvoir comme de se fritter en plein entraînement avec Mathieu Valbuena en octobre 2013, alors sous les couleurs de l'OM. Facile, donc, d'imaginer le jeune homme de 24 ans être en proie au doute et aux réflexions de trop alors que Villa Park attend de lui de mener la ligne d'attaque. Cet été, Tim Sherwood avait d'ailleurs tenté d'attirer Emmanuel Adebayor pour enlever une partie de la pression des épaules du Ghanéen.

« Il se replace, défend, fait des courses dangereuses »


À Swansea, André s'est posé moins de questions, peut-être aussi parce qu'il a pris l'habitude de miser sur son travail plus que ses dispositions naturelles. En 2010, il était ainsi revenu se faire un trou à Marseille après avoir accepté de répéter ses gammes à Arles-Avignon à l'étage inférieur. En toute humilité, et avec une vraie application dans les tâches défensives. Un état d'esprit résumé sur la BBC par Ian Wright, l'ancienne gloire d'Arsenal, visiblement conquis par le milieu de terrain : « Je pensais que c'était un joueur offensif, mais il est plus que cela. Il se replace, défend et fait des courses dangereuses dans la surface adverse. » Une « ténacité  » et une capacité à mettre le bleu de chauffe qui, pour le moment, fonctionnent bien mieux que la classe naturelle mais fragile de son petit frère.

Par Nicolas Jucha
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