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Townsend gâche le retour de Conte

L'Italie et l'Angleterre se quittent dos à dos (1-1) dans ce match amical de luxe au Juventus Stadium. Townsend répond à Pellè, chacune des deux sélections ayant eu le but de la victoire au bout du pied.

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Italie Angleterre 1-1
Buts : Pellè (29e) pour l'Italie / Townsend (79e) pour l'Angleterre

Pellè titulaire contre l'Angleterre, Conte ne pouvait forcément faire autrement, même si l'attaquant de Southampton est muet depuis trois mois en Premier League. Graziano a ainsi choisi de se réveiller au bon moment, précisément à la 28e minute, en déviant de la tête un joli centre de Chiellini qui s'est rappelé de son passé d'arrière latéral. On a longtemps cru que ce deuxième but en trois sélections pouvait suffire. C'était sans compter sur une frappe de 25 mètres de Townsend, comme une sorte d'hommage à Rino Gattuso, lui qui fut l'unique buteur - mine de 25 mètres - du dernier amical entre les deux équipes à Turin.

Éder sur sa lancée


D'entrée, Conte décide de récompenser Éder, le héros de Sofia, en le titularisant. Et bien lui en a pris puisque l'Italo-Brésilien a commencé la rencontre comme il l'avait finie en Bulgarie. Aligné avec Pellè dans une attaque étymologiquement 100% brésilienne, il met constamment en difficulté la défense anglaise. De la percussion, des ouvertures, du pressing, mais aussi une certaine justesse technique. En plus de ça, quelques coups francs obtenus, dont un qui ressemblait fort à celui transformé contre l'Inter avec la Sampdoria. Ce sera au-dessus. Quoi qu'il en soit, le Brésilien de naissance met tout ce qu'il a pour convaincre les plus sceptiques sur son compte. Et il s'en faut de peu qu'il ouvre le score suite à une belle envolée de Darmian côté gauche, mais Jagielka le devance et botte en corner.

Roy Hodgson a ainsi appris à faire connaissance avec un joueur dont il avait probablement peu entendu parler, ses joueurs aussi. Les Anglais donnent d'abord l'impression d'avoir le match en main, tenant souvent le ballon, mais les vraies actions se font rares en 1re mi-temps. Toutefois, Wayne Rooney touche la transversale d'un Buffon immobile sur une demi-volée avec rebond à l'entrée de la surface. Ce sera la seule alerte pour les Azzurri lors des 45 minutes qui, outre le but de Pellé, peuvent se mettre sous la dent une jolie tentative des 30 mètres de Parolo, qui contraint Hart à la parade. Et il faut un Jagielka sur tous les coups pour maintenir l'Angleterre à flot. Gibbs et Pellè prennent leur jaune pas trop noyé, et la mi-temps arrive.

Buffon stoppe Rooney, mais pas Townsend


Éder-Pellè remettent ça dès le début de la seconde mi-temps. Le premier bute, le second ne cadre pas le ballon qui lui revient dans les pieds. Kane sort enfin de l'ombre et répond par une frappe à ras du poteau déviée en corner, idem pour Gibbs sur un bon service de Rooney. Voyant ses joueurs se recroqueviller sur leur surface de réparation, Conte décide de corriger le tir et nous sort un triple changement. In Immobile, Vazquez et Abate. Out Éder, Pellè et Florenzi. Quelques secondes plus tard, Vazquez sert Immobile, et Jagielka intervient une nouvelle fois. C'eût été le coaching du siècle. Valdifiori quitte aussi le terrain de jeu. Il a indéniablement marqué des points pour le rôle de vice-Pirlo, une bonne première à bientôt 29 ans, encore une place de perdue dans la hiérarchie pour Verratti qui justement le remplace ?

Ce ne sont pas les affaires d'Hodgson qui fait entrer les forces vives. L'Angleterre attaque par vagues, notamment via Rooney qui oblige Gigi à la parade d'une grosse frappe, et dévie un centre de Kane qui n'est pas loin de faire mouche. L'Italie a plusieurs occasions de breaker, mais n'en profite pas, ce qui a l'art de rendre fou son sélectionneur : Immobile parfaitement lancé en profondeur, Bonucci sur corner. Conte l'avait vu venir. En effet, Townsend, entré depuis quelques minutes, envoie une superbe frappe sur laquelle Buffon ne peut rien. Barkley et lui ont mis la pagaille avec leurs accélérations. Rooney encore et Immobile ensuite auront chacun le but de la victoire au bout du pied, mais on s'arrêtera là. Match nul, mais une physionomie de la rencontre qui reflète l'avant-match. L'Angleterre est lancée et mieux rodée. L'Italie est en construction, mais s'est rassurée.


Par Valentin Pauluzzi
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