1. //
  2. //
  3. // Itw Peter Schmeichel

« Tous les enfants rêvent de devenir quelqu’un »

Il n'a pas changé. La coupe est toujours soignée, le regard toujours aussi convaincu et les mains toujours aussi immenses. Vainqueur de l'Euro 92, légende de son poste, Peter Schmeichel était de passage cette semaine à Paris pour Carlsberg, partenaire officiel de l'Euro en France. L'occasion de voir que la détente n'a pas changé. Entretien.

Modififié
Le début de l’Euro en France doit vous évoquer beaucoup de bons souvenirs. Où étiez-vous et que faisiez-vous quand vous avez appris que vous alliez finalement disputer l’Euro 1992 avec le Danemark ?
Je terminais une première saison très décevante avec Manchester United. Nous avions perdu le titre dans les deux dernières semaines. Nous aurions dû le gagner, mais nous avons déconné. J’étais très déçu. Nous avions encore un match de préparation face à la CIS avec la sélection. Nous nous entraînions tous les jours pendant deux semaines. Nous n’étions pas vraiment en vacances : là-haut un petit peu (il montre sa tête), mais en bas pas du tout (il montre ses jambes). Tous les matins, nous venions nous entraîner. Le fameux jour, nous avions deux séances d’entraînement, une le matin et une l’après-midi. Nous déjeunions tous ensemble le midi. On y pensait, bien évidemment, mais on se disait tous : « Ça n’arrivera jamais, ils n’excluront pas la Yougoslavie comme ça. » C’était une décision très lourde de la communauté internationale. Ça ne touchait pas que le sport, c’était à tous les niveaux. Nous n’espérions pas ça, nous savions que c’était terrible pour le peuple yougoslave et pour les joueurs qui s’étaient qualifiés sur le terrain pour aller à l’Euro. Mais nous entendions les rumeurs d’exclusion. Puis d’un coup, elles sont devenues vraies. On nous a avertis et on a dû commencer la préparation. Peu importe comment on retourne la chose, on a quand même réussi à bien se préparer.

Avant la compétition, votre sélectionneur, Richard Møller Nielsen, a pourtant eu ces mots : « On va en Suède pour gagner le championnat d'Europe. » C'était vraiment l'objectif ?
C’est facile de dire oui avec le recul, alors qu’on l’a effectivement gagné. Personne ne croyait vraiment qu’on pouvait faire un coup. Mais l’ambiance dans le groupe était bonne. Si on met les deux premiers matchs de qualification de côté, on était la meilleure équipe du groupe. Nous savions que nous avions le niveau pour bien figurer pendant cet Euro. Notre ambition, c’était surtout d’y aller et de bien figurer. Nous ne voulions pas venir, perdre trois matchs et rentrer à la maison pour être oubliés pour toujours. Beaucoup de jeunes joueurs avaient vécu ça quatre ans plus tôt en Allemagne, moi le premier. Je pense que c’était une bonne expérience de perdre des matchs, mais nous ne voulions pas revivre ça en Suède.


On entend souvent parler de la bonne ambiance de l’équipe pendant la compétition sans jamais en savoir plus. Qu’est-ce qui a fait naître cette atmosphère au sein du groupe ?
Je pense que c’est un peu l'histoire du football danois qui s’écrivait avec nous. Il faut que tout le monde comprenne que le Danemark a développé le football professionnel très tard. Le football n’est devenu professionnel qu’en 1978. Jusqu’à cette date, il fallait être amateur pour jouer pour l’équipe nationale. Nous étions très en retard sur les autres pays européens. Grâce à cette loi, et grâce à Carlsberg, les choses ont changé. Carlsberg croyait au potentiel du football au Danemark. Ils ont investi beaucoup d’argent. Ils sponsorisaient l’équipe nationale, ils créaient des compétitions. C’étaient les seuls à faire ça, les seuls à agir. Au début des années 80, les joueurs ont commencé à emmagasiner de la confiance, d’où la qualification pour l’Euro 1984. Un Euro qui s’est terminé en demi-finales face à l’Espagne, aux tirs au but ! En 1985, il n’y avait toujours pas de clubs professionnels au Danemark. Quand Brøndby est passé professionnel à plein temps en 1986, les joueurs du club sont devenus des leaders. Nous devions tracer le chemin à suivre pour les générations futures. L’équipe du Danemark était en fait presque l’équipe de Brøndby. Et nous devions nous battre contre toutes les critiques, tous les gens qui pensaient qu’on n'arriverait à rien. Nous sommes restés ensemble, soudés comme aucun autre groupe de joueurs. Et cet esprit est resté en 1992. Tout vient de Brøndby et de ce groupe de joueurs dont je faisais partie. On était habitués au fait que les gens ne croyaient pas en nous, pas en notre football. On était blindés contre ça, on vivait dans un groupe incroyablement joyeux et soudé.

« Je sais qu’aujourd’hui, tout le monde n’a d’yeux que pour les statistiques. On le voit pendant les séances. Un gars du staff arrive avec une feuille de statistiques pour conseiller le gardien. Mais moi, quand on me parlait de statistiques, je me disais juste : "Et si jamais il ne la met pas là où il est censé la mettre ?" »

Et un groupe qui voulait à tout prix manger au McDonald’s…
Ah oui… Ça fait partie des choses qu’il faut faire pour préserver la vie de groupe. Pas forcément aller au McDonald’s, mais casser la routine. C’est vraiment très ennuyeux. Vraiment. Vous vous imaginez devoir rester avec les mêmes personnes tout le temps pendant cinq ou six semaines ? En 1998, en France, nous étions ensemble pendant sept semaines ! C’est extrêmement long ! Si on ne fait rien qui sort de l’ordinaire, on craque. Le coach le savait. On passait devant le McDonald’s tous les jours et on disait : « Hé allons-y, allons-y ! » On savait très bien qu’on n'aurait pas le droit d’y aller, mais on espérait quand même. Le coach a voulu nous rendre heureux, mettre un sourire sur nos visages en nous donnant la permission. On jouait aussi beaucoup au mini-golf. En 1998, on jouait énormément au golf en France. On était dans l’hôtel d’un golf. Je pense que notre joli parcours est aussi à mettre sur le compte de ces moments. Nous étions capables de nous éloigner du football pour deux ou trois heures.

Lors de l’Euro 1992, vous sortez un tir au but de Marco van Basten en demi-finale pour qualifier votre équipe. Quand avez-vous décidé de quel côté plonger ?
Je me décidais systématiquement avant le début de la séance. Je décidais pour tous les tirs de quel côté plonger et je m’y tenais. Je sais qu’aujourd’hui, tout le monde n’a d’yeux que pour les statistiques. On le voit pendant les séances. Un gars du staff arrive avec une feuille de statistiques pour conseiller le gardien. Mais moi, quand on me parlait de statistiques, je me disais juste : « Et si jamais il ne la met pas là où il est censé la mettre ? » Je ne pense pas que les joueurs savent où ils vont tirer. Je pense qu’ils se décident au dernier moment, au moment de poser le ballon. J’ai tiré beaucoup de penaltys, j’en ai marqué, j’en ai raté. À chaque fois, je me décidais pendant que je me dirigeais vers le point de penalty, jamais avant. Aujourd’hui, je suis convaincu que tous les joueurs font pareil. Je suis absolument certain que tout le monde choisit dans les vingt secondes qui précèdent le penalty. En tant que gardien, j’avais donc pris la décision de parier avant le début de la séance. Comme ça, je suis en contrôle et responsable de tout. Si je l’arrête, c’est entièrement grâce à moi. Si je le rate, c’est entièrement à cause de moi, de mon choix.

Vidéo

Vous avez longtemps joué au handball. En quoi cette expérience vous a aidé dans votre carrière de gardien de but ?
Le handball m’a énormément aidé. J’ai appris l’art de boucher les angles, de faire croire aux attaquants que j’étais plus grand que le but. J’ai surtout appris que peu importe la manière de faire un arrêt. Tout ce qui compte, c’est de le faire. J’ai vraiment utilisé tout ce que j’ai appris au handball tout au long de ma carrière. J’ai quand même joué au handball jusqu’à ce que je devienne un footballeur professionnel. C’est un sport dangereux pour les mains et les chevilles. En plus, moi, je jouais gardien et joueur de champ.

Et Kasper joue aussi au handball ?
Non, non. Il a grandi en Angleterre, vous savez. La première fois que les Anglais ont entendu parler de handball, c’était lors des Jeux olympiques de 2012. Et ils ont absolument adoré ça. C’était le sport dont les gens parlaient le plus !

« Quand je travaillais dans l’usine de textile, je bossais avec des gars qui nourrissaient leurs familles avec ce boulot ! Des gars qui avaient la vie dure. À moins d’être un bâtard insensible, ça t’aide à prendre du recul, à réfléchir sur la vie. »

Comment se fait-il qu’un jeune handballeur danois rêve de devenir footballeur professionnel en Angleterre, pour Manchester United ?
Tous les enfants rêvent de devenir quelqu’un. Je jouais au football tous les jours. Et nous devenions tous quelqu’un. À cette époque, les équipes à la mode étaient Leeds, Liverpool, puis Nottingham Forest. En hiver, pendant trois ou quatre mois, la télé retransmettait un match anglais le samedi après-midi. À part ça, nous n’avions rien. Le football anglais était le seul football qu’on connaissait. Je n’ai aucune idée de pourquoi je suis tombé amoureux de Manchester United, mais c’était plus fort que moi. C’était peut-être les noms qui m’inspiraient : Bobby Charlton, George Best. Et vous savez, quand les enfants ont un rêve, ce dernier est relativement tenace. Et quand on jouait, on n’était plus nous-mêmes, on devenait les joueurs qu’on aimait. On s’appelait par leurs noms. On faisait les commentaires du genre : « Best passe à Charlton, Best et buuuuuuuut ! » Vous connaissez ça, on connaît tous ça. Et puis les gens ont commencé à me dire que j’avais un talent. Mais pour tout de suite me dire que peu importe ce que je voulais faire, je n’y arriverais pas. « Tu ne peux pas le faire. Personne ne peut vivre du football » , c'est ce qu'on me disait tout le temps. Quelque part, ça m’a aidé. Je me disais : « Je vais leur montrer, moi. » Je voulais leur prouver qu’ils avaient tort.

Dans votre jeunesse, vous avez collectionné les petits boulots (homme de ménage, ouvrier dans une usine de textile) et prouvé que vous étiez un gros bosseur. Tout ça a dû énormément vous aider à accomplir votre rêve, non ?
Certainement. Je ne suis pas allé à l’université. Je voulais avoir le temps de jouer au football. Donc j’ai accepté tous ces petits boulots. Je ne voulais pas m’engager dans une longue scolarité. Mes parents le voulaient. On discutait souvent, ils n’étaient pas contents et ne comprenaient pas mes choix. Mais je pense que tout ça m’a aidé. Quand je travaillais dans l’usine de textile, je bossais une semaine le matin et l’autre l’après-midi. Je savais que j’étais là pour peu de temps, que ça n’allait pas être toute ma vie. Mais je bossais avec des gars qui nourrissaient leurs familles avec ce boulot ! Des gars qui avaient la vie dure. À moins d’être un bâtard insensible, ça t’aide à prendre du recul, à réfléchir sur la vie. J’ai eu beaucoup de boulots différents. J’ai appris plein de trucs différents. Très tôt, j’ai appris à regarder la vie sous plein d’angles différents. Quand j’étais agent d’entretien, j’ai bossé dans des prisons. Ce ne sont pas des endroits sympas. Christ ! (Il marque une pause) Je pense que toutes ces expériences m’ont beaucoup aidé, oui. J’ai compris ce qu’était la vie. Les gens pensent que la vie de footballeur est exceptionnelle, que tout le monde s’occupe de tout pour toi. Quand t’y arrives, tu te rends compte que ce métier est aussi difficile que tous les autres. C’est simplement différent. Ce n’est pas glamour. Quelques personnes veulent te le faire croire, mais c’est faux. Ceux qui vivent comme ça durent quoi ? Un an, deux maximum. Les gars qui arrivent à monter tout en haut en partant de tout en bas sont ceux qui savent prendre du recul.


Et comment avez-vous utilisé cette expérience sur le terrain ?
Je pense que j’ai appris à développer une certaine rigueur. On voit aujourd’hui des dizaines de joueurs qui sont incroyablement doués. Et je me dis : « Il peut vraiment faire ça avec ses pieds ?! » Mais la plupart ne jouent pas dans une équipe professionnelle. (Il se lève) Je ne sais pas si vous jouez au golf, les gars. Vous connaissez les « trick shots » ? J’en ai vu récemment. Un mec est debout sur une gym ball, en équilibre. D’une main, il jongle une balle de golf avec un club. Dans l’autre main, il a un drive. D’un coup, il lève la balle et tape dedans avec le drive. (Il se rassoit) Mais ce mec ne sera pas professionnel. Parce que comme au football, ce n’est pas une question de technique, mais de mentalité. C’est pour ça que Gary Neville, qui n’était pas le meilleur footballeur techniquement parlant, est devenu une légende. Il avait la meilleure mentalité que je n’ai jamais vu de ma vie. Le sport professionnel, c’est difficile. Regardez Serena Williams dimanche dernier. Elle était dans un mauvais jour et elle a perdu. Mais c’est une championne au mental d’acier. Croyez-moi sur parole, elle va gagner Wimbledon. Je vous le garantis.

« Je suis persuadé qu’il y a un lien très fort entre le fait de jouer de la musique et de jouer au football. Une équipe repose sur un rythme et le comprendre, c’est comprendre le jeu »

Votre fils, Kasper, a lui aussi un mental d’acier…
Kasper a suivi le parcours le plus difficile qui soit. Je suis persuadé qu’il aurait pu jouer plus à Manchester City. Il s’est entraîné comme un malade, a bossé pour faire son trou dans l’équipe première. Tout ça pour jouer sept matchs. Il a tout construit pour tout se voir retirer d’un coup. Il n’a eu aucune explication. Il est passé de numéro un à numéro deux. Puis de numéro deux à numéro trois. À cette époque, il était jeune. C'était un long tunnel sans lumière. Il n’a jamais été encouragé. À ce moment-là, il a essayé de relancer sa carrière seul. Il est parti quatre divisions en dessous et est devenu bon avec Notts County. Puis il est parti à Leeds. Mais là encore, le manager ne lui a pas adressé la parole pendant un an. Sans aucune raison. Toute sa carrière suit le même modèle : il se redresse avant de se faire coucher. Et tout ça parce qu’il est le fils de quelqu’un. S’il n’avait pas été mon fils, il aurait eu plus de chances. Il aurait été traité plus équitablement. On l’aurait regardé comme un bon joueur au lieu de tout le temps dire : « Il n’est pas aussi bon que son papa. » Il n’a jamais abandonné et il a convaincu tout le monde qu’il était assez bon. Il est devenu, pour les Anglais, un des meilleurs gardiens du monde. Ce parcours l’a beaucoup aidé. Il a une mentalité de vainqueur. Je suis extrêmement fier que ce soit mon fils, et pas le fils de quelqu’un d’autre. (Rires)

Vidéo

En parlant de relation père-fils : votre père était un musicien chevronné. Vous a-t-il transmis sa passion ?
Oui ! Mon père a toujours voulu que je devienne musicien à mon tour. Il me forçait à jouer du piano. Moi, je ne voulais pas. Plus tard, j’ai eu le droit de choisir un instrument. J’ai choisi la guitare. Ensuite, j’ai voulu me remettre au piano. À l’école, j’ai appris à jouer de la batterie. Je jouais trop d’instruments pour devenir vraiment bon avec l’un d’entre eux. (Rires) Je joue encore de tous ces instruments, mais je ne suis pas très bon. Je suis trop vieux maintenant. Avec du recul, je me dis que mon père avait raison. J’aurai dû m’entraîner un peu plus… Je suis persuadé qu’il y a un lien très fort entre le fait de jouer de la musique et de jouer au football. Une équipe repose sur un rythme et le comprendre, c’est comprendre le jeu.


Donc être batteur, c’est un peu comme être gardien de but ?
Je ne sais pas, peut-être. Mais dans ce cas, qui joue de la basse ? Le latéral gauche ? Le défenseur central ? Et les milieux, ils sont quoi ? Les guitares rythmiques ? L’ailier gauche est la guitare lead ? Mais qui est le chanteur ? L’attaquant ? Mouais… Mais qui joue de la trompette ? Moi, je pense que c’est le défenseur central, non ? (Rires)

Propos recueillis par Maxime Brigand et Gabriel Cnudde, à Paris.
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié


Dans cet article

Une bonne tete de touriste mais surtout un tres grand gardien. Allez, petit cadeau pour tous les fans des Reds.

https://www.google.co.uk/search?q=liver … YQ_AUIBigB#tbm=isch&q=liverpool+kasper+peter+schmeichel+&imgrc=GJ_spBqxrj5BtM%3A
Maurizio ganz de zoilette Niveau : DHR
L'un des meilleurs de sa génération
AceVentura Niveau : DHR
Un gardien de légende. Un bosseur avec la tête sur les épaules et un mental en acier trempé.
Très très bonne interview!
benarrivo Niveau : DHR
Ah Peter Schmeichel... Quelle présence il avait dans son but. Un peu à la manière d'un Khan, il impressionnait les adversaires.
Bon, contrairement à Khan, au moins Schmeichel s'avait capter un ballon.
J'ai un souvenir de ce mec, mais je n'arrive pas à retrouver d'images de ce truc, donc possible que je l'ai rêvé.
Il me semble qu'à la coupe du monde 98, il avait fait un dégagement au pied tellement puissant, qu'il avait envoyé le ballon en dehors du stade par dessus les tribunes. Homerun.
Juju la Terreur Niveau : DHR
Le seul gardien qui captait les missiles que les attaquants en lucarne ! De nos jours c'est "claquette-corner"... Il était impressionnant !
BigBaDaBoum Niveau : DHR
Mon idole,
Été 1992 sur la plage au Danemark à 5 ans avec les drapeaux dans les mains en train de courir dans tous les sens pour fêter le titre.
C'est le moment où j'ai découvert toutes les émotions que pouvaient provoquer ce sport.

Ce mec avait une aura énorme et en même temps un capital sympathie fou, l'inverse du Z.
Il n'y a qu'un joueur de légende en Scandinavie, c'est Peter Schmeichel!
Dick Slap Niveau : DHR
Ahh Schmeichel...gamin je commencais à m'intéresser au foot et je tombe sur Juventus - MU... C'était un monstre au sommet de son art ou très près.

Aujourd'hui on se demande parfois "Comment mettre un but à Neuer ? "
Schmeichel c'était ça à l'époque pour moi.

Sinon, l'interview est délicieuse.
Bazibouzouk Niveau : CFA2
Sympa le placement produit
Red Devil Niveau : CFA2
Simply the best <3 Schmeichel est la raison pour laquelle je suis devenue fan de Manchester United. Une vraie légende.
Message posté par BigBaDaBoum
Mon idole,
Été 1992 sur la plage au Danemark à 5 ans avec les drapeaux dans les mains en train de courir dans tous les sens pour fêter le titre.
C'est le moment où j'ai découvert toutes les émotions que pouvaient provoquer ce sport.

Ce mec avait une aura énorme et en même temps un capital sympathie fou, l'inverse du Z.
Il n'y a qu'un joueur de légende en Scandinavie, c'est Peter Schmeichel!


je l adore.
mais michael laudrup est la légende scandinave pour moi. apres t as schmeichel, ibra et henrik larsson
scheiel en goal c eatit comme la feinte du regard de zidane ou ronnie, les attaquants se chiaent dessus et en oubliaient de tirer
et il allait tres vite au sol pour un type de sa taille, le tout avec un ptit jeu de jambes qui le rendait tres reactif
avec lui giggs et paul scholes dans la meme equipe je dois vraiment faire une reaction allergique au maillot pour jamais avoir sympathisé avec cette équipe
Hier à 15:21 Nouveau : 300€ offerts en CASH pour parier le cœur léger !
il y a 2 heures Keisuke Honda déjà buteur avec Pachuca Hier à 22:00 Callejón calme les Niçois 3
Partenaires
Logo FOOT.fr Olive & Tom
Hier à 14:21 Le retour de la rumeur Messi à Manchester City 103 Hier à 13:55 Le rap des ultras de Genk 7 Hier à 13:51 Il entre en jeu et doit arrêter le live tweet du match 4 Hier à 12:08 Gillet chante du Maître Gims pour son bizutage à l'Olympiakos 17 Hier à 11:25 Blaise Matuidi va nous manquer (via BRUT SPORT)
lundi 21 août Le 200e but en Premier League de Rooney 16 lundi 21 août Un lob de soixante mètres en Angleterre 4 lundi 21 août Le CSC gênant de Wycombe 12 lundi 21 août Anigo s'embrouille sur le bord de la touche 39 lundi 21 août Quand Bailly envoyait un kick à Zlatan 13 dimanche 20 août L'hommage du Camp Nou aux victimes de l'attentat 2 dimanche 20 août Kembo Ekoko à Bursaspor 3 dimanche 20 août La bastos de Marcos Alonso 3 dimanche 20 août Il foire sa panenka à la 96e minute 23 dimanche 20 août La grosse mine de Bruno Fernandes avec le Sporting 4 dimanche 20 août Müller se blesse pour sept mois en célébrant son but 59 dimanche 20 août Alec Georgen régale sous les yeux d'Emery 8 dimanche 20 août Les pieds en l'air pour fêter le but de Jesé 8 dimanche 20 août La demi-volée de Gignac 10 dimanche 20 août Suspendu, Kaká regarde un match avec ses supporters 6 samedi 19 août Le bonbon de Malcom 12 samedi 19 août Le lob fou de Fekir 32 samedi 19 août Le cadeau de Cissé à l'un de ses coéquipiers 11 samedi 19 août Les ultras allemands répondent à la DFB 15 samedi 19 août Trezeguet bouscule Beşiktaş 25 vendredi 18 août Nantes, la mascotte et le plagiat 26 vendredi 18 août Brian Fernández arrive à Metz 9 vendredi 18 août 202€ à gagner avec le Real Madrid & l'OM jeudi 17 août Valdés lance sa société de production 8 jeudi 17 août Zlatan à l'affiche d'un jeu vidéo 15 mercredi 16 août Un match arrêté par des jets d'œufs 11 mercredi 16 août NOUVEAU : 100€ offerts pour miser chez BetStars ! 1 mercredi 16 août Des lions sur les murs d'un vestiaire 30 mardi 15 août La belle ouverture du score de Liverpool 16 mardi 15 août Macron s'est invité à la Commanderie 31 mardi 15 août Un mercato raccourci en Premier League ? 26 mardi 15 août Gignac donne son nom à un tigre 22 mardi 15 août Déjà un doublé pour Gomis en Turquie 6 lundi 14 août Ribéry défait les lacets de l'arbitre en plein match 42 dimanche 13 août Le premier but de Neymar avec Paris 10 dimanche 13 août La banderole guingampaise pour Neymar 34 dimanche 13 août Gignac claque son premier pion de la saison dimanche 13 août La douceur de Bendtner 11 dimanche 13 août L'expulsion invraisemblable de Kaká 29 samedi 12 août Un joueur expulsé après 39 secondes 3 samedi 12 août Les Farc veulent une équipe professionnelle 23 vendredi 11 août Sneijder présenté à l'Allianz Riviera 11 vendredi 11 août 340€ à gagner avec Bordeaux & Caen-Saint-Etienne vendredi 11 août Watford annonce une recrue via Football Manager 13 vendredi 11 août L'énorme raté de Van Wolfswinkel 6 vendredi 11 août Burnley s'intéresse à De Préville 25 vendredi 11 août Botafogo et le Club Nacional voient rouge en Libertadores 5 vendredi 11 août La photo de Fellaini en street-art à Melbourne 11 jeudi 10 août Un club estonien marque sans avoir touché le ballon 7 mercredi 9 août La drôle de vidéo de présentation de Boudebouz au Betis 9 mercredi 9 août Taye Taiwo s'exile en Suède 23 mercredi 9 août Peux-tu résoudre l'énigme de Geoffrey Jourdren ? (via BRUT SPORT) mercredi 9 août Il se blesse en enjambant un panneau publicitaire 36 mercredi 9 août La mine exceptionnelle de Tierney pour le Celtic 9 mercredi 9 août Et si c'était la saison d'Arsenal ? (via BRUT SPORT) mardi 8 août Patrick Montel s'indigne du transfert de Neymar (via BRUT SPORT) mardi 8 août Maradona est prêt à se battre pour Maduro 61 lundi 7 août Nainggolan, Strootman et Cafu s'essayent au drone challenge 12 lundi 7 août Djourou finalement à Antalyaspor 13 lundi 7 août Ils remboursent leurs supporters après une défaite 8-2 18 lundi 7 août Bricomarché partenaire de la Coupe de la Ligue 83 lundi 7 août David Villa plante un triplé dans le derby new yorkais 4 dimanche 6 août Le PSG aurait dépensé 50 000€ pour illuminer la Tour Eiffel 28 dimanche 6 août Une reprise de volée monumentale en Russie 9 dimanche 6 août Aboubakar Kamara : appelez-le "AK 47" 9 dimanche 6 août Quand Buffon rend hommage à Bolt 32 dimanche 6 août La praline de Drogba 5 samedi 5 août La merveille de Graziano Pellè 28 vendredi 4 août 400€ à gagner avec Neymar meilleur buteur de la Ligue 1 ! 1 vendredi 4 août Le vrai salaire de Neymar au PSG (via BRUT SPORT) jeudi 3 août En direct devant l'hôtel de Neymar à Paris (via BRUT SPORT) jeudi 3 août Comment accueillir Neymar à Paris ? (via BRUT SPORT) jeudi 3 août L'ouverture du score du Videoton contre Bordeaux 2 jeudi 3 août La Premier League interdit les dessins sur ses pelouses 10 jeudi 3 août L'ancien boss de Disney s'offre Portsmouth 14 jeudi 3 août Le Real Madrid accroché par les All-Stars MLS 16 jeudi 3 août Domenech : « Les entraîneurs français ont un déficit d'image » 88 jeudi 3 août La lettre du maire d'Ostende aux supporters de l'OM 69 jeudi 3 août Un tifo du Legia revient sur la révolte de Varsovie 54 jeudi 3 août La franchise MLS de Beckham prend forme 35 jeudi 3 août 200€ à gagner avec PSG & FC Bâle jeudi 3 août Lampard embrasse la carrière de consultant 11 jeudi 3 août Aly Cissokho rejoint un promu turc 18 mercredi 2 août Kylian Mbappé souhaiterait quitter l'AS Monaco 114 mercredi 2 août Le super but collectif qui libère Nice 15 mercredi 2 août Le tifo en l'honneur de Nouri 2 mercredi 2 août Un joueur rémunéré en huile d'olive 39 mercredi 2 août Dundee met en vente son gardien sur Twitter 6 mardi 1er août Schweinsteiger trolle la presse US 7 mardi 1er août Les supporters bâlois s'invitent en conférence de presse 3 mardi 1er août Un cycliste parodie le tweet de Piqué 6 mardi 1er août Nainggolan met un coup de tondeuse à des supporters 5 mardi 1er août Excuse-toi comme Echouafni ! (via BRUT SPORT) mardi 1er août La formule « ABBA » lancée pour les TAB 33 mardi 1er août Klopp répare le micro de Simeone 22 lundi 31 juillet Adu testé en Pologne 26 lundi 31 juillet Les joueurs de Colo-Colo rentrent sur la pelouse avec des chiens 30 lundi 31 juillet "On peut te tuer dans la rue pour un téléphone portable" (via BRUT SPORT) lundi 31 juillet Giovinco claque encore un coup franc 16 lundi 31 juillet Dybala ridiculise Nainggolan 38 dimanche 30 juillet Le plus vieux derby du monde (via BRUT SPORT)