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Tous devant l'Europa League

Manchester City, Manchester United, Valence, Udinese, Porto : les équipes qui s'apprêtent à se tirer la bourre en Ligue Europa ont de la gueule et de sacrés joueurs. Le suspense reste entier dans cette compétition qui n'est pas encore dominée par un club espagnol. Si vous voulez de l'intrigue et du coup foireux, alors la Ligue Europa est faîte pour vous. Voici cinq bonnes raisons de suivre avec attention le tirage de ce vendredi.

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Parce que les deux Manchester n'ont jamais gagné cette Coupe d'Europe

Aussi incroyable que véridique, Manchester City et Manchester United vont bien participer aux seizièmes de finale de la Ligue Europa. Les Citizens, pétés de thunes, se sont pourtant saignés pour pouvoir jouer la phase finale de la C1. Peine perdue, les Agüero, Nasri ou encore Balotelli se retrouvent à jouer la petite Coupe d'Europe avec leur vieux rival d'United. Sir Alex Ferguson n'avait plus connu pareille désillusion depuis la saison 2005/2006. Qu'importe, le manager écossais a déjà soulevé la Ligue des champions (1999, 2008) et même la Coupe des Coupes (1991). Il souhaite maintenant accrocher la Ligue Europa à son tableau de chasse. Info importante : les deux clubs ne peuvent pas s'affronter avant les huitièmes. Un derby mancunien en finale, ça aurait de la gueule quand même ?

Parce que le Wisla Cracovie ou le Viktoria Plzen, c'est au moins aussi bien que Nicosie ou Bâle

APOEL Nicosie/FC Bâle, voici une possible affiche des huitièmes de finale de la C1. Autant dire que ça ne fait même pas bander un vieux fan de foot. Et le pire, c'est que les autres matches pourraient accoucher d'un Benfica/Zénith St-Petersbourg ou d'un Inter Milan/CSKA Moscou. Prenons les boules chaudes du tirage de la Ligue Europa et composons des Valence/Lazio Rome, Schalke 04/Udinese ou encore un bon vieux PSV Eindhoven/Ajax Amsterdam des familles. Tant de rencontres alléchantes qui peuvent offrir quelques cageots inoubliables. Bonus : des résumés télé où on peut mater des frappes de Nani et des pions de Rooney sur le plateau multicolore de Del Bello. C'est Éric Carrière qui va se marrer.

Pour continuer à suivre des internationaux français (Cissé, Rami, Evra, Nasri etc.)

Exit Marvin Martin et son Sochaux trop timide, Samir Nasri s'apprête à participer à une énième campagne européenne. Le minot marseillais va tenter de se mettre en valeur sur quelques rencontres de C3. Mamadou Sakho brigue une place de titulaire à l'Euro 2012 ? Adil Rami pourra toujours lui répondre qu'il participe actuellement à des matches continentaux. Il reste du beau monde côté tricolore, Djibril Cissé pourrait même tchatcher Coupe du monde et bus foireux avec Patrice Evra dès les seizièmes de finale. Aucun de ces joueurs (hormis Rami) n'est un titulaire indiscutable en sélection aux yeux de Laurent Blanc. Certains pourraient même rester à quai le jour de l'annonce des 23. Ça promet encore une belle bagarre.

Parce que certains en ont marre de voir Barcelone et Messi toujours gagner

Vainqueur en 2009, demi-finaliste en 2010, lauréat en 2011, Barcelone est le grandissime favori de la Ligue des champions session 2012. Son Ballon d'Or Lionel Messi est triple meilleur buteur de la compétition. Autant dire qu'il y a autant de suspense dans la C1 que dans les quatre volets de Mission Impossible. A l'inverse, personne ne peut aujourd'hui dire qui soulèvera cette si sublime Ligue Europa. Est-ce que les favoris Manchester City, Manchester United, FC Porto joueront réellement la compétition avec leur onze type ? Les outsiders que sont Braga, Rome ou Schalke 04 pourront-ils bousculer les gros ? Une chose est quasi-sûre, plus la compétition va avancer et plus les coachs voudront aligner leurs titulaires. Un trophée de plus dans l'armoire n'a jamais fait de mal à personne.

Parce que voir le Steaua Bucarest triompher chez lui, ça n'a pas de prix

1986, l'année du Steaua Bucarest au prix d'une finale remportée contre le FC Barcelone (0-0, 2 tab 0). Les Roumains ont l'occasion de soulever un nouveau trophée européen à domicile dans l'antre du Stadionul Naţional de Bucarest. 55 600 spectateurs sont d'ores et déjà prêts à réserver leur billet pour l'ultime rencontre de la compétition. L'histoire du Petit Poucet qui revient triompher à la maison après tant d'années passées à errer en Europe. Un conte qui pourrait se révéler plus intéressant que le scénario final en C1...

Par Romain Poujaud
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