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Toulalan va bien, merci pour lui

De retour en forme physiquement, Jérémy Toulalan s’amuse avec son Málaga européen, qui a terrassé Valence ce week-end. Si Iniesta a flambé face à Levante, le Barcelonais n’est pas le seul. Llorente a rejoué un match entier et la pépite brésilienne du Rayo Vallecano s’est encore distinguée.

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Le Français du week-end. Jérémy Toulalan. Depuis son départ de l’OL et sa disparition de l'équipe de France, on n’en parle plus. Pourtant, Jérémy fait un sacré boulot à Málaga. Revenu début novembre d’une blessure à la cuisse, le double champion de France a retrouvé sans tarder le onze de Pellegrini, au sein duquel il fait partie des joueurs clés derrière les offensifs en forme, Isco, Joaquín et Saviola. Face à Valence, l’ancien Nantais a gratté des ballons, fait des fautes utiles et le ménage au milieu, joué propre et tiré à côté. La Toul’ comme on l’aime. Surtout à Málaga.

Le joueur du week-end. Fernando Llorente. Okey, Iniesta a été énorme, a fait trois passes décisives, a marqué, etc. Mais ça, on a l’habitude. Ce dont on n’avait plus l’habitude en revanche, c’était de voir le beau Fernando titulaire à la pointe de l’Athletic Bilbao. Six mois que le vainqueur de l’Euro naviguait entre le banc de touche et l’infirmerie. Pour sa première titularisation et ses premières 90 minutes en Liga depuis le mois de mai, l’attaquant basque n’a pas marqué, mais a tout donné. Y compris après le match. « Mon seul avenir est de faire de mon mieux avec l’Athletic. » En attendant l’été prochain, Arsenal, la Juve, ou autre grosse écurie européenne.

Le but du week-end. Leo Baptistão. Mieux et moins à l’affiche qu’Iniesta, il y a ce jeune Brésilien du Rayo Vallecano, qui régale le River Plate d’Espagne depuis le début de saison. Ce week-end, à la maison, les Madrilènes ne trouvaient pas la faille face à un Majorque solide défensivement. Alors que la fin de match approchait, le numéro 29 local a fini par libérer Vallecas d’une belle et puissante frappe lointaine. Bam. Pour embellir cet exploit personnel, Leo Baptistão a enchaîné avec un petit pont-caviar pour Delibašić. Un mec à suivre de près.

La déception du week-end. Le FC Valence. Bien sûr, il y a la troisième défaite du Real Madrid, qui laisse le Barça et l’Atlético s’échapper. Mais le match complètement raté de cette 13e journée, c’est bien celui de Valence. Les Chés n’ont toujours pas gagné à l’extérieur en Liga cette saison. Deux points, sur 21 possibles. D’où leur 11e place au classement. Capable de tenir le Bayern en infériorité numérique, cette équipe s’est effondrée quatre jours plus tard sur la pelouse de Málaga (4-0). Cinq tirs, contre 22 pour les Andalous. Un seul cadré. Un festival de ballons perdus, de fautes, de mauvais choix. « On a été horribles » , conclut Pellegrino. C’est le mot, oui. L’équipe espagnole la plus irrégulière de cette première partie de championnat.


La statistique du week-end. 77%. La possession du FC Barcelone sur la pelouse de Levante. Les Catalans sont habitués à tenir le ballon. Les Granotes à le laisser à l’adversaire, quel qu'il soit. Ce qui donne ce pourcentage de dingue, alors que les autres statistiques du match sont plutôt équilibrées (tirs, ballons perdus, ballons récupérés). Un record dont tout le monde se fout, qu’il sera quand même difficile à battre.

Par Léo Ruiz
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