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  2. // 8e de finale aller

Tottenham plie, le Bétis surprend

Comme en Ligue des champions, les équipes visiteuses auront été les grandes gagnantes de ces huitièmes de finale aller de la petite sœur Europa League, une seule retournant bredouille à la maison.

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Tottenham encaisse toujours là où Valence marque

Seize derniers matchs de Benfica : un but encaissé. Dernier match de Tottenham : quatre buts encaissés. Pas de duel des défenses, donc, dans ce choc des huitièmes de finale. La rencontre ne démarre pas vraiment en première mi-temps, Tottenham est un peu comme face à Chelsea, plutôt confiant et bien en place. Le but de Benfica se doit donc d’être l'un des plus rapides possibles : Suljemani récupère le ballon dans son camp, accélère quelques pas avant d’envoyer une longue balle dans la foulée du très rapide Rodrigo. Seul face à Lloris, il ouvre bien son pied, Tottenham encaisse, rien de neuf jusqu’à présent. Soldado, placé sur le banc par le jeune Kane, va ensuite voir son jeune remplaçant concéder un corner qui va s’avérer plus que dangereux. Mais, au risque d’accabler une nouvelle fois la défense londonienne, qui est le seul joueur de Benfica qu’il faut vraiment tenir sur phase arrêtée, bon Dieu ? Mais bien sûr : Luisão ! Ce même Luisão qui, absolument seul, va mettre les Portugais sur du velours. Heureusement que, dans ces cas-là, il y a Eriksen… et les phases arrêtées. Six minutes après le 0-2, le Danois met fin à 737 minutes d’invincibilité portugaise toutes compétitions confondues. Mais ça ne sert à rien que le Danois se démène si toute l’équipe ne suit pas, devinez qui est oublié au deuxième poteau pour faire 1-3 à quelques minutes de la fin ? Luisão. La baby-sitter a encore du boulot…

Fini le Levski ou le CSKA Sofia. Désormais, en Bulgarie, c’est sur Ludogorets qu’il faut compter. Surprenants vainqueurs de la Lazio, les Bulgares n’en étaient pas à leur premier coup d’éclat, ayant déjà terminé en tête d’un groupe comprenant notamment le Dinamo Zagreb et surtout le PSV sans perdre un seul match. Finalement, le beau parcours de Ludogorets semble s’être arrêté ce soir contre Valence, et devant ses supporters, en plus. Et pourtant, tout aurait pu être différent si Bezjak avait converti son pénalty après 26e minute. À ce moment-là, même si Barragan avait ouvert le score en début de rencontre, Ludogorets serait revenu à égalité, et aurait en plus profité d’une supériorité numérique intéressante, vu que Keita avait reçu la rouge pour sa faute dans le rectangle. Au lieu de ça, les Espagnols vont enfoncer le clou grâce à Cartabia puisSenderos. Valence impressionne en Europe : 5e victoire sur 5 à l’extérieur.

La belle surprise du Bétis

Si le Bétis réalise une belle saison de merde en Liga et risque bien d’aller refaire un petit tour en Secunda division, le deuxième club de Séville est en train de réaliser un parcours historique en Europe. Alors, quand, en plus, l’adversaire du jour n’habite qu’à 4 kilomètres du Benito-Villamarín et que c’est son ennemi intime, le Béticos fait plus que bonne figure. Au quart d’heure, Leo Baptistão et sa tête lancent ainsi les leurs sur la pelouse du FC Séville. Ensuite, c’est au tour du gardian Adán de se mettre en évidence : après avoir vu passer la belle tentative de Moreno au-dessus de son but, il va se montrer intraitable aussi bien face à Victor Vitolo que contre Juan Antonio Reyes. Ensuite, il remerciera tous les saints qu’il peut que Gameiro ne soit pas un grand joueur de tête, parce que le Français ne pouvait manquer cette reprise de la tête à deux mètres du but. On peut dire qu’avec tout ce tas d’actions, le FC Séville a laissé passer sa chance, d’autant que Salva assure un superbe succès au Bétis à 13 minutes de la fin.

L'AZ prend une option


Le match entre les deux outsiders de la compétition, Bâle et le Red Bull Salzbourg, aura accouché d’une fameuse petite souris, un souriceau, même. Si le début de la rencontre laisse entrevoir un peu d’espoir pour un semblant de spectacle autrichien, grâce aux têtes d’Ilsanker et de Mane et aux pieds de Leitgeb et Svento, on se rend bien vite compte que cette rencontre va avoir du mal à s’emballer. Le Red Bull a la possession et est assez dangereux, malgré la grosse opportunité suisse de Sauro, qui ne peut cadrer un tir repoussé de Stocker. Mais ça ne rentrera pas, et après une deuxième mi-temps presque gênante, les deux équipes ont décidé de s’arranger au match retour.

On n’en parlera pas autant qu’en 2010 avec Lampard, mais tout comme celle de l’Anglais, la frappe de Smolov (Anji Makhatchkala) avait visiblement bien passé la ligne du but de l’Az Alkmaar. Le Russe devait ainsi officiellement ouvrir le score pour les siens. Est-ce la malchance ? En tout cas, en fin de première mi-temps, le coup franc ultra puissant d’Aliev trouvera la barre transversale. Entre-temps, Johannson avait mis les Néerlandais devant en convertissant son pénalty. Au final, l’Anji (lanterne rouge en Russie) paie un manque d’efficacité et de réussite et s’incline de justesse chez des Néerlandais dont l’action la plus intéressante fut le renvoi d’Advocaat en tribunes.

Émilien Hofman
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