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Tottenham fait le boulot, West Ham sort du lot

Après dix jours de repos, la Premier League renouait avec ses bonnes habitudes. Le Tottenham de Sherwood gagne encore, mais oublie de séduire, Everton continue d’offrir une variété de buteurs intéressante et Sunderland sort enfin du bois.

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Sherwood un jour, Sherwood toujours

Cet affrontement entre Spurs et Eagles, c’était avant tout l’occasion de voir la tonne de gel de Roberto Soldado d’un côté, celle de Marouane Chamack de l’autre. Sans surprise, ce n’est pas sur l’empoignade de deux fashions boys stérile qu’il faut compter pour voir du spectacle. Pas suffisant pour casser l’ambiance cependant. Car aujourd'hui, Palace ne fait pas semblant et cherche à créer des brèches au cours d’une entame de match passionnante. Et si la première frappe est à mettre à l’actif du tout jeune Franco-Algérien Nabil Bentaleb, c’est bien les hommes de Tony Pulis qui s’offrent une occasion en or de valider leur bonne entame. Malheureusement pour eux, Puncheon tourne fou et envoie un drop loin, très loin des poteaux d’Hugo Lloris. Une première cette saison en Premier League. Toutefois, ce n’est pas ça qui va permettre à Tottenham de relever la tête. Désespérément inexistant dans les duels, imprécis dans les passes et dénué de toute créativité, Tottenham fait peur. C’est donc logiquement Palace qui continue de séduire. Seul à sembler vouloir sortir les Spurs du marasme ambiant, Nabil Bentaleb accepte de se faire violence et enroule des vingt mètres. La frappe est d’une belle pureté, mais, après avoir heurté le poteau, préfère longer la ligne que la franchir. Toujours pas suffisant pour donner envie aux Spurs de s’y mettre. Il faudra donc attendre la gueulante de Tim Sherwood pour voir un semblant d’âme dans cette équipe. Comme souvent depuis l’arrivée de l’ancien supporter d’Arsenal à la tête de l’autre club du Nord de Londres, c’est le duo Adebayor-Erikssen qui s’en va faire la différence. Manifestement bien dans son match, Sherwood offre à Jermain Defoe l’un de ses tout derniers bains de foule à White Hart Lane aux dépens du pauvre Soldado. Le petit lutin sur le départ vers la MLS prouve en un peu plus de trente minutes qu’il pourrait encore rendre service à pas mal de clubs en Europe. À l’extrême limite du hors-jeu, Defoe profite de l’excellent travail de Lennon pour mettre ses Spurs à l’abri. Plus détendu, Tottenham joue mieux, mais n’emballe pas encore. Lloris en profite quand même pour grappiller un peu de confiance sur un arrêt à la Thierry Omeyer.

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Everton varie et séduit

Pour continuer sur sa lancée, les Toffees se devaient de dominer une bien pauvre équipe de Norwich. Pas aidé par un Romelu Lukaku un temps parcouru par ses vieux démons maladroits, Everton ne va pourtant pas douter bien longtemps, grâce à un Barry qui pilonne et un Mirallas réaliste. Barry aura d'abord le bon goût de se montrer drôlement bien inspiré. Rassuré, Everton déroule et continue d’offrir une variété rare dans son offre offensive. Après Coleman, Lukaku, Barkley, Baines et bien d'autres encore, c’était donc logiquement au tour de Kevin Mirallas de faire la différence. Le Belge trouve le chemin des filets et assure trois points précieux aux hommes de Roberto Martínez. De quoi reprendre une avance temporaire sur l’ennemi juré de Liverpool.

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Dans la course à la lose, c’est Sunderland qui sourit, c’est Cardiff qui pleure

Berbatov, lui, ne changera plus. Nonchalant comme jamais, Dimitar vendange en début de match avant de disparaître complètement des radars de Craven Cottage. Les regrets ne tarderont pas à se faire sentir, car Sunderland ne loupe pas la chance qui lui est offerte de refiler sa place de dernier de la classe à Crystal Palace (à la différence de buts, certes). Ainsi, à la demi-heure, Johnson vient porter les Black Cats aux commandes d’un beau coup franc direct. Et c’est de manière tout aussi limpide que Ki, toujours sur coup de pied arrêté, s’en va faire le break peu avant la mi-temps. Tout est dit ou presque. Au cours du deuxième acte, Fulham fait mine d’y croire avec Sidwell, mais c’est bien l’abnégation des Black Cats qui finit par faire la différence grâce à l’excellent Johnson à deux reprises.

Plus au nord et le long de la mer, ce Southamton-West Bromwich avait de quoi donner la nausée à bon nombre d’amateurs de Premier League. Après un match fort peu emballant, Lallana permet à Southampton de continuer de regarder vers le haut. Au revoir et merci.

Au pays de Galles, et après l’ovation du public gallois pour son nouveau manager norvégien Ole-Gunnar Solskjear, les festivités pouvaient démarrer à Cardiff qui recevait West-Ham dans ce match de la peur. Kim essayait de détendre l’atmosphère dès les premières minutes, mais sa frappe demandait l’utilisation de l’arbitrage vidéo. Plus de doute et donc pas but pour les Gallois. Les Hammers comprennent le message et Carlton Cole vient leur donner un coup de frais décisif avant que, pour le plaisir, Andy Caroll ne trouve Noble. Ce soir, c’est Cardiff qui est relégable et Ole-Gunnar qui doute.

Martin Grimberghs
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