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  3. // Espanyol/Real Madrid (0-6)

Tornade Cristiano sur l'Espanyol

Cristiano Ronaldo n'avait pas encore marqué en Liga, il commence donc par un quintuplé. Bien aidé par une défense de l'Espanyol absolument indigente et un Gareth Bale en mode passeur décisif, le Real s'est une nouvelle fois amusé face à sa victime préférée. Parfait pour reposer les grands hommes avant de recevoir le Shakhtar.

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Espanyol 0-6 Real Madrid

Buts : Cristiano Ronaldo (7e, 13e, 20e, 61e et 81e), Benzema (28e) pour le Real Madrid

Il est de ses dîners en amoureux où les deux tourtereaux pourraient enchaîner les délices sans piper mot. Non pas que la pression du soir aurait entraîné leur mutisme, mais au contraire, la connexion est parfaite. Un tête-à-tête en quasi-silence, où un regard suffit à faire comprendre que oui, le dessert se prendra à la maison. À Barcelone cet après-midi, c'était tout l'inverse : alors que les Perruches avaient visiblement l'estomac noué par le stress, Cristiano Ronaldo, lui, avait une faim de loup. Une folle envie d'en découdre devant laquelle la honteuse défense de l'Espanyol a trop rapidement fait allégeance. Un, deux, trois, quatre, cinq plats à la suite. Apéro, entrée, plat, fromage et dessert. Le loup Cristiano s'est régalé. Et c'est l'Espanyol qui règle l'addition. Salé.

Mâle alpha


Au coup d'envoi, certaines épaules sont plus lourdes que d'autres : Isco, qui profite de la petite blessure de James Rodríguez pour se tailler une place de titulaire, peut-il convaincre Benítez de lâcher son gaucher favori ? L'Espanyol, qui ne s'est jamais imposé face au Real dans sa nouvelle enceinte de Cornella, est également prévenu : CR7 a les crocs. Muet depuis le début du championnat, le Portugais prend du retard dans la course au Pichichi. Et ça, c'est agaçant. Alors quand Modrić le trouve dans la profondeur pour sa première réelle accélération, c'est banco : un petit enroulé du droit côté opposé plus tard, et voilà l'anomalie réparée. Problème : quand Cristiano a faim, le bonhomme est du genre à engloutir d'entrée tous les petits fours. Et le voilà qui vient à peine de croquer son amuse-bouche.

L'Espanyol, qui avait pris la bonne habitude de marquer dans les cinq premières minutes de ses deux uniques matchs de championnat, se voit donc couper l'herbe sous les crampons par un beau méché. Il faut dire que les joueurs de Sergio ne font pas grand-chose de leur possession de balle, à coups de frappes contrées et d'accélérations stériles sur les ailes. Mais si l'attaque manque d'efficacité, le bloc défensif, lui, est amorphe : son pressing inexistant permet d'ailleurs à Bale d'obtenir un penalty que se charge de conclure l'ogre Ronaldo comme plat de résistance. Trois minutes plus tard sur une permutation avec Gareth « Perceval » Bale, qui en profite pour claquer un centre côté gauche, il s'impose au physique devant Alvaro González pour le triplé à bout portant. Un fâcheux classique des premiers rendez-vous amoureux : on ne joue que la 20e minute, et le dessert est pourtant déjà consommé. De quoi craindre une aphonie gênante pour la seconde mi-temps. Un silence momentané ? L'occasion pour Karim Benzema de faire entendre sa voix d'un tranquille plat du pied seul devant les cages à la demi-heure. Seul car, évidemment, CR7 avait aspiré toute la défense côté gauche avant de centrer de son mauvais pied. Juste histoire de donner une passe décisive au moment du café. 4-0 à la mi-temps.

Monsieur l'arbitre épargne le temps additionnel


À vrai dire, si la performance de l'après-midi des Merengues est aussi impressionnante, elle tient également très largement à la faiblesse indigente de la défense de l'Espanyol. Javi López et Víctor Sánchez sont débordés de toutes parts face à Bale qui marche sur l'eau en position de 10, les deux centraux ne s'alignent pas lorsqu'il faut jouer le hors-jeu, l'espace entre chaque ligne équivaut à une autoroute à quatre voies… Et ce quadruplé de Cristiano ! Incompréhensiblement seul devant les cages sur une nouvelle passe sur l'extérieur de son deuxième Gallois favori (61e)…


Non, décidément, la possession de balle ne veut rien dire. Les chiffres non plus : Carvajal récupère la balle seul face à deux attaquants adverses, tandis que de l'autre côté, un fameux Portugais inscrit un quintuplé seul au cœur d'une défense à huit. Il n'y aura décidément pas eu match, même Iñaki Bikandi décide de squeezer le temps additionnel de fin de rencontre. Michaël Ciani, qui fêtait ses débuts en Liga, peut donc ouvrir ses livres de contes dans les vestiaires : CR7 était Karadoc au coup d'envoi, il quitte la pelouse Gulliver.

Les cinq buts de Cristiano Ronaldo sont à voir ici et ici.

Par Théo Denmat
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