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  1. // Journée mondiale de l’amitié

Top 6 : sans mon ami, je ne suis rien (ou presque)

Aujourd’hui 30 juillet, c’est la journée internationale de l’amitié. L’occasion est belle de dresser une liste non exhaustive de ces bromances entre footballeurs qui ont pu profiter à l’un ou à l’autre à un moment de sa carrière. « Est-ce que tu viens pour les vacances ? Moi je n’ai pas changé d’adresse. Je serai, je pense, un peu en avance, au rendez-vous de nos promesses. »

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Christophe Dugarry, l’ombre de Zidane

Ils se sont connus dès 1992 et l’équipe de France cadets. Ils n’avaient a priori pas grand-chose en commun, n’avaient pas grandi dans le même milieu, et pourtant ça a été là le début de la plus fameuse bromance du foot français contemporain. Trois mois seulement séparent Dugarry, le petit péteux aux cheveux longs, et Zidane, le taiseux qui perd très tôt ses cheveux. En club, c’est à Bordeaux qu’ils formeront un fameux duo offensif et c’est à ce moment que Dugarry, sublimé par son pote, a peut-être le mieux joué de sa carrière. Puis l’un comme l’autre sont partis pour le championnat italien, l’un échouant, l’autre pas. En Espagne, pareil. Et puis bien sûr il y a leur belle aventure commune en équipe de France, débutée presque en même temps en 1994, avec 98 pour climax et cette complicité saisie pour l’éternité par la caméra des Yeux dans les Bleus. « Duarig (sic) ? Moi je le respecte, champion du monde, champion d’Europe. Mais je pense que c’est la seule personne au monde qui sait le nombre de poils pubiens que Zidane a sur ses bijoux de famille. » C’est moche de se moquer, Pat’ Evra…




Gary Neville, la base arrière de Beckham

« J'ai des potes dans chaque équipe avec laquelle j'ai joué, mais la famille reste la chose la plus importante pour moi. J'ai ma femme, mes enfants, mes parents, mes grands-parents et mes trois vrais amis. Je préfère avoir trois vrais amis que juste vingt bons amis. Je suis très heureux comme ça. » La citation est de David Beckham, elle est extraite d’une interview donnée à un magazine américain, et gageons que parmi les trois potes du beau gosse mancunien – il n’a pas donné de nom – il y a celui de Gary Neville. Avec, peut-être, ses copains « stars » Gordon Ramsay et Tom Cruise.
L’amitié avec Neville remonte à l’époque où le Spice Boy ne l’était pas encore, seulement un ado surdoué qui découvre le monde pro sous Ferguson en même temps qu’une génération exceptionnelle : la fameuse Class 92, avec Giggs, Scholes et Butt. Une complicité particulière va se nouer entre le grand frère Neville et Beckham, les deux évoluant dans le même couloir droit. Gary aurait-il eu si belle carrière sans son pote David devant lui pour magnifier ses débuts pros ? La question mérite d’être posée. Toujours est-il qu’il a été aussi son témoin de mariage lors de l’union avec Victoria et que Beckham était présent en retour pour assister aux funérailles de « Big Nev » , l’important paternel de la fratrie Neville.




José Manuel Pinto, le grand frère de Messi

Il était bien brave, le José Manuel Pinto, mais ce n’était pas ce qu’on peut appeler le top niveau mondial au poste de gardien de but. En même temps, il a ainsi pu entretenir la légende d’un club, le FC Barcelone, qui ne prêterait qu’une importance relative à se doter d’un portier assurance tous risques. Mais si Pinto a pu rester si longtemps au Barça (de 2008 à 2014, essentiellement comme doublure), ce serait plutôt en raison de son étonnante amitié avec le petit génie de l’effectif, Lionel Messi, plus jeune de douze ans mais avec qui il est parti en vacances à plusieurs reprises. Des accusations que Pinto avaient pourtant balayé en interview. «  Ce que les gens pensent, je m’en fous, affirmait-il. C’est une fierté que Leo soit devenu mon ami. Les gens ne le connaissent pas comme personne, mais comme joueur. On en oublie la personne. C’est quelqu’un qui fait tellement attention aux autres que vous ne le croiriez pas si vous le voyiez. Il est très tranquille, très positif. Il vaut vraiment la peine d’être connu, au-delà du football. »




Philippe Senderos, le coloc de Fabregas

Attention, c’est bien Cesc Fabregas qui n’aurait peut-être pas eu la carrière qu’on lui connaît s’il n’avait pas connu Philippe Senderos plutôt que l’inverse. Nous sommes en 2003 et le jeune Espagnol de 16 ans est un peu perdu chez les Gunners. Les attentes autour de l'adolescent - qui se retrouve loin des siens et ne maîtrise pas la langue de Jane Birkin - sont déjà là. Quelques mois de tâtonnement jusqu’à ce que débarque à Londres Philippe Senderos, hispanophone qui va lui servir de traducteur et lui faciliter grandement son intégration. Les deux deviennent potes, colocataires et vont se fréquenter sur le terrain pendant cinq saisons. « On a grandi ensemble, expliquait « petit frère » Fabregas. On a vécu ensemble près de trois ans et il m’a beaucoup aidé. Sans lui, je ne sais pas si je me serais intégré aussi vite. »




Maxwell, l’ami bourlingueur d’Ibra

L’histoire entre Maxwell et Zlatan Ibrahimovic est un peu similaire à celle de Senderos et Fabregas, en tout cas au début. Car Ibra, comme Fabregas, a eu du mal lorsqu’il était jeune à se faire à sa première expérience étrangère. C’était à l’Ajax et ce chien fou de Zlatan tarde à s’habituer à sa nouvelle vie, jusqu’à ce que Maxwell, débarqué au même moment du Brésil, le prenne en main, le calme et le cadre. « Ce n’est pas une bête de scène, ni un mec qui a besoin de partir en vrille régulièrement mais une personne sensible, proche de sa famille » , disait le Z à propos de son pote brésilien dans son autobiographie. Ils vivent quelques mois ensemble à Amsterdam, avant que leurs chemins ne se séparent pour mieux se retrouver à plusieurs reprises : à l’Inter de 2006 à 2009, à Barcelone de 2009 à 2011 puis au PSG de 2012 à 2016. Copains comme cochons.




Marvin Martin, orphelin de Boudebouz

Les mots de Marvin Martin lors d’un entretien accordé au Figaro en 2012 disent tout de l’amitié fusionnelle qu’il y a entre lui et Ryad Boudebouz. « Très jeune, on s’est tout de suite très bien entendu. Oui, c’est comme un frère pour moi. On était une petite bande de potes, toujours ensemble pendant au moins 9-10 ans. On a tout fait ensemble, plein de conneries… C’est comme ma famille. Ce n’est pas mon frère de sang mais c’est pareil. Je m’entends super bien avec ses frères, avec ses parents. Lui, pareil quand il vient à Paris. C’est une vraie famille. Quand ça n’allait pas trop à Sochaux, j’étais là. Lui pareil. » Avec Francis Gillot sous leurs ordres, les deux larrons vont faire de Sochaux l’une des plus belles équipes de L1 lors de la saison 2010/2011. Puis c’est le départ pour Martin, qui ne retrouvera jamais son niveau et son insouciance d’alors. Boudebouz aussi finit par quitter le Doubs, pour plus de réussite. Il n’empêche que ce serait beau qu’un club finisse un jour par les réunir de nouveau.



Par Régis Delanoë
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