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Top 50 : Trios magiques (de 20 à 11)

Si le foot se joue à onze, beaucoup d'équipes doivent leur âge d'or à un trio qui les a portées à bout de bras. En partageant le leadership, en combinant leur talent ou en faisant parler leur complicité absolue, chacun de ces triangles a bâti sa légende à coups de buts d'anthologie, d'épopées marquantes ou de trophées soulevés. D'ailleurs, ce samedi en finale de Ligue des champions, les triplettes Mané-Salah-Firmino et Bale-Benzema-Cristiano pourraient bien se croiser sur le terrain et dans l'histoire. Voici les trouples qui squattent les places comprises entre 20 et 11.

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#20: Boniperti – Charles – Sivori

  • Boniperti – Charles – Sívori, Juventus, 1957-1961

  • En 1957, deux drôles d'oiseaux débarquent en Italie pour dépoussiérer l'attaque de la Juventus. Le premier, Omar Sívori, est un Argentin au sang chaud, petit, chétif et agité. Le second, John Charles, est un immense colosse gallois, tranquille, paisible et courtois en toutes circonstances. Ce duo improbable sera chaperonné par un troisième larron, Giampiero Boniperti, attaquant de la Juventus depuis 1946 et icône bianconera. Le Trio magico est né, et la Juve, privée de Scudetto depuis cinq saisons, rafle alors trois titres de champion d'Italie entre 1957 et 1961.


    Tout simplement parce que ses trois fuoriclasse se complètent parfaitement sur les terrains : dribbleur suprêmement doué, truqueur, râleur, chambreur, Sívori est l'électron libre de l'attaque quand Charles, excellent finisseur et maître dans le domaine aérien, fait la loi dans la surface de réparation. Attaquant de formation, Boniperti recule, lui, au milieu de terrain, se réinventant comme le cerveau de son équipe : « Avec Charles et Sívori devant, après huit ans comme attaquant, j'ai reculé avec grand plaisir au milieu, dans un rôle de meneur. » La symbiose est parfaite, sur comme en dehors du pré, à l'image de l'amitié qu’entretiennent Sívori et Charles, le premier ayant été à jamais marqué par la gentillesse et la douceur du second : « J'aimerais bien que tout le monde comprenne que, pour moi, John compte encore plus que tous les autres. Vous ne trouverez pas d'homme plus honnête que lui. Avant de le voir comme un footballeur, je l'admire en tant qu'être humain. » AC

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    #19: Hansen – Souness – Dalglish

  • Hansen – Souness – Dalglish, Liverpool, 1978-1984

  • Un défenseur, un milieu et un attaquant. Un trio en forme de colonne vertébrale. Bill Shankly est parti en 1974, mais le Liverpool FC marche sur l’Europe avec l’accent écossais grâce à Alan Hansen, Graeme Souness (arrivé en 1978, après la première C1) et Kenny Dalglish. Mister Cool (le premier) à la relance, Champagne Charlie (le deuxième) pour aller au charbon et délivrer la bonne passe à King Kenny en attaque.


    Les trois Reds remportent la Coupe des clubs champions en 1978, face à Bruges, et en 1981, contre le Real Madrid. À l’issue de la finale, le trio affublé des goodies des fans pose avec le trophée sur la pelouse du Parc des Princes. Un an plus tard, le trio débarque au Mondial 1982, mais l’Écosse échoue au premier tour à la différence de buts, au terme d’un match dramatique contre l’URSS (2-2). Ils se consoleront avec une nouvelle C1 à Rome en 1984. FL

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    #18: Henry – Eto'o – Messi

  • Henry – Eto'o – Messi, FC Barcelone, 2007-2009

  • La saison 2008-2009 du FC Barcelone est et restera la plus marquante de l’ère Guardiola. Cette année-là, le Barça démocratise le terme tiki-taka, remporte la Liga, la Copa del Rey et la Ligue des champions. Le premier triplé de l’histoire du football espagnol, qui pousse bon nombre des observateurs à décréter que « le football, c’est le Barça » . Quitte à mépriser tous les autres styles de jeu. Bref, la saison 2008-2009 du FC Barcelone est unique car elle imprime un caractère philosophique.


    Si l’identité du jeu barcelonais est garantie par le trio du milieu Xavi-Iniesta-Busquets, le charisme et la comptabilité sont assurés par le trio d’attaque. Thierry Henry à gauche, histoire d’être en position pour sa spéciale, Samuel Eto’o en pointe pour empiler les pions dans toutes les positions, et Lionel Messi à droite pour multiplier les numéros de soliste. À eux trois, ils bouclent l’exercice avec 100 buts au compteur – 38 pour Messi, 36 pour Eto’o et 26 pour Henry. Un record. Une belle manière pour permettre à Leo Messi de décrocher son premier Ballon d’or. KC

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    #17: Ronaldo – Rivaldo – Ronaldinho

  • Ronaldo – Rivaldo – Ronaldinho, Brésil, 1999-2003

  • Coupe du monde 2002. Pendant que la France, ultra favorite, fait un énorme bide (malgré la présence dans ses rangs de David Trezeguet, Thierry Henry et Dijbril Cissé, soit les meilleurs buteurs des championnats italiens, anglais et français), le Brésil danse la samba et remporte la compétition pour la cinquième fois de son histoire. Grâce à qui ? Au 3R, pardi ! La preuve : toutes les rencontres du vainqueur planétaire ont vu au moins un des membres de l'association faire trembler les filets. Puant le talent à plein nez, la ligne d'attaque Ronaldo-Rivaldo-Ronaldinho porte une sélection pas très équilibrée à bout de bras.


    Le premier est sacré meilleur buteur de l'épreuve (et deuxième meilleur joueur) avec huit pions (dont le seul de la demi-finale et un doublé en finale, une passe décisive), le deuxième en colle cinq (troisième meilleur buteur, deux assists) et le troisième, pas encore au Barça ni au top de sa carrière, assure le spectacle (deux goals, trois passes dé). Symbole d'une Seleção plus enthousiaste et offensive qu'elle ne l'est en réalité à cette période, la triplette se connaît en fait depuis 1999 – année de la première cape de Ronnie ainsi que d'un triomphe en Copa América – et se quittera en 2003 – date de la dernière apparition de Rivaldo sous le maillot de son pays. Le temps d'écrire l'histoire. FC


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    #16: Gren – Nordahl – Liedholm

  • Gren – Nordahl – Liedholm, AC Milan et Suède, 1949-1953

  • GreNoLi. L’anagramme de légion s’écrit avec un « R » , car il faut entendre légion étrangère quand on évoque l’AC Milan des années 1950. En 1949, la Suède remporte le tournoi olympique de Londres. L’année suivante, le meilleur buteur du tournoi Gunnar Nordahl débarque en Lombardie, suivi dans la foulée par ses coéquipiers en sélection, Nils Liedholm et Gunnar Gren. Pas très à l’aise avec la prononciation de ces noms nordiques, un journaliste italien trouve la parade avec le « Gre-No-Li » .


    Plus qu’une abréviation, le début d’une légende. Il y a la technique épurée de Gren « Il Professore » , la puissance de Nordahl « Il Bisonte » , et les caviars servis par Liedholm « Il Barone » . Le Professeur, le Bison et le Baron offrent un Scudetto (1951) attendu depuis quatre décennies par les tifosi rossoneri. Si le Prof’ poursuit ses cours à la Fiorentina et au Genoa avant de rentrer en Suède, ses compères bâtissent les fondations du premier grand Milan. FL

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    #15: Aguas – Coluna – Eusébio

  • Aguas – Coluna – Eusébio, Benfica, 1961-1963

  • Une saison. C’est le temps qu’aura duré la cohabitation entre ces trois monstres sacrés du Benfica Lisbonne. Mais pas n’importe quelle saison. Alors que le Benfica Lisbonne remporte sa première C1 en disposant de Barcelone en 1961 (3-2), le jeune Eusébio fait son apparition chez les pros et rejoint ses deux compères, tous deux buteurs face au Barça. Positionnés derrière le serial buteur José Aguas (347 buts en 384 rencontres), Mário Coluna et Eusébio régalent les supporters du SLB par leur vista, leur classe et leur qualité devant le but.


    Et si le Benfica Lisbonne n’arrive pas à être sacré champion du Portugal en 1962, il se rattrape en réalisant le doublé en C1 après sa victoire face au grand Real Madrid (5-3). Les buteurs ? Coluna, Aguas et Eusébio, auteur d’un doublé, bien évidemment. Un match qui sonne le début de la fin pour le capitaine José Aguas qui confie son brassard à Coluna et son poste de buteur à José Torres, qui empile les buts aussi bien que son aîné, mais qui sera le symbole du Benfica poissard qui s’incline en finale de C1 en 1963, 1965 et 1968. SO

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    #14: Hoeneß – Müller – Maier

  • Hoeneß – Müller – Maier, Bayern Munich, 1970-1979

  • Des prouesses remarquables et géniales avec le Bayern Munich comme avec l'Allemagne de l'Ouest. Voilà ce que les trois bonhommes ont offert en combinant leur force. Avec le binôme Uli Hoeneß – Gerd Müller aux avant-postes et Sepp Maier dans les cages dans le rôle du dernier rempart, les deux équipes (club et sélection) détenaient un véritable triangle d'or (fortement aidé, il est vrai, par le mythique Franz Beckenbauer). Entre 1970 et 1979, les principaux intéressés ont par exemple permis aux Bavarois d'enquiller trois Bundesliga et trois Coupes des clubs champions consécutives (de 1974 à 1976). Avec la RFA ? Un championnat d'Europe en 1972 et une Coupe du monde deux ans plus tard.


    C'est simple : tel un équilibre parfaitement agencé, il suffisait d'enlever un de ces éléments pour voir l'ensemble commencer à tanguer. La qualité allemande, la vraie. Heureusement, Karl-Heinz Rummenigge, qui avait appris aux côtés du duo d'attaquants le plus performant au monde au sein de la bande munichoise, reprit vite le flambeau après le déclin de Müller. Ou quand le triangle refuse de se transformer en rectangle. FC


    #13: Bale – Benzema – Ronaldo

  • Bale – Benzema – Ronaldo, Real Madrid, 2013-2017

  • Revenu à la tête de la présidence du Real Madrid en 2009, Florentino Pérez tape vite et fort afin de créer la deuxième version des Galactiques. Une version qui a pour tête d’affiche un trio composé de Kaká, Benzema et Cristiano Ronaldo, tous trois arrivés durant l’été 2009. Décidé à relancer la machine pour reconquérir l’Europe, Pérez claque un grand coup quatre ans plus tard en remplaçant le K décevant par le B de Gareth Bale. Un coup plus que gagnant puisque avec l’arrivée du Gallois, conjuguée à celle de Carlo Ancelotti sur le banc, le Real Madrid glâne cette fameuse Décima en 2014 face à l'Atlético (4-1, ap), notamment grâce à un but en prolongation de Gareth Bale. Ou comment conclure en beauté une saison à 97 buts toutes compétitions confondues pour les trois membres de la BBC.


    Le début de la moisson de Merengues, qui vont à nouveau conquérir le titre européen en 2016 et en 2017 avec une BBC toujours aussi efficace et prolifique. Mais, plus que les buts et les titres, c’est cette symbiose entre les trois lascars qui fait la force de ce trio avec un Karim Benzema qui n’hésite pas à sacrifier sa feuille de stats pour mieux servir les deux flèches qui l’entourent. Souvent blessé depuis un an et moins performant, Gareth Bale est de plus en plus sacrifié par Zinédine Zidane qui peut compter sur son nouveau trio : le BIC (Benzema, Isco, Cristiano), qui se charge de continuer à écrire l’histoire du Real Madrid en Europe. SO

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    #12: Garrincha – Pelé – Pepe

  • Garrincha – Pelé – Pepe, 1958, Brésil

  • Chacun compose sa Sainte-Trinité dans le football. Gageons que ce trio, révélé lors de la Coupe du monde de 1958, peut effectivement ressortir du miracle et du quasi-religieux. Le Brésil n'était pas encore le pays du foot. Il rongeait son frein. Il restait sur un drame national à domicile, un sacre dérobé par une Celeste qui comptait donc déjà deux trophées à son actif. Surtout le beau jeu de la Seleção n'avait pas de nom, pas d'identité, pas de légende. Dans ce pays marqué par le fer rouge de l'esclavage et du racisme social, la revanche viendra des favelas. Elle aura la beauté arrogante et maudite de Garrincha, le diablotin de Botafogo, la tranquille assurance d'un jeune gamin de 17 ans surnommé Pelé, qui ne se sait pas encore roi, et de son comparse de Santos FC, José Macias, dit Pepe.


    À eux trois, ils vont déplacer le centre de gravité du ballon rond, lui donner pour toujours une saveur lusophone qui hurle « goaaalllll » , un parfum de rue qui humilie le défenseur européen et un goût jamais démodé pour le geste fou. Quatre ans plus tard, ils enfoncent le clou face au Chili, Vavá, passé par l'Atlético de Madrid, succédant à Pepe pour accompagner les deux artistes indétrônables. Désormais à chaque édition, on cherchera leurs successeurs qui n'existeront qu'avec leur ombre tutélaire sous leur soleil. NKM

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    #11: Puskás – Hidegkuti – Kocsis

  • Puskás – Hidegkuti – Kocsis, Hongrie, 1950’s

  • Le 25 novembre 1953, la Hongrie fait descendre l’Angleterre de son putain de perchoir. Le match du siècle est la toute première défaite des Three Lions sur le sol anglais depuis l’invention du football, doublée d’une leçon tactique absolue sur le WM britannique : 3-6 ! Quatre passes au sol, deux dans les airs, un jongle de Puskás, qui volleye le ballon vers Hidegkuti, le dernier but symbolise ce jeu de passes en mouvement de l’équipe de Gusztáv Sebes, installé à la tête de la sélection hongroise par le régime communiste à la fin des années 1940.


    Championne olympique en 1952, la Hongrie débarque à la Coupe du monde 1954 invaincue depuis quatre années. Puskás, Hidegkuti, Kocsis auront beau claquer 18 buts à eux trois l’année suivante lors de la Coupe du monde, les Magyars dorés subissent le miracle de Berne en finale face à des Allemands de l’Ouest dopés à la pervitine. Une histoire inachevée. FL

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    Par la rédaction de sofoot.com