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Top 5 : Transferts ratés du PSG

Cinq mois à peine après son arrivée, Jesé a déjà été prêté à Las Palmas. S’il n’obtient pas plus de temps de jeu, Grzegorz Krychowiak devrait suivre la même voie cet été. Pourtant arrivés au dernier mercato estival, ces deux joueurs perpétuent une vieille tradition parisienne, celle des transferts foireux.

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Toutes les recrues de l’été dernier, à l’exception de Thomas Meunier


Le mercato de l’été dernier a servi à rendre le banc parisien étincelant. Dans le rôle des cireurs de banc : Hatem Ben Arfa, Jesé et Grzegorz Krychowiak. Arrivé libre après une saison niçoise exceptionnelle, le premier prend son mal en patience et espère bien prouver à Unai Emery qu’il mérite sa place. Les deux autres ont chacun coûté entre 25 et 30 millions d’euros. Son étiquette de joueur formé au Real Madrid sur le front, l’attaquant espagnol débarque dans la capitale avec le costume de doublure d’Edinson Cavani. Costume que l’Ibérique n'enfilera finalement que très peu. L’ex-Merengue voit même Julian Draxler, arrivé début janvier, cumuler quasiment autant de temps de jeu que lui en cinq mois. Désireux d’arrêter les frais, Jesé a fait le forcing pour être prêté dans son club de cœur, Las Palmas, et a obtenu gain de cause.


Le milieu polonais, lui, n’a pas eu cette chance et doit encore s’accrocher avant d’espérer quitter Paris cet été s’il ne joue pas davantage. Le coach parisien connaît pourtant très bien l’ancien Bordelais, qu’il a eu sous ses ordres pendant deux saisons à Séville. Mais à Paris, tout ne se passe pas toujours comme prévu. Si Krychowiak débarque en pensant pouvoir gratter une place de titulaire, il voit Blaise Matuidi, pourtant sur le départ cet été, rester et récupérer son bien. Le sosie de Val Kilmer doit pour l’instant se contenter d’une cinquième position dans la hiérarchie des milieux parisiens. Dur.



Éverton Santos et Willamis Souza


À l’hiver 2008, marqués par le passage réussi de Ronaldinho dans la capitale cinq ans plus tôt, les dirigeants parisiens s’enflamment et font péter la CB de l’époque pour s’offrir deux pépites brésiliennes (près de 7 millions d’euros tout de même). Malheureusement pour le PSG, Éverton Santos et Willamis Souza ont plus été de l’ordre de la pépite de chocolat avarié que de la pépite d’or. Si le premier n’a joué que trois petites minutes face à l’OM le 17 février, avant de faire banquette le reste de la saison, le second a un peu plus foulé les pelouses de France, avec douze rencontres disputées. Ne parvenant pas à convaincre Paul Le Guen, les deux Brésiliens sont prêtés dès l’été suivant, avant d’être transférés définitivement en 2009 pour Souza et en 2012 (après cinq prêts) pour Santos. À leur décharge, le contexte parisien ne les a pas aidés à surmonter la période d’adaptation nécessaire aux joueurs sud-américains. Ils ont malgré tout marqué l’histoire du PSG... à leur manière.



Sergueï Semak


Un triplé en Ligue des champions, une ovation du Parc des Princes, Serguei Semak a connu les deux un soir de décembre 2004. Le hic, c’est que ce soir-là, le milieu offensif ne portait pas les couleurs parisiennes, mais celles du CSKA Moscou. Impressionné, Vahid Halilhodžić le réclame à son président. Le joueur moscovite quitte donc sa Russie natale pour la capitale française un mois plus tard, pour 2,5 millions d’euros. L’entraîneur parisien croit alors tenir le joueur qui manquait à son effectif. Mais Semak ne restera finalement qu’une simple croyance. Malgré ses trente et une rencontres disputées, il n’inscrit qu’un seul but et n’arrive pas à s’imposer. Le Russe retourne donc logiquement au pays un an après son arrivée, mais sans les acclamations du public du Parc, cette fois.



Carlos Bueno


Carlos Bueno « le plaisir pour les petites faims » : c’est avec ce slogan en tête qu’à l’été 2005, les dirigeants parisiens ont fait venir l’attaquant de Peñarol, en même temps que son coéquipier Cristian Rodríguez. Tout juste débarqué dans la Ville lumière, l’Uruguayen n’a pu jouer qu’un match de championnat fin août, avant d’être privé de compétition par la FIFA jusqu’en novembre, à cause des contestations de son ancien club.



Miné par cette sanction, le joueur vit une adaptation laborieuse. Contrairement à son compère de la Céleste, celui qui devait être un buteur en série n’arrive pas à se mettre le public du Parc dans la poche. Pire, ses rares prestations ne donnent pas envie à Guy Lacombe de lui faire plus confiance. Bilan des courses, Bueno quitte Paris après deux saisons, seize matchs joués et deux buts marqués. Huit années plus tard, Edinson Cavani viendra rétablir la réputation des buteurs uruguayens.


Diego Lugano


Six ans après Carlos Bueno, Diego Lugano a été un autre flop uruguayen de l'histoire du PSG. Nouvellement passé sous pavillon qatarien, le PSG s’offre à la toute fin du mercato estival 2011, pour seulement 3,5 millions d’euros, le capitaine de la Céleste, auréolé d’un succès en Copa América un mois plus tôt. Sur le papier, le transfert est beau. Dans les faits, il l’est beaucoup moins. Habitué à une place de titulaire, le chouchou des supporters de Fenerbahçe ne résiste pas à la concurrence de Mamadou Sakho et Alex en défense centrale. Après douze matchs, Carlo Ancelotti décide de se passer de ses services, et ne lui offre plus une seule minute de jeu jusqu’à son départ pour Málaga, à l’hiver 2013. Comme quoi la réalité du terrain n’est pas la même que celle du papier.



Par Maeva Alliche
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