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Top 5 : Retours au Parc

Face au Benfica, le PSG tentera de renverser la vapeur dans un Parc des Princes qui accueillera ce soir environ 38 000 Portugais. Pourtant, jadis, lorsque les Parisiens jouaient vraiment leurs matchs retours à domicile, le Parc pouvait réécrire le cours d'une rencontre et faire tomber les grands d'Europe. Un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître.

1 – Quart de finale retour de la Coupe de l'UEFA, le 18/03/93 : PSG 4 – Real Madrid 1, (défaite 1-3 à l'aller)


La 96ème minute, le fin fond des arrêts de jeu, un coup-franc excentré aux trente mètres, un centre de Valdo, un Antoine Kombouaré moustachu, un but de légende. Son surnom de "casque d'or", l'actuel coach du PSG se l'est forgé face au Real Madrid, lorsqu'il transforma en or son coup de tête vengeur. Car deux minutes auparavant, c'est bien lui qui eut la détente trop courte sur la réduction du score de Michel. Un but qui envoyait tout le monde en prolongation. Une intensité exceptionnelle, un dénouement spectaculaire, mais aussi une série de gestes devenue légendaire. Tout véritable supporter rouge et bleu connait la mélodie du second but par cœur : passe de Valdo, aile de pigeon de Weah, Bravo pour la remise de la tête et Ginola à la demi-volée. L'un des plus beaux enchainements de l'histoire du club. Ce soir de mars 93, les Princes ont marché sur l'eau, le Parc est entré en fusion, la France a découvert le PSG, et pour la première fois de son histoire, Paris a été magique.





2 – Quart de finale retour de la Ligue des Champions, le 15/03/95 : PSG 2 – Barcelone 1, (match nul 1-1 à l'aller)


Après avoir obtenu un excellent match nul au Nou Camp, Luiz Fernandez aurait pu verrouiller, bétonner en espérant que le Barça de Stoichkov saccage toutes ses occasions. Mais, privé de Ricardo et Alain Roche, le coach parisien comprend qu'il va devoir marquer des buts et décide d'aligner son quatuor magique Valdo – Raï – Ginola – Weah pour la première fois lors d'une rencontre de Coupe d'Europe. Résultat, c'est bien son équipe qui domine celle de Johan Cruyff, mais c'est aussi son PSG qui vendange une à une chaque opportunité. À la pause, le tableau de marque affiche quatre poteaux à rien. Et au retour des vestiaires, c'est évidemment le Barça qui ouvre le score par Bakero. Lorsqu'un quart d'heure plus tard, Ginola tape à nouveau les montants, Fernandez commence à chercher le chat noir. Alors qu'il prépare le remplacement de Raï par Pascal Nouma, le Brésilien reprend de la tête un corner de Le Guen et égalise à vingt minutes du terme. Le Parc explose et, avec l'aide de Vincent Guérin, fait définitivement plier Barcelone à la 83ème. Oui, fut un temps où le PSG évoluait en "blaugrana".





3 – Quart de finale retour de la Coupe des Vainqueurs de Coupe, le 21/03/96 : PSG 3 – Parme 1, (défaite 0-1 à l'aller)


Deux pénaltys et un but de Patrice Loko ont, un jour, envoyé le PSG en demi-finale de Coupe d'Europe. Un miracle qui survient en mars 96, face au Parme AC du vieux Stoichkov, mais aussi des jeunes Cannavaro et Inzaghi. Bon, après avoir dit que "Cap'tain Raï" signe les deux pénos et distribue le caviar au sosie de Pascal Légitimus, on comprend beaucoup mieux le cours de l'histoire. Un récital.



PSG-PARME 95-96, C2 fin du match par Pilorget



4 – Huitième de finale retour de la Coupe des Vainqueurs de Coupe, le 31/10/96 : PSG 4 – Galatasaray 0, (défaite 2-4 à l'aller)


On ne va pas se mentir. Voir des Turcs arracher de dépit les sièges du Parc avant de les balancer sur la pelouse est toujours un plaisir pour un supporter du PSG. Les voir sortir les ceintures et distribuer les mandales, aussi. Leonardo, Dely Valdes, Loko et Raï ont ainsi offert pour la première fois de l'histoire ce cadeau à leur public. Trimballé dans tous les sens par la charnière Ngotty/Roche, même le grand George Hagi ne peut rien faire pour éviter la rouste et faire taire les « Merci Paris ! » qui tombent également des travées.


5 – Match retour du tour préliminaire de la Ligue des Champions, le 27/08/97 : PSG 5 – Steaua Bucarest 0, (défaite 0-3 à l'aller)


Certains affirmeront que c'est le plus grand renversement de toute l'histoire du club, d'autres diront simplement que c'en est surement le plus beau match arrangé. Qui sait ? La vérité se situe peut-être entre les deux. Rappel des faits. Non content d'avoir losé le match aller à Bucarest par trois pions à deux, le PSG a surtout oublié que Laurent Fournier était suspendu pour cette rencontre. Une pauvre histoire de fax égaré plus tard, les Parisiens démarrent le match retour avec un 3-0 sur tapis vert à remonter. Une fausse injustice qui draine tout de même 42 686 spectateurs au Parc pour un simple tour préliminaire de Champion's. L'affaire est pliée en quarante-cinq minutes. Marco Simone, Florian Maurice, puis Raï par deux fois scellent le sort de la rencontre avant la pause. L'idole du Parc en plantera même un dernier, histoire de faire entrer cette soirée dans la légende comme celle de la "manita romania".





Par Paul Bemer

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