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Top 5 : leaders inattendus

A l’aube de la seizième journée de Ligue 1, le Montpellier Hérault de Louis Nicollin occupe fièrement et logiquement la première place du championnat. Avant la belle génération des Giroud, Belhanda ou Saihi, d’autres ont connu la gloire avant de retomber dans l’ombre. Oui, comme le Sedan de Pius N’Diefi.

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CS Sedan Ardennes, saison 2000-2001 : leader aux 14ème, 15ème, 19ème et 21ème journées.

Sangliers, Pierre Deblock, Louis-Dugauguez. Les mots clés sont forts, et pour cause, ils sentent le terroir français. Flocage Lotto et sponsor Charcuterie Jean Floc’h, le CS Sedan Ardennes de la toute fin des années 1990, c’est un club comme il n’y en a plus. L’épopée des Sangliers, c’est aussi la belle histoire de Patrick Rémy, un meneur d’hommes de l’ombre, un peu trop d’ailleurs, puisqu’en le cherchant sur Wikipédia, vous pourrez tomber sur un fondeur français dont le meilleur classement en Coupe du Monde est une 25ème place en 1992. Après avoir pris les rênes du club fraîchement promu en Division 2 en 1998, Rémy profite de la bonne dynamique et de la qualité de l’effectif mis à sa disposition pour offrir au CSSA une deuxième montée consécutive. Dauphins de Saint-Étienne, champions de Division 2, les Ardennais connaissent une première saison honorable, lors de laquelle ils terminent septièmes. Mais ce n’est que le début. La saison de la révélation est la suivante. A Emile-Albeau, puis dans le nouveau stade, Louis-Dugauguez, les Olivier Quint, Pius N’Diefi, Pierre Deblock, Modeste M’Bami ou Patrick Regnault, désormais drivés par Alex Dupont, mettent le feu à l’élite. L’OM et le PSG, pour ne citer qu’eux, plient. Comme le tibia de Cédric Mionnet, suite à un tacle de Nicolas Gillet que personne n’a oublié. Cette défaite, couplée à la blessure du meilleur buteur sedanais, met fin à la belle épopée des Sangliers, qui terminent la saison à une belle cinquième place, à seize points du FC Nantes de Marama Vahirua. Tout ça pour pagayer en Ligue 2.

Stade Brestois, saison 2010-2011 : leader aux 11ème et 13ème journées

Il faut croire qu’Alex Dupont est un homme de gros coups. Une décennie après son triomphe sedanais, le natif de Dunkerque remet le couvert avec Brest. Deuxièmes de Ligue 2 la saison passée derrière Caen, les Bretons, absolument pas perturbés par la coupure estivale, commencent la saison 2010-2011 sur la même dynamique. Auteurs d’un excellent départ, les Brestois voient leurs efforts récompensés le 30 octobre 2010, suite à une victoire 2-0 face à l’AS Saint-Étienne. Au soir de la onzième journée, les coéquipiers de Nolan Roux sont seuls leaders de la Ligue 1, à une époque où Samuel Eto’o n’était pas le seul à ignorer l’existence de ce bon Bruno Grougi. Le bonheur, interrompu par le Stade Rennais la semaine suivante, se prolonge lors de la treizième journée. La suite est assez moche. Mais c’est ça qui est bon. Fantomatiques lors de la deuxième partie de saison, les hommes de Dupont flirtent avec la relégation jusqu’à la dernière journée, et une défaite face à Toulouse. Heureusement, tout est bien qui finit bien. Les Brestois ont trouvé beaucoup plus mauvais qu’eux cette année, notamment l’AS Monaco. Pour se consoler, les joueurs du SB29 ramènent le trophée du fair-play à la maison. Eh ouais, une saison sans carton rouge. Costaud.

AC ChievoVerona, saison 2001-2002 : leader de la 8ème à la 12ème journée

« Le miracle Chievo » . Quand il s’agit de s’emballer ou de cajoler un petit nouveau, la presse italienne ne manque jamais de superlatifs. Pour la défense de nos voisins transalpins, il faut bien avouer que l’incroyable épopée du Chievo a, encore aujourd’hui, de quoi donner des frissons. L’histoire du Chievo, c’est d’abord l’histoire d’un président, Luca Campedelli. Si une partie de son cœur est nerazzurra, celui qui a pris les commandes du club il y a vingt ans, à 43 piges, a vibré comme jamais lors de la montée des siens en 2000-2001 : « Pour moi, c’est comme si nous étions dans un rêve. Je saurai quoi vous dire une fois réveillé. » Un an de mutisme plus tard, Campedelli ne sait toujours pas quoi dire. Et pour cause. Son Chievo vient de terminer cinquième de Serie A, à 17 points d’une Juventus intouchable, et derrière la Roma et les deux Milanaises. Logiquement qualifiés en Coupe de l’UEFA, les coéquipiers de Bernardo Corradi se paient même le luxe de truster la fauteuil de leader de la 8ème à la 12ème journée. Le temps de taper Parme et la Lazio, et de se consoler d’une triste défaite lors du derby face au Hellas, qui sera relégué à la fin de la saison. Une très belle saison, en somme.

TSG Hoffenheim 1899, saison 2008-2009 : leader à la 2ème journée, de la 9ème à la 11ème journée, de la 14ème à la 15ème journée, et de la 18ème à la 19ème journée.


Le club de village accède pour la première fois de son histoire à l'élite en 2008. Quelques achats bien sentis (Beck, Luiz Gustavo, Hildebrand, Vorsah, Wellington), et voilà le club du mécène Dietmar Hopp qui démarre la saison tambour battant. Le trio Ba-Ibisevic-Obasi fait la misère à tout ce qui bouge, et termine l’année 2008 en qualité de champion d'automne, à égalité de points avec le Bayern Munich (35), mais avec une meilleure différence de buts (+19 contre +15). Cette différence de buts plus importante est essentiellement due à un bonhomme, Vedad Ibisevic. En 17 matchs, le buteur bosnien claque 18 buts. Malheureusement, comme toutes les bonnes choses ont une fin, Hoffenheim finit par s'écrouler lors de la Rückrunde (phase retour): l'ancien Parisien se fait les croisés, Hoffenheim perd sa place de leader lors de la 20ème journée suite à une défaite à domicile face au Bayer Leverkusen, dégringole jusqu'à la 9ème place (la faute à une série de 12 matchs sans victoire) pour finalement terminer 7ème, à quelques encablures de l'Europe. Cette saison 08/09 sacre tout de même un champion surprenant : le VfL Wolfsburg, emmené par le trio Misimovic-Dzeko-Grafite. Comme quoi, quand les riches mettent de la thune, il peut toujours y avoir un retour sur investissement.

Real Sociedad, saison 2002-2003 : leader de la 6ème à la 24ème journée, puis de la 34ème à la 36ème

2002. Leo Messi a 15 ans, est haut comme deux pommes et Omar Da Fonseca le croit encore espagnol. Bref, pas encore la période du grand Barça, plus celle du tout-puissant Real Madrid. Il y a dix ans, les autres cadors s’appellent Deportivo, Valence ou Celta Vigo, et les serial killers sont Roy Makaay, Ronaldo, Kluivert ou encore Darko Kovacevic. Oui, Kovacevic, 20 buts en 2002-2003 sous les couleur de la Real Sociedad de Raynald Denoueix qui, sans le vouloir, va valider cette même année son passeport de consultant télé d’avenir. Il faut dire qu’en plus d’être un bon coach, l’ancien technicien nantais est bien aidé par un effectif totalement dingue. Outre Kovacevic, l’ami Raynald peut aligner Xabi Alonso, Javier de Pedro, Valery Karpin, ou encore Nihat, 23 pions au compteur, tout bonnement incroyable cette année-là. Leader de Liga en puissance malgré les galères financières, les Basques vont connaître la pire fin possible à cette belle histoire. Rattrapé par le Real Madrid à la mi-saison, les hommes de Denoueix trouvent les ressources mentales pour repasser devant l’ogre madrilène à deux journées de la fin. Le titre leur tend les bras, mais la maison blanche, forte de deux victoires lors des deux derniers matches, l’emporte à la photo-finish. Plus qu’une réussite sportive, cette épopée constitue un véritable exploit au vu de la misère financière dans laquelle se situait le club basque. C’est ça, de claquer 4 millions d’euros pour Lee Chun-Soo.


Par Swann Borsellino
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