1. //
  2. //
  3. // Monaco-Marseille

Top 5 : l'axe Marseille-Monaco

En 1949, le Monégasque Mario Nocentini quittait l'AS Monaco pour l'Olympique de Marseille. Le premier d'une grande tradition de transferts entre les deux écuries, avec parfois quelques gros poissons comme Fabien Barthez, Sonny Anderson ou Franck Sauzée.

Modififié
635 30

Sonny Anderson (juillet 1994, de Marseille à Monaco)


Fin d'année 1993, l'Olympique de Marseille tente de panser les plaies de l'affaire VA-OM. Privée de compétition européenne, délestée de plusieurs joueurs importants qui ont quitté le navire (Sauzée, Pelé, Bokšić, Deschamps...), l'équipe phocéenne doit dénicher de bonnes affaires. Et Bernard Tapie jette son dévolu sur un attaquant brésilien qui a marqué les esprits lors d'une affiche de Coupe de l'UEFA entre Bordeaux et le Servette Genève. Sonny Anderson débarque sur la Canebière en novembre 1993 et met rapidement tout le monde d'accord. Une grosse demi-saison lui suffit pour claquer seize buts. Alors, quand Marseille est rétrogradé administrativement en Division 2, Monaco flaire la bonne affaire. Trois ans et une soixantaine de buts plus tard, c'est le grand Barça qui viendra chercher le Brésilien avec un chèque de dix-huit millions d'euros.


Franck Sauzée (90-91, aller retour Marseille-Monaco)


À l'été 1990, Monaco réalise le coup de l'été en débauchant Franck Sauzée de Marseille. Le vainqueur de l'Euro espoirs 1988 cherche un contexte où il est indiscutable et imagine l'ASM en sérieux concurrent de l'OM sur la durée. Une victoire en Coupe de France 1991 face à son ancien club tend à lui donner raison. Mais son ex-président Bernard Tapie ne peut se résoudre à voir l'un de ses anciens joueurs briller pour un concurrent, et à l'été 1991, un an seulement après son départ, il est rapatrié sur le Vieux-Port. Un coup de maître, le milieu axial à la frappe de mule participe activement à la conquête de la Ligue des champions 1993. Avant de tenter sa chance à l'étranger, à l'Atalanta Bergame, avec beaucoup moins de réussite...


Fabien Barthez (1995, de Marseille à Monaco)


Le champion du monde 1998 et d'Europe 2000 a vécu les montagnes russes à Marseille. D'abord une éclosion accélérée, avec la Ligue des champions 1993 à vingt-deux ans comme titulaire, puis l'équipe de France au printemps 1994. Puis la descente aux enfers à cause de l'affaire VA-OM. Le futur Fabulous Fab fait partie des héros de Munich qui tiennent le plus longtemps dans la crise. Lui va même jusqu'à faire une saison dans le purgatoire de la Ligue 2 en 1994-1995, année où l'OM est également engagé en Coupe de l'UEFA et frôle l'exploit face à l'Olympiakos. Mais à l'été 1995, alors que Marseille se voit administrativement condamné à rester dans l'anti-chambre de la Ligue 1, Barthez cède aux sirènes de l'AS Monaco. Bien lui en prend puisque, sur le Rocher, il remporte deux championnats, vit plusieurs belles campagnes européennes et devient titulaire inamovible en équipe de France. Avant de s'envoler pour Manchester United, qui claque douze millions d'euros, un record pour un gardien à l'époque.


Manu Amoros (1989, de Monaco à Marseille)


Quand il débarque à Marseille à l'été 1989, Manu Amoros est ce qu'il se fait de mieux parmi les latéraux français. Formé à l'AS Monaco, il a plus de trois cents matchs pros au compteur, quelques titres, et surtout une aura d'international confirmé avec un titre de champion d'Europe et deux demi-finales mondiales. Sur la Canebière, où il touche l'un des meilleurs salaires du foot français, il passe encore un cap avec deux finales de Ligue des champions. La première, malheureuse, lorsqu'il manque son tir au but en finale contre l'Étoile rouge de Belgrade. La seconde, en 1993, est plus joyeuse, puisque l'OM décroche la timbale contre le grand AC Milan. Puis arrive l'affaire VA-OM, qu'Amoros vit de loin, car transféré à Lyon à l'été 1993. Deux ans plus tard, il reviendra dans la cité phocéenne pour une dernière pige en Ligue 2, afin de participer à la remontée de l'OM dans l'élite.


Éric Di Meco (1994, de Marseille à Monaco)


Membre de la génération des Minots au début des années 80, reconverti arrière gauche sur recommandation d'Arsène Wenger lors d'un prêt à Nancy, il est la caution « marseillaise » de l'ère Tapie. Et le seul élément à avoir remporté tous les titres de l'âge d'or marseillais quand il quitte le club à l'été 1994 sur une relégation administrative. Il n'y a alors que l'AS Monaco pour lui offrir un projet de jeu aux ambitions comparables, car il est impensable de le voir débarquer au PSG. Et puis en Principauté, il retrouve Arsène Wenger, l'artisan de son éclosion, quoique l'Alsacien saute rapidement à cause des mauvais résultats de son équipe. Sur le Rocher, Di Meco ne vit pas la même opulence : après deux saisons bien remplies, il se blesse gravement au début de l'exercice 1996-1997, si bien que son dernier titre de champion de France est surtout symbolique.


Le prochain sur la liste ? Benjamin Mendy (2016, de Marseille à Monaco)


Cet été, Benjamin Mendy a fait le trajet Marseille-Monaco, car le club phocéen – ayant définitivement enterré le projet Dortmund – avait besoin de liquidité. Si Frank McCourt avait repris le club plus tôt, le joueur formé au Havre serait probablement encore sur la Canebière. Mais c'est bien Monaco qui compte aujourd'hui sur la pédagogie de Leonardo Jardim pour faire de Mendy un international en puissance et faire fructifier un investissement de seize millions d'euros. Au vu de sa dernière performance en Ligue des champions contre Tottenham, il y a de bonnes raisons d'y croire.


Auraient pu figurer dans la liste :


  • Henri Stambouli (1986, de Monaco à Marseille), qui a fait partie des meubles à l'OM.

  • Nicolas Nkoulou (2011, de Monaco à Marseille), malgré une fin olympienne poussive.

  • Gil Rui Barros (1993, de Monaco à Marseille), dont le seul tort a été un manque de timing.

    Par Nicolas Jucha
    Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
  • Modifié

    Dans cet article

    N'Koulou fait une bonne saison et demie à Marseille. Y a pas que la fin qui a été poussive.
    GLOBULES ROUGES ET BLANCS Niveau : Loisir
    En gros poisson que personne n'avait vu venir j'aurais ajouter Lucas Bernardi invisible à l'OM et quasi invincible chez nous surtout en 2003-2004
    Invisible a l'OM? Le mec etait enorme mais on avait besoin d'argent donc vendu le double apres une demie saison...
    1 réponse à ce commentaire.
    Barthez avec des cheveux, c'est presque collector... Cet article me rappelle mon enfance... Le foot des années 90 c'était pas mal quand même... Cela me rappelle (même si ce n'est pas exactement le sujet) toutes les épopées européennes des clubs français (avec l'OM, Monaco, le PSG, Bordeaux...)

    Je me suis toujours demandé ce que Sauzée avait été faire à Bergame... Il avait vraiment pas d'autre proposition? A partir de là sa carrière n'a vraiment pas été dans la même lignée de ce qu'il avait pu faire...
    O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
    Note : 1
    Ce transfert à l'Atalanta, quel fiasco !
    Les mecs sont relégués avec une équipe comptant Sauzée, Montero, Ganz, les jeunes Tacchinardi et Morfeo, et les ruines d'Alemão !

    Ça coïncide aussi avec la retraite de Francky qui abandonne la tunique bleue sur la victoire bulgare au Parc. Deux putains de désillusions coup sur coup, ça nous l'a bien amoché.

    N'empêche que son dernier baroud d'honneur chez les Hibs fut superbe de courage. A l'image du bonhomme.
    Ce commentaire a été modifié 3 fois.
    Alain Proviste Niveau : Ligue 1
    Note : 1
    Ah Alemão... Un nom qui fleure bon les souvenirs d'enfance !
    Coupe du monde 86, tout gamin, en vacances dans la famille en Guadeloupe, je regarde mes premiers matchs de foot avec mon père, mon oncle et mon grand-père : j'étais trop jeune en 82 pour m'éprendre de cette sublime Seleçao, je découvre donc le Brésil de Télé Santana lors de ce Mondial mexicain. Je m'éveille alors tout juste au ballon rond mais plusieurs joueurs brésiliens me fascinent : l'attaquant Careca en premier lieu, ainsi que ce grand barbu au milieu nommé Socrates, l'arrière droit Josimar et ses patates de forain (dont on n'entendra plus énormément parler ensuite), Zico - souvent remplaçant mais que mon père me décrit comme un magicien - et puis ce milieu défensif avec une moustache et une coiffure improbable, le fameux Alemão.
    Désolé pour le petit HS en mode 3615malife, Alegria, te voir écrire son nom m'a juste fait l'effet d'une madeleine de Proust. ;)

    Sinon pour revenir au transfert de Sauzée à l'Atalanta, outre les arguments de Kikette et les miens exposés plus bas, il faut aussi se souvenir qu'un autre très grand joueur était passé par Bergame peu avant : un certain Claudio Caniggia !
    Ce n'était donc pas si impensable de voir débarquer ce bon vieux Francky dans la magnifique cité lombarde (je fais encore un HS mais pour ceux qui n'ont jamais eu la chance d'y aller, la ville haute de Bergame, avec ses remparts et son lacis de ruelles médiévales, possède un charme fou)...
    Mais je vais te répondre tout de suite !
    Il faut remettre le contexte global lié à l'époque et au joueur.

    Déjà, il n'y avait pas l'arrêt Bosman. Seulement 3 étrangers alignés sur la feuille de match. Ensuite, les Français ne s'exportaient pas à l'étranger, même si l'OM avait gagné la LDC, le joueur Français gardait comme image celle d'un professionnel très talentueux mais qui craquait sous la pression et surtout...la concurrence.
    En 93, il faut se souvenir que principalement 2 Français jouent à l'étranger. Cantona et Papin.
    Si Cantona commençait à se faire une réputation ( Champion avec Leeds en 92 et transfert à MU au mercato d'hivers ), Papin fût une déception du côté de Milan. D'autant qu'il s'agissait du dernier Ballon d'Or. Attention, il n'a pas été mauvais. Mais dans la tête de Capello, Rijkaard, Gullit et Van Basten étaient devant dans la hiérarchie et derrière Boban et Savicevic poussaient à la porte.
    Bref, c'était mi-figue mi-raisin. Si en plus on prend en compte les deux échecs de Paille à Porto fin 80's et de Blanc à Naples (91-92 ), la réputation du joueur Français était négative en tant que joueur d'export.
    En 93, la Serie A était le meilleur championnat au monde. Et de très loin ! Sans aucune concurrence en Europe.
    Jouer en Serie A, c'était le graal, ça valait un grand club ailleurs.
    A noter à l'époque ( 92/93 ) les joueurs suivants :
    - Roger Mendy et Sivebaek joueurs clefs de Monaco en 92 ( finaliste de C2 ) et champion d'Europe avec le Danemark pour le second cité, Pescara.
    - Ruggeri, Ancône.
    - Dunga, Effenberg, B. Laudrup et Batistuta à la Fiorentina, club relégué
    - Sensini, Balbo à l'Udinese.
    - Hagi à Brescia, D.T. Lucescu.
    - Branco et Van't Schip au Genoa.
    - Bryan Roy et Petrescu, Foggia, entraineur Zeman.
    La particularité de cette liste. Tu pars de Pescara et tu vas jusqu'à Foggia, et tu as le classement de Serie A du dernier jusqu'au 12è. Pour te dire un peu le niveau quoi.
    Quant à l'Atalanta, le club termine à la 8è place, l'entraineur en place étant un certain Marcelo Lippi. Ce n'est pas un gros club, mais ce n'est pas non plus un club de peintres.
    A l'époque, Sauzée est certes champion d'Europe des clubs mais il a aussi 28 ans.
    Et les plus gros clubs sont déjà très fournis en étrangers. Sans compter qu'à son poste, qui demande au joueur en Serie A d'être très performant au niveau tactique, l'Italie à l'époque forme ce qui se fait de mieux avec l'Allemagne. ( Berti, Eranio, Albertini, Donadoni, Conte, Marocchi, Evani, Di MAtteo, MArcolin, Crippa, Venturin...etc ).
    Il ne serait pas étonnant que Sauzée ait voulu se la jouer Kaiser, et taper dans l'oeil de clubs plus huppés. Mais cela a été un échec.
    Alain Proviste Niveau : Ligue 1
    Note : 1
    Commentaire très pertinent Kikette : on peut rapprocher cette situation de celle de la PL actuellement, où certains bons joueurs signent dans des clubs anglais moyens non seulement pour la thune mais aussi en espérant taper dans l'oeil d'un cador de PL. A l'époque, c'était pareil en Italie, à la différence que la Serie A était à la fois le championnat le plus attractif économiquement et (de très loin) le plus dominant au niveau sportif. Bref, comme tu dis, c'était le Graal !

    Cette situation avait d'ailleurs commencé dans les années 80, plusieurs clubs italiens de milieu de tableau réussissant alors à attirer des grands joueurs étrangers :
    - Zico à l'Udinese (le cas le plus emblématique)
    - Caniggia à l'Atalanta
    - Junior au Torino puis à Pescara
    - Branco à Brescia
    - Ruben Sosa à la Lazio (qui n'était pas encore un cador du Calcio dans les 80's)
    - Elkjaer-Larsen et Briegel au Hellas Verone
    - Pasculli (champion du monde 86) à Lecce
    - Ruben Paz au Genoa
    - Claudio Borghi à Côme
    Et j'en oublie certainement...

    Bref, jusqu'à la fin des 90's, une bonne partie des clubs italiens, y compris moyens, avaient leurs stars étrangères.
    Je suis d'accord, le casting de l'Atalanta n'avait rien de dingue comparé aux standards de la serie A de l'époque. Sauzée était un bon joueur en France, un joueur lambda en serie A.
    A titre de comparaison, le Brescia de Hagi, Lucescu et autres roumains a aussi été relégué en serie B.
    Alain Proviste Niveau : Ligue 1
    Commentaire très pertinent Kikette : on peut rapprocher cette situation de celle de la PL actuellement, où certains bons joueurs signent dans des clubs anglais moyens non seulement pour la thune mais aussi en espérant taper dans l'oeil d'un cador de PL. A l'époque, c'était pareil en Italie, à la différence que la Serie A était à la fois le championnat le plus attractif économiquement et (de très loin) le plus dominant au niveau sportif. Bref, comme tu dis, c'était le Graal !

    Cette situation avait d'ailleurs commencé dans les années 80, plusieurs clubs italiens de milieu de tableau réussissant alors à attirer des grands joueurs étrangers :
    - Zico à l'Udinese (le cas le plus emblématique)
    - Caniggia à l'Atalanta
    - Junior au Torino puis à Pescara
    - Branco à Brescia
    - Ruben Sosa à la Lazio (qui n'était pas encore un cador du Calcio dans les 80's)
    - Elkjaer-Larsen et Briegel au Hellas Verone
    - Pasculli (champion du monde 86) à Lecce
    - Ruben Paz au Genoa
    - Claudio Borghi à Côme
    Et j'en oublie certainement...

    Bref, jusqu'à la fin des 90's, une bonne partie des clubs italiens, y compris moyens, avaient leurs stars étrangères.
    Ce commentaire a été modifié.
    Alain Proviste Niveau : Ligue 1
    Désolé pour le doublon, je me suis un peu emmêlé les pinceaux...
    Ce commentaire a été modifié.
    Alain Proviste Niveau : Ligue 1
    Note : 1
    Pour Junior au Torino, c'est quand même à relativiser, le Toro étant encore un bon club de Serie A au milieu des années 80 (régulièrement qualifié pour la Coupe UEFA).
    Par contre Pescara, qu'il a rejoint ensuite pour deux saisons, était bien un club du ventre mou et dans ces années-là (87-89), le club des Abruzzes a réussi à attirer, outre Junior, son compatriote Tita (ancien attaquant du grand Flamengo des 80's, international brésilien à de nombreuses reprises) ou l'international yougoslave Sliskovic, ancien de l'OM...

    Ca situe quand même l'attractivité des clubs italiens à l'époque et celle-ci va encore s'accentuer dans les 90's (cf post de Kikette). Du coup Sauzée à l'Atalanta, ça n'avait rien d'incongru.
    O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
    Note : 1
    Franchement, maintenant que j'y repense, j'ai vraiment adoré voir jouer Sauzée. Ce putain de piston essentiel au collectif. Il avait l'étoffe d'un Lampard dans sa capacité à renverser le jeu. Les transversales de Sauzée, et encore plus merveilleuses, ses frappes, c'était autre chose que la patate de Pencran !

    Y'avait que Matthäus ou Koeman pour rivaliser. Tiens, regarde ça, la musique est rigolote et en prime à 1:50, t'as une des plus chouettes actions de l'époque :

    http://www.dailymotion.com/video/xsnqn_ … iles_sport

    Je pense vraiment que c'est la Bulgarie qui a plombé Sauzée. Tu ne prends pas ta retraite internationale à 28 piges, à moins d'un traumatisme conséquent. Sauzée, il a ce côté grand dépressif que peut aussi avoir Toulalan, parce que c'est un joueur de devoir. Et quand il faillit à son devoir, il ne se le pardonne pas.

    C'est un putain de samuraï en fait.
    Alain Proviste Niveau : Ligue 1
    Note : 1
    Complètement d'accord ! Je trouve d'ailleurs que Sauzée n'est pas reconnu à sa juste valeur (comme beaucoup de joueurs français de cette génération, effet Israël/Bulgarie je pense)... En tout cas, j'oublierai jamais cette frappe face au PSG qui donne le titre à l'OM. Rien que pour ça, merci !

    Et pour le reste, tout pareil, quand je repense aux gros frappeurs de l'époque, deux noms me viennent instantanément en tête : Ronald Koeman et Francky, auxquels il faut en effet ajouter Matthaüs et peut-être Branco. Et côté Français, derrière Sauzée, la "patate de Pencran" serait tout de même en bonne place...

    Quant à cette action à 1'50, je l'ai vue et revue (tu parles à un grand fan de l'OM des 90's là) ! ;)
    10 réponses à ce commentaire.
    J_Vous_Lavezzi Niveau : Ligue 1
    J'avais complètement zappé l'épisode Sonny Anderson à l'OM.
    Alain Proviste Niveau : Ligue 1
    Note : 2
    Ouais il a fait 6 mois de haute volée à l'OM ! Un vrai rayon de soleil qui nous avait tous mis du baume au coeur après le contre-coup de l'affaire VA-OM, même si le pire était encore à venir avec la rétrogradation administrative...
    1 réponse à ce commentaire.
    Dès la première phrase sur Sonny Boum ! " penser les plaies".... Quelle violence !

    Article sympa sinon, Barthez avec des cheveux ça met un sacré coup de vieux à chaque fois.
    Une pensée pour Marcel Dib, à la fois footballer et boucher, qui a porté les deux tuniques.
    O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
    Note : 1
    Exact, l'intraitable Marcel Dib. Un de nos meilleurs joueurs (avec Cascarino et Casoni) quand il s'est agit de faire remonter l'OM en D1. Un putain de guerrier de l'ombre.

    Quoiqu'il commit la majeure partie de ses coups de pute en plein soleil.
    Ce commentaire a été modifié 2 fois.
    Alain Proviste Niveau : Ligue 1
    Note : 2
    Je sais pas pourquoi, quand on parle de Marcel Dib je pense toujours à Bernard Pardo et inversement.
    Je les associe systématiquement, peut-être à cause du style de jeu un peu similaire (ce côté aboyeur) et du look (notamment la coupe de cheveux) qui fait que je les imagine parfaitement avec une chemise ouverte et une chaîne en or en train de jouer aux cartes dans l'arrière-salle enfumée d'un café, avec les frères Guerini et Francis Le Belge (accompagnés de Rolland Courbis)...^^

    D'ailleurs petite question pour les grands spécialistes de la L1/D1 : Dib et Pardo ont-ils déjà joué ensemble ? A l'OM je suis sûr que non mais je me disais peut-être à Toulon...
    O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
    Note : 1
    C'est fort possible qu'ils se soient croisés à Toulon.

    Dib, je sais pas pourquoi mais je l'imagine toujours avec la tête de Ramon Diaz. Une tête de fouine (d'ailleurs c'est pas lui qui double une fouine dans Roger Rabbit ?)
    Alain Proviste Niveau : Ligue 1
    Note : 1
    Carrément, une vraie tête de fouine le Marcel !

    Quant à Ramon Diaz, sacré joueur ! Il n'aura malheureusement pas eu une carrière en sélection à la hauteur de son talent mais c'était l'un des grands espoirs du foot argentin au début des 80's, lorsqu'il jouait à River (il était sélectionné au Mondial 82 mais pas en 86 ni 90). En tout cas, je me souviens bien de lui à Monaco, il avait fait deux belles saisons là-bas !
    Et il faisait aussi partie de la grosse équipe de l'Inter championne d'Italie en 89 : Zenga dans les buts, Bergomi et Brehme en défense, Matthaüs et Berti au milieu, Diaz-Serena devant, avec le Trap sur le banc...
    4 réponses à ce commentaire.
    Alain Proviste Niveau : Ligue 1
    Note : 1
    Manuel Amoros... C'est con parce qu'il fut un immense latéral - sans doute l'un des meilleurs de l'histoire du foot français - mais à chaque fois que je pense à Amoros, j'ai la même image qui me revient en tête (et j'imagine que c'est le cas pour pas mal de supporters marseillais ici) : ce fameux penalty face à l'Etoile Rouge ! J'ai pleuré trois fois dans ma vie pour du foot et ce match en fait partie (les deux autres étant OM-Benfica 90 et France-Bulgarie 93).

    Sinon c'est quand même terrible de se remémorer la liste des grands arrières droits de l'EDF depuis les 80's : Amoros, Angloma, Thuram, Sagnol... et de voir ensuite qu'on se coltine des Sagna, Debuchy et Jallet depuis (pas des mauvais joueurs mais quand on compare aux monstres précédents, ça fait mal) !
    O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
    Note : 1
    Amoros, c'est vraiment l'un de nos plus grands latéraux. Et puis polyvalent en plus, à droite comme à gauche.

    C'est drôle, moi le premier truc que je retiens de lui, c'est sa frappe de forain sur la transversale de Schumacher.

    C'est aussi déterminant que la tête de Zidane sortie par Buffon ou le poteau de Gignac. Ces moments où tu passes à un cheveu du triomphe.
    Alain Proviste Niveau : Ligue 1
    Note : 1
    Oui évidemment, Amoros c'est aussi et surtout cette mine sur la transversale à Séville ! Mais comme j'étais trop jeune à l'époque et que je n'ai vu cette action qu'en différé, je repense malheureusement en premier au péno face à l'Etoile Rouge...
    Et moi à son coup de boule à l'Euro 84 qui lui le prive du reste du tournoi.
    3 réponses à ce commentaire.
    Ce commentaire a été modifié 2 fois.
    Alain Proviste Niveau : Ligue 1
    Note : 1
    C'est vrai qu'en terme de timing, Rui Barros n'a pas vraiment été verni : à chaque fois, à Porto comme à l'OM, il arrive dans le club juste après la victoire en C1 (même s'il a fait une très belle saison à Porto) !

    Ceci dit, il a quand même été très bon durant ses quelques saisons à Monaco, c'était le vrai maître à jouer de l'ASM et le principal pourvoyeur de ballons de George Weah.

    Par contre, je me souviens pas très bien de ses années à la Juve : pour les juventini du site, Rui Barros était comment à Turin ? Je me rappelle juste qu'il était titulaire pour la finale de Coupe UEFA 90 (mon grand regret en tant que fan de la Fiorentina de Baggio, avec ce scandale de la suspension du stade Artemio Franchi pour la finale retour)...
    En parlant de cette attaque monégasque de 1992, l'article oublie de citer Weah dont le passage à l'OM est presque aussi anecdotique que celui de son ex coéquipier.
    C'est une période compliquée pour la Juve qui perd son ossature champions du monde 82 + Platini + Boniek après le Heysel au moment où le Napoli, l'Inter et surtout le Milan montent en puissance avec les meilleurs joueurs du monde dans leurs rangs.
    La Juve comptait sur Laudrup trop tôt intronisé successeur de Platini. Rui Barros lui était un bon joueur mais certainement pas de nature à leur permettre de rivaliser avec Maradona, Van Basten et Matthaus.
    2 réponses à ce commentaire.
    Très étonné que l'article ne parle pas des raisons extra-sportives (pour rester correct) du départ de Sauzée pour Monaco.
    Partenaires
    Olive & Tom Logo FOOT.fr
    635 30