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Top 5 : Gadins de Lyon en C3

Premier de son groupe au terme d'une phase de poules idyllique, l'Olympique lyonnais se présente a priori sûr de ses forces face à Tottenham, jeudi soir. Pas question de se prendre un râteau pour la Saint-Valentin. À moins que… Ceux qui ont un peu de mémoire savent que les histoires de l'OL avec feu la Coupe de l'UEFA se finissent mal, en général. Éliminations humiliantes ou sans panache, le club de Jean-Michel Aulas a rarement affiché la même envie qu'en Ligue des champions. La preuve par cinq.

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1991 : OL-Trabzonspor (3-4 ; 1-4)

Début des nineties. George Bush et la guerre du Golfe, Lech Walesa élu président en Pologne, Nirvana qui sort Nevermind et Serge Gainsbourg qui se barre… En Rhône-Alpes, 1991 est aussi l'année de naissance de Clément Grenier, mais à l'époque, la nouvelle ne fait pas la Une des canards locaux. Non, Le Progrès préfère titrer sur le retour de l'OL en Coupe d'Europe, après une disette qui s'éternisait depuis les années 1970. Remonté en D1 depuis peu, le club du jeune chef d'entreprise Aulas, encore loin d'être un cador sur la scène nationale, commence à afficher ses ambitions. Mais l'équipe, qui compte parmi ses joueurs un certain Rémi Garde, n'est pas vraiment taillée pour les batailles continentales. Après avoir éliminé au premier tour, les redoutables Suédois d'Östers IF Växjö, les Lyonnais se frottent aux Turcs de Trabzonspor. Résultat : 4 pions encaissés à l'aller, et le même tarif au retour. Pas de quoi conserver les VHS dans les étagères. À noter que l'un des bourreaux des Lyonnais s'appelle Hami Mandirali. Un mec entré dans le Guinness Book et dont les coups francs feraient passer ceux de Roberto Carlos pour des frappes de poussin.

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1999 : OL-Bologne (0-3 ; 2-0)

Un an après s'être frotté avec pas mal de talent à l'Inter, l'OL retrouve une équipe italienne sur son chemin, en quarts cette fois-ci. Battue 3-0 à Bologne par Beppe Signori et ses potes, on se dit que Bernard Lacombe peut déjà se concentrer sur la fin de championnat. Sauf qu'au match retour, à Gerland, le 16 mars, Lyon mène déjà 2-0 à la mi-temps grâce à Joseph Désiré Job et à un Alain Caveglia qui plante son sixième pion en huit matchs européens cette année-là. La deuxième période est un modèle de frustration : une domination stérile et une sortie de l'UEFA rageante. Steed Malbranque, remplacé à l'heure de jeu pour une blessure à la cuisse, peut en témoigner. En finale, l'OM – qui a éliminé Bologne en demies - aura l'occasion de corriger les comptes transalpins face à Parme. Ou pas.

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1999 OL-Werder (3-0 ; 0-4)

Avec l'arrivée de Sonny Anderson au club, l'OL veut clairement montrer qu'il change de catégorie. Le début de la saison européenne le confirme d'ailleurs : les Lyonnais se jouent des Finlandais d'Helsinki, avant d'éliminer bien proprement le Celtic Glasgow. Le Werder Brême est prévenu : gare à la fessée. Qui ne va pas tarder à arriver, dès le match aller. La faute à un Brésilien et une blonde dont l'entente semble parfaite. Sonny et Tony jouent en harmonie ; Gerland peut rugir de plaisir. Deux buts pour le premier, un pour le second et un score final qui permet de se projeter en huitièmes, natürlich. Sauf qu'il faut quand même aller jouer à Brême. Et que cette fois, le duo vedette répond aux doux prénoms de Torsten et Claudio. Deux buts en première mi-temps, deux autres après la pause, et les coéquipiers de Frings et Pizarro renversent la situation. Comment dit-on humiliant en allemand ?

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2002 : OL-Slovan Liberec (1-1 ;1-4)


Un truc comme 100 000 habitants, un beffroi qui surplombe une place piétonne, un club de hockey et une équipe de football qui joue dans un stade de 9 000 places. Liberec, en République tchèque, présente tous les traits d'une grosse bourgade. Pas vraiment le profil d'un adversaire redoutable, d'autant que le club n'a découvert le niveau européen qu'en 2000. Des Tchèques en bois ? Pas si sûr. Lyon, qui a terminé troisième de son groupe de Ligue des champions, décroche seulement un nul à l'arraché chez lui, au match aller. Ça commence mal. Et ça va se terminer encore pire. Patrick Müller, en égalisant à 1-1 en début de rencontre, permet d'y croire un peu, avant que le match ne tourne à la correction. Comme d'hab, Lyon va pouvoir se concentrer sur le seul objectif qui compte alors : s'imposer comme le patron hexagonal. En même temps, il fallait s'en douter : des mecs qui perdent 2-0 en seizièmes de Coupe de France face à Châteauroux ne présentent pas vraiment le profil d'une équipe de coupes.

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2003 : OL-Denizlispor (0-1 ; 0-0)

Définition de fade : Qui est sans saveur, ou de peu de goût. Même si les quelque 180 minutes de l'aller et du retour furent interminables, difficile de faire très long sur l'élimination la plus tristoune de l'OL. Zéro but à l'aller, zéro au retour. Malgré son armada de Brésiliens, l'OL se fait sortir par une équipe turque de seconde zone. Comme si, après avoir battu l'Inter chez elle en Ligue des champions, Lyon bradait une compète pas assez sexy. Un péché d'orgueil que les joueurs de Rémi Garde devraient éviter face à Tottenham.

N.B : Pas sadiques, on ne vous propose pas de vidéo sur ce coup-là.

Par Yann Bouchez
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