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Top 5 : Entre Anglais

Comme les alertes aux pandémies, les affrontements entre Anglais se sont multipliés au tournant du nouveau siècle. Où quand la Premier League exporte ses chocs au sommet en Ligue des champions.

2003 -2004 : Arsenal - Chelsea, quart de finale (1-1, 1-2)

Chelsea n'a pas attendu Mourinho pour faire son trou en Ligue des champions. Avec Claudio Ranieri sur le banc, les Blues défont le grand Arsenal en quarts et s'incrustent dans le carré VIP de la Champions'. Les Gunners jouaient alors encore à Highbury, Bergkamp servait toujours royalement Titi Henry, et Viera animait l'entre-jeu avec Pirès. Le bon vieux temps des invincibles : pas une seule défaite en championnat pour ce millésime. Mais même quand deux représentants d'Albion s'y rencontrent, la Ligue des champions n'est pas la Premier League. Après un nul à Stamford Bridge à l'aller (1-1), Arsenal cèdera sur but de Wayne Bridge (1-2). Au coup de sifflet final, Ranieri manquait de tourner dingue, Bridge s'enlaçait avec Terry, sans savoir qu'il recevait le baiser de Judas, et Wenger l'avait mauvaise en apprenant que Monaco venait de sortir le Real. « Ce sera du 80-20 pour Chelsea » annonçait-il , tel un prophète ...





2004 – 2005 : Chelsea – Liverpool, demi-finale (0-0, 0-1)

Benitez vs Mourinho. L'affrontement s'annonçait hermétique et le fut. En 180 minutes, aucun ballon ne fit trembler les filets, mais l'arbitre décida de rompre la glace en validant une frappe de Luis Garcia repoussée par William Gallas. Sur ou derrière sa ligne ? La réponse varie selon le camp dans lequel on se place. Pour sauvegarder le bénéfice de cette ouverture du score précoce (4e), Liverpool a ensuite « lutté, lutté , lutté et lutté » pour reprendre les mots de Mourinho, qui ne savait alors pas qu'une même résistance héroïque le mènerait, lui aussi, en finale de Ligue des champions quelques années plus tard. Dans un Anfield survolté, Liverpool retrouvait une finale de C1, 20 ans après le Heysel. Le peuple rouge, loué par Benitez et Mourinho au coup de sifflet final, offrait à l'Europe la plus belle ambiance de la décennie en Ligue des champions.





2006 – 2007 : Chelsea - Liverpool (1-0, 0-1, 1-4 t.a.b)

Quand Massimo Moratti dû trouver dans l'urgence un successeur à Mourinho, il embaucha l'un des rares techniciens à avoir contrarié l'égo du portugais à plusieurs reprises, comme pour mieux tuer le Père La Victoire. Comme deux ans auparavant, Chelsea et Liverpool se retrouvent en demi-finale. Comme deux ans plus tôt, ce sont les Reds qui l'emportent. Comme en 2005, Mourinho déclare que « la meilleure équipe a perdu. » Sorti sur un but litigieux lors du premier rendez-vous européen entre les deux clubs, les Blues buttent cette fois sur Pepe Reina, en mode Grobelaar, lors de la séance de tirs aux buts (4-1). « Nous avons été meilleurs pendant les deux matches et lors de la prolongation, mais dans 10 ou 20 ans personne ne s'en rappellera » . Mourinho sait mieux que personne que l'histoire est écrite par les vainqueurs.

2007 – 2008, Manchester United – Chelsea (1-1, 6-5 t.a.b)

Il y eut les années italiennes, les espagnoles, et depuis le mitan des années 2000, la Ligue des champions appartient aux Anglais. En 2007-2008, trois affrontements entre membres du Big Four ponctuent ainsi la saison, avec un Manchester United-Chelsea en point final. Auparavant, Liverpool avait écarté Arsenal en quarts, et Chelsea sans Mourinho mais avec Avram Grant, parvenait enfin à se débarrasser des Reds en demi-finale, au bout d'épiques prolongations. Irrésistible cette saison, avec un Cristiano Ronaldo qui allait pouvoir encore mieux faire luire son visage au soleil du ballon d'or, MU partait grand favori et ouvrait le score grâce à son omniscient portugais. Suite à l'égalisation de Lampard en toute fin de première période, la finale semblait toutefois basculer, et la Ligue des champions prête à adouber un nouveau lauréat. Sauf qu'en LDC, Chelsea est chat noir ,et avec deux porte-poisses comme Ballack et Anelka (entré lors des prolongations, ndlr), il fallait au moins surclasser son adversaire pour avoir une chance de tirer les grandes oreilles. D'un pénalty frappé avec autant d'allant que l'enfant qu'auraient conçus Gai-Luron et Droopy, le « Puma » offrira sa troisième C1 aux Mancuniens.






2008-2009 Manchester United – Arsenal, demi-finale (1-0, 3-1)

Patrice Evra signe l'épitaphe d'Arsenal comme empêcheur de gagner en rond de Man U : "En général, quand tu gagnes, tu dis que tu as bien joué. Mais ce soir, c'était onze hommes contre onze enfants. Et si le résultat avait été le même à l'aller, cela aurait été normal. On n'arrête pas d'entendre qu'Arsenal c'est le beau football. Mais en football, ce n'est pas le tout de bien jouer au ballon. Il faut gagner des titres. A Manchester, on joue bien au ballon et on gagne des titres. Même techniquement, si on regarde leurs onze joueurs et nos onze joueurs, on était meilleur partout."

Par Thomas Goubin

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