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Top 5 : Anglais de France

Si l'Angleterre aime faire son marché en France, il est rare de voir un sujet de Sa Majesté débarquer sur les pelouses de Ligue 1. Parce que les salaires et les pelouses sont bien trop verts de l'autre côté de la Manche. Malgré tout, quelques exceptions nommées Chris Waddle ou Glenn Hoddle sont venues confirmer la règle.

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  • Chris Waddle (Olympique de Marseille)


    Brosse et nuque longue, Chris Waddle a décidé de ne pas choisir. Et pendant trois saisons, l'un des premiers gauchers « contrariés » de l'histoire du foot - il évolue souvent ailier droit en France - régale les supporters de l'OM. Et tous les amateurs de football en France. Pour recruter l'international anglais de Tottenham, Bernard Tapie n'hésite pas à claquer l'équivalent de 7 millions d'euros, et faire de sa recrue l'une des cinq plus chères de l'histoire du football. Créatif et spectaculaire sur la pelouse, Waddle se fait tout autant apprécié pour son sens de l'humour et sa jovialité en dehors. Au final, il quitte l'OM avec trois titres de champion, une Coupe de France et une finale malheureuse en Coupe d'Europe des clubs champions 1991 contre l'Étoile rouge de Belgrade. Tout ça pour rejoindre Sheffield Wednesday et perdre dans la même saison 1993 les finales de League Cup et FA Cup, tandis que Marseille décroche sa première et unique Ligue des champions.

  • Glenn Hoddle (AS Monaco)


    Vestige, comme Waddle, d'une autre époque, quand les cadors français pouvaient arracher la signature de joueurs anglais au sommet, Glenn Hoddle a débarqué à Monaco en 1987. Il a alors 30 ans et a fait toute sa carrière à Tottenham, avec qui il a remporté deux Cups et assisté blessé à une victoire des Spurs en Coupe de l'UEFA. En Principauté, il rencontre Arsène Wenger qui le pousse vers la carrière d'entraîneur, mais surtout il remporte son premier championnat national, en 1988. Avec au passage le titre de meilleur étranger du championnat, avant de confirmer la saison suivante avec un titre de second meilleur buteur avec 18 buts, derrière l'intouchable Jean-Pierre Papin. Soutenu par son compère Mark Hateley, déjà à Monaco lorsqu'il débarque, Glenn Hoddle laisse le souvenir d'un joueur créatif et efficace, malgré une blessure en décembre 90 qui ternit la fin de son parcours français.

  • David Beckham (PSG)


    Une seule demi-saison, 14 matchs et puis une retraite sportive au Parc des Princes. David Beckham et la France, cela reste une aventure éphémère, un coup marketing voulu par QSI pour apporter la lumière à son projet de grand PSG. Sportivement, le Spice Boy ne marque pas la Ligue 1 de son empreinte. Si ce n'est qu'il permet à France Football de faire un dossier sur lui d'une dizaine de pages un an trop tôt - le joueur est fortement pressenti en janvier 2012 -, et à Canal Plus d'inventer la Beck Cam. Une caméra fixée en permanence sur lui pendant qu'il patiente sur le banc, puis s'échauffe le jour de son premier match en France. Une technologie que la chaîne cryptée tente de recycler l'année suivante avec Yohan Cabaye, via la CamBaye. Mais on ne sait toujours pas si recruter la star anglaise à 37 piges était une bonne idée ou pas... On s'en fout ? D'accord.

  • Mark Hateley (AS Monaco)


    Arrivé quelques semaines avant Hoddle, Mark Hateley connaît aussi les joies du titre de champion de France 1988 avec Monaco. Mais l'attaquant formé à Coventry et passé par le Milan AC n'est pas dans le registre très technique d'un Waddle ou d'un Hoddle. Lui, c'est plutôt l'Anglais typique, combatif et dur au mal, sans forcément être un simple bourrin. Avec sa dégaine à jouer dans un western spaghetti, l'avant-centre brille l'année du titre avec 14 pions. Puis perd le fil les deux suivantes, 8 buts en 30 matchs, avant de partir s'éclater pendant cinq ans aux Glasgow Rangers en 1990. L'occasion pour lui d'affronter de nouveaux l'OM, en Ligue des champions, l'année du sacre marseillais.


  • Joe Cole (Lille OSC)


    À l'été 2011, c'est un Joe Cole dans le dur à Liverpool qui signe à Lille pour un prêt d'un an. Chez les champions de France en titre, l'Anglais revit - 4 buts, 3 passes décisives en 27 matchs - dans un rôle de meneur de jeu aux côtés d'un Eden Hazard qui s'apprête à signer à Chelsea, l'ancienne crèmerie de Cole. Darren Tullet veut lui faire goûter du maroilles, « on dirait du cheddar » , tandis que Rudi Garcia veut le garder à la fin de la saison. Mais le nouveau coach des Reds Brendan Rodgers assure compter sur l'international anglais. Qui retourne donc sur les bords de la Mersey pour n'y disputer que six matchs avant d'être refourgué à West Ham. La dernière belle importation anglaise en date pour le championnat de France après les slips de Beckham.

  • Bonus : Joey Barton (Olympique de Marseille)


    Quand l'OM se fait prêter Joey Barton par Queens Park Rangers le 31 août 2012, on ne sait trop si les Marseillais veulent combler un manque dans leur effectif ou faire un coup médiatique. Car le milieu arrive sur la Canebière avec un lourd passif : 12 matchs de suspension pour avoir pété un câble lors de la dernière journée de Premier League la saison précédente contre Manchester City. Un coup de coude sur Carlos Tévez, un low kick sur Sergio Agüero et un coup de tête avorté sur Vincent Kompany, c'est sûr que cela ressemble plus à une scène de Bloodsport qu'à du football. Ousmane Dabo peut attester des tendances violentes de Barton, qui voit sa suspension étendue à la France et ne découvre la Ligue 1 que le 24 novembre contre Lille. En fin de saison, Barton n'est pas conservé et s'il n'a pas décalqué le moindre joueur de Lorient ou Montpellier, l'Anglais réalise son plus beau coup d'éclat sur Twitter en assimilant Thiago Silva à un travesti... Comme quoi la Premier League peut piller la Ligue 1, si un joueur fait le chemin inverse, mieux vaut se méfier du piège.

    Par Nicolas Jucha
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