Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéo PhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 12 Résultats Classements Options
  1. //
  2. // Les penaltys qui ont marqué l'histoire

Top 100 : Penaltys de légende (de 90 à 81)

« Il est impossible d’imaginer un moment de tension plus grand que le penalty. Deux hommes face à face. C’est un duel comme au XIXe siècle » , écrit Julio Llamazares. Vrai. Dans le jeu ou lors d’une séance de tirs au but, raté ou réussi, en tribune ou sur le poteau, du pointard ou du talon, voilà 100 histoires de penaltys. Deuxième fournée avec la plus célèbre gourmette de France.

Modififié

#90: Diana Ross - 1994

  • Diana Ross, cérémonie d’ouverture de la Coupe du monde, 17 juin 1994

  • Des ballons rouges qui volent et des costumes blancs par centaines. Ce 17 juin 1994, le Mondial US s’ouvre par une cérémonie en grande pompe, forcément. Avant le match d’ouverture Allemagne-Bolivie (1-0), c’est Oprah Winfrey qui endosse le costume de maîtresse de cérémonie. Pendant le show, les 60 000 spectateurs du Soldier Field de Chicago voient débarquer une autre star de la chanson : Diana Ross. L’Américaine doit traverser le terrain et marquer un penalty face à un gardien complice. Le protocole prévoit même des petits pas en arrière juste avant la frappe, pour faire monter le suspense. Sauf qu’au moment fatidique, Diana Ross réussit l’exploit de tirer à côté des cages. I’m coming out.

    #89: Real Madrid - Atlético de Madrid - 2016

  • Real Madrid - Atlético de Madrid, finale de la Ligue des champions, 28 mai 2016

  • On joue la 48e minute. L’Atlético de Madrid est mené 1-0 par son grand rival, le Real, en finale de la Ligue des champions 2016, depuis le quart d’heure de jeu et l’ouverture du score de Sergio Ramos. Antoine Griezmann a le ballon de l’égalisation au bout du pied. Pepe a commis une faute dans la surface sur Fernando Torres, et c’est le Français qui prend ses responsabilités pour aller défier Keylor Navas. Fort au milieu, dit-on souvent quand la pression est à son comble. Griezmann s’applique lui-même ce conseil, mais sa frappe vient s’échouer sur la barre transversale. Dépité, il est immédiatement réconforté par Diego Simeone. Près d’une heure et demie plus tard, après l’égalisation de Yannick Ferreira Carrasco et une prolongation qui ne rend pas son verdict, l’attaquant français a l’occasion de se racheter. Lors de la séance de tirs au but, il garde la tête haute et inscrit le premier penalty de son équipe. Cette fois-ci, c’est Juanfran qui craque et offre le titre au Real. Au moins, Griezmann a vaincu ses démons, puisque quelques semaines plus tard, face à Manuel Neuer, en demi-finale de l’Euro, il supportera la pression.


    #88: Red Star - FC Gueugnon - 2000

  • Red Star - FC Gueugnon, demi-finale de la Coupe de la Ligue, 3 avril 2000

  • Alex Dupont s’est réfugié dans le couloir du stade Marville de La Courneuve. Ce 3 avril 2000, le coach du FC Gueugnon refuse de regarder la séance de tirs au but qui oppose son équipe de D2 au Red Star, pensionnaire de National, en demi-finale de la Coupe de la Ligue. Trop d’émotions qui se bousculent, de stress qui surgit. Depuis le début de soirée, déjà, le scénario est insaisissable. Mené deux fois dans le temps réglementaire, Gueugnon a arraché la prolongation in extremis (2-2). « On s’est fait bousculer. On est revenu de l’enfer » , se rappelle Alex Dupont. Ses Forgerons l’emportent finalement 9-8 aux tirs au but sur une dernière tentative du gardien Richard Trivino. Il n’y aura pas de finale 100% francilienne entre le PSG et le Red Star. Au lieu de ça, Gueugnon va soulever le trophée à la surprise générale. Une Coupe de la Ligue en fer forgé.

    #87: Sienne-Inter - 2007

  • Sienne-Inter, championnat d'Italie, 22 avril 2007

  • Une déclaration, pour refaire passer le joueur avant l’homme : « Je suis la preuve vivante que le travail peut pallier le manque de talent. » Il existe plusieurs versions de Marco Materazzi : le brutal, le détestable, puis l’affectif, le décisif. Un voyage vers son sommet personnel : sa saison 2006-2007, disputée dans la foulée d’une Coupe du monde qu’il aurait pu ne jamais disputer sans la blessure d’Alessandro Nesta face à la République tchèque lors de la phase de poules. Peu importe, Matrix a claqué ici l’exercice d’une vie avec, au bout, le premier titre de champion d’Italie remporté sur la pelouse – celui de 2006 ayant été gagné à la suite du Calciopoli – au cours duquel il pose dix pions sur la table, dont un retourné contre Messine. Mieux, il restera pour l'histoire le mec qui a filé le titre à l’Inter sur la pelouse de Sienne (1-2). Costaud et sur penalty, évidemment.

    #86: Manchester United-Liverpool - 1995

  • Manchester United-Liverpool, championnat d'Angleterre, 1er octobre 1995

  • Ce jour-là, il suffit d’ouvrir les yeux sur la Sir Matt Busby Way : là, un t-shirt annonce que « le King est de retour » , ici, qu’il « revient pour se venger » . Actuel responsable de l’accueil des personnes handicapées à Old Trafford, Phil Downs se rappelle n’avoir jamais « vu et jamais retrouvé Old Trafford dans un tel état d’extase » . Simplement parce qu’après huit mois de suspension, Éric Cantona est de retour le 1er octobre 1995 pour un choc face à Liverpool. Un jour où Ferguson annonce vouloir « être sur la pelouse » avec le Français pour contrôler « le volcan qui est en lui » . Sur son premier ballon, Cantona offre l’ouverture du score à Nicky Butt, et inscrira finalement un penalty décisif ensuite (2-2) avant de s’accrocher sur le piquet qui tend les filets de David James. Iconique.

    #85: Bayern Munich - Borussia Dortmund - 2015

  • Bayern Munich - Borussia Dortmund, demi-finale de la Coupe d'Allemagne, 28 avril 2015

  • Pour son dernier affrontement face au Bayern Munich avec le Borussia Dortmund, Jürgen Klopp a apparemment décidé de faire appel à un marabout. Le 28 avril 2015, en demi-finale de la Coupe d’Allemagne, ses hommes sont réduits à dix durant la moitié de la prolongation, mais parviennent à arracher la séance de tirs au but. Avec Manuel Neuer de leur côté, les Bavarois avancent confiants, surtout qu’en face, c’est le modeste portier australien, Mitchell Langerak, doublure de Roman Weidenfeller, qui se dresse face à eux. Sauf que les hommes de Pep Guardiola ne tiennent pas debout et loupent tous leur tir au but. Philipp Lahm et Xabi Alonso glissent et envoient leur frappe dans les nuages, Mario Götze décoche un tir de poussin sur Langerak, et Manuel Neuer, qui veut faire le sauveur après sa parade face à Hummels, allume la barre transversale. Un sketch.

    #84: Chelsea-Manchester City - 1984

  • Chelsea-Manchester City, championnat d'Angleterre, 21 novembre 1984

  • Comment entrer dans l'histoire ? Se faire surnommer par ses supporters – Wee Pat –, devenir international (28 fois avec l’Écosse) et intégrer un Hall of Fame, celui du Clyde FC pour le cas de Pat Nevin, homme référence de la légende de Chelsea. C’est tout ? Non, ce serait trop simple : Nevin, c’est avant tout ce penalty raté face à Manchester City, en 1984. Un mélange de nonchalance, de suffisance et d’irrespect face au roi Alex Williams. Assez irréel.

    #83: Espagne - Corée du Sud - 2002

  • Espagne - Corée du Sud, Coupe du monde, 22 juin 2002

  • « Tout dans les yeux, rien d’autre. » Au tournant des années 2000, Gaizka Mendieta enchante Valencia. Outre une reprise de volée gravée dans le marbre du Camp Nou, le Basque fait des penaltys sa spécialité. Sa technique : s’élancer et tirer sans lâcher le regard du gardien. Imparable, comme face au portier irlandais Shay Given, lors du tir au but décisif en huitième de finale du Mondial 2002. Rebelote en quart de finale, 0-0 après 120 minutes (dont l’épisode du but refusé à Morientes pour une sortie de balle imaginaire, ainsi qu'un hors-jeu injustement sifflé lorsque l'attaquant a le but en or au bout du pied), l’Espagne compte sur son blondinet pour se défaire de la Corée du Sud. Las, le cinquième tireur n’aura pas l’occasion de tirer, le jeune Joaquín ayant raté le sien. La Roja est éliminée. Mendieta, à jamais un loser magnifique.

    #82: Maghreb Fès-FAR Rabat - 2010

  • Maghreb Fès-FAR Rabat, Coupe du Maroc, 10 septembre 2010

  • Ne jamais vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué. Voilà une expression qui doit hanter les nuits de Khalid Askri depuis ce 10 septembre 2010. On joue les huitièmes de finale de la Coupe du Maroc lorsque le gardien des Forces armées royales de Rabat se ridiculise lors de la séance de tirs au but. Alors que son équipe est au coude-à-coude avec celle du Maghreb Fès, il réalise l’exploit de stopper un tir au but. L'homme se relève vers ses supporters, les harangue et embrasse son maillot. Sauf que pendant ce temps-là, le ballon rebondit et, avec un effet rétro, rentre tout doucement dans les cages. Le penalty est validé, Rabat finira par s’incliner sept tirs au but à six. La Fèssée.

    #81: FC Metz - FC Sochaux - 1988

  • FC Metz - FC Sochaux, finale de la Coupe de France, 11 juin 1988

  • De toute l’histoire de la Coupe de France, le FC Metz reste le seul club à avoir remporté la compétition sans avoir affronté le moindre club de première division. C’était en 1988. En finale, les Grenats font face à Sochaux, une D2 qui, a contrario, s’était payé le scalp de quatre équipes de l'élite (PSG, Montpellier, Lens et Nice). L’Écossais Eric Black répond au Lionceau Stéphane Paille : 1-1, le trophée se joue aux tirs au but. Le coach messin, Marcel Husson, avait préparé son coup en établissant auparavant l’ordre de ses tireurs. Zénier, Hinschberger, Zanon, Bracconi et Kastendeuch, tous vont marquer. La première balle de match est la bonne, Michel Ettorre repousse le tir du Sochalien Mickaël Madar, qui finira en pleurs. « Normalement, j’ai toujours l’habitude de la mettre à la droite du gardien. Je me suis dit, aujourd’hui, si je le mets à droite, je vais le rater, alors je vais le mettre à gauche. » Quelques heures ont passé, le jour se lève à peine au-dessus du Parc des Princes, quand le tireur malheureux revient devant le point de penalty avec Didier Roustan. Vêtu d’un costume blanc d’un autre temps, il rejoue la scène après avoir passé la nuit en discothèque. Mythique.
    Par Maxime Brigand, Kevin Charnay et Florian Lefèvre

    Dans cet article