En poursuivant votre navigation sur SOFOOT.com, vous acceptez nos CGV relatives à l’utilisation de cookies
et des données associées pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts
. Gérer les paramètres des cookies.
MATCHS 13 Résultats Classements Options
  1. // Les meilleurs coachs de tous les temps

Top 100 : Les entraîneurs (60 à 51)

Qu'il soit tacticien, meneur d'hommes, diplomate ou fou à lier ; en costard, en survet', moustachu ou mal rasé ; qu'il ait la clope au bec ou la touillette sur le bout de la langue ; qu'il fut un grand joueur ou un immense tocard ; qu'il soit belge ou même nantais, l'entraîneur sera toujours un peu sur le banc des accusés, le premier fusible à sauter en cas de panne. Mais c'est aussi de lui que vient la lumière, la vraie. La preuve, avec 100 illuminés.

Modififié

60. Jimmy Hogan

Ce fils d'Irlandais aurait dû faire carrière dans les ordres. Il préfère grenouiller comme attaquant de seconde zone à Burnley, Bolton, Fulham et Swindon. Même El Hadji Diouf n'aurait pas voulu d'un tel parcours. C'est dire s'il devient urgent de trouver sa vocation. Elle finit par arriver lors d'une tournée aux Pays-Bas. Alors que Burnley vient tout juste de rosser le FC Dordrecht, Hogan promet à ses adversaires du jour de revenir très vite « pour vous apprendre à jouer » . En vrai, Jimmy veut mettre le continent à l'épreuve d'une intuition : plutôt que de récompenser l'équipe qui court le plus longtemps, pourquoi le jeu n'appartiendrait pas plutôt à ceux maîtrisent le ballon ? Le football total tient son premier apôtre et les Hollandais (déjà) sont ses premiers disciples. L'Europe ne tarde pas à le solliciter. D'abord Meisl et sa Wunderteam autrichienne, la sélection suisse, qu'il mène en finale d'un tournoi olympique (1924) et la Metodo de Pozzo, qu'il inspire. Autant de prémices d'un chef-d'œuvre annoncé, celui de 1953, quand Puskás et les siens viennent réciter la leçon et s'incliner devant Hogan avec leur entraîneur Gusztav Sebes : « Nous jouons au football comme Hogan nous a appris à le faire. Quand on écrira la grande histoire du football hongrois, nous inscrirons son nom en lettres d'or. » Total football is coming home.


59. Miroslav Blažević

Une carrière de joueur que l'on peut qualifier de moyenne, sillonnée entre trois clubs de Zagreb, le Dinamo, le Lokomotiv et le NK. Puis le HNK Rijeka, le FK Sarajevo et le FC Sion. C'est là, en Suisse et en 1968, que Miroslav débute sa longue carrière d'entraîneur. Au FC Vevez. Puis à Sion, de 1971 à 1976. Les années et les destinations s'enchaînent. Lausanne Sport, de 76 à 79. La sélection suisse, un an. Un an également à Rijeka, puis trois de retour au Dinamo Zagreb, deux aux Grasshopper, encore deux au Dinamo. 1988-1991, Blažević est à Nantes, pour succéder à Suaudeau. 7e, 7e et 15e, il sera remercié et remplacé par Suaudeau lui-même, sans avoir laissé en Loire-Atlantique un souvenir impérissable, ni tout à fait propre ; il fut mis en examen dans l'affaire des financements de l'OM, et aurait été contacté pour remettre du fric marseillais à ses joueurs s'ils battaient Bordeaux. Puis, c'est le PAOK et à nouveau le Dinamo Zagreb, de 92 à 94. Et là, la sélection croate. Qu'il commence par qualifier pour l'Euro 96, en sortant de son groupe devant l'Italie, puis pour les quarts de finale, malheureusement perdus contre l'Allemagne 2-1. Autour d'Asanović, Boban, Suker, Jarni et Stanić, son 352 fait danser le gonfle durant la Coupe du monde 1998. En quarts, ils prennent leur revanche sur l'Allemagne, en leur collant un 3-0 bien senti, puis c'est la France. Et malgré la qualité de leur jeu, les Croates ne parviendront pas à sauver le football français du sombre destin qui l'attend. Si seulement, au moment de la blessure de Boban, Blažević avait choisi de faire entrer, au lieu de Silvio Maric, son meilleur orfèvre, Robert Prosinečki, la face du football français en eut été changée. Miroslav promènera ensuite ses regrets un peu partout, un peu n'importe comment, entre l'Iran, la Chine, tout plein de clubs de ces deux pays, la Croatie et la Suisse, et la sélection d'un troisième, la Bosnie-Herzegovine (qu'il a failli qualifier pour la Coupe du monde 2010, à un barrage contre les Portos près). Aujourd'hui, celui qui un jour éclata sa nouvelle Rolex devant ses joueurs en leur demandant d'en faire de même avec leurs adversaires, est retourné entraîner le NK Zagreb, dont les joueurs sont justement surnommés les poètes…

58. Michel Hidalgo

L'image d'abord… Michel Hidalgo en larmes hissé sur les épaules de joueurs de l'équipe de France : en novembre 77, au Parc, la France vient de se qualifier pour le Mundial argentin 1978 en battant la Bulgarie (3-1). En succédant à son mentor admiré Stefan Kovács en mars 1976, Hidalgo réintègre la France dans l'élite du foot mondial. Le drame injuste ensuite… Novembre 1981, à la veille du match décisif contre les Pays-Bas, toujours au Parc, et qualificatif pour le Mundial espagnol 1982 : Hidalgo est seul, rejeté de tous (médias et supporters). Si Les Bleus échouent à se qualifier le lendemain, il sautera comme un chien galeux. Il le sait, trouve ça immonde. C'est que la Coupe du monde 78 a été effacée par la non participation française à l'Euro 80 en Italie. Heureusement, un autre Michel enverra les Bleus en Espagne, pays d'origine de papa Hidalgo, qui a fui le franquisme dans les années 30. Les fondamentaux, maintenant… Michel Hidalgo était attaquant (ailier droit, parfois à gauche) : tout est dit. Le gars pensait « attaque » , « offensive » , « buts » (il en marquait pas mal). Et la théorie sur le jeu, la tactique, le style ? Avec quels profs a-t-il appris ? Il a appris avec du lourd. Du très, très lourd. Après Le Havre (1952-54), Michel a joué à Reims (1954-57), puis à Monaco (1957-66) : le grand Reims coaché par Albert Batteux et le grand Monaco coaché par Lucien Leduc. La crème des techniciens français, ceux qui ont défini le style « à la française » (le Nantais José Arribas complétera plus tard cette troïka du « beau jeu » franco-français). Hidalgo apprendra aussi beaucoup de Kovács, on le répète. Voilà : bardé de titres avec Reims (finaliste et buteur de la première C1 perdue en 56 contre le Real 3-4) et avec Monaco, il avait aussi acquis la culture de la gagne et la soif de palmarès (Hidalgo n'était donc pas vraiment un « romantique » du foot). Le reste ?... Ben, son coup de génie : le carré magique de 1982. Le quatuor Platini-Giresse-Tigana-Genghini, soit quatre leaders de jeu (plutôt que purs « meneurs de jeu » , ou purs n°10, Platoche excepté) basé sur un 4-4-2 un peu bâtard qui vire sur un 4-2-3-1 plus actuel. Quatre milieux créateurs : un truc insensé à l'époque, devenu évident ensuite et jusqu'aujourd'hui avec le Barça : pas besoin de défendre derrière si on a la maîtrise du ballon dans le camp adverse. Attaquer, c'est déjà défendre… Contre la RFA à Séville, ça a marché à 100 %, question possession, domination territoriale et efficacité (trois buts, quand même !). Seule l'inexpérience au plus haut niveau de la compète, largement possédée par les Allemands, a eu raison des Bleus, comme l'expliquera simplement Platini par la suite. Alors... Hidalgo ou Jacquet ? Platini ou Zidane ? À vous de voir… Ceci dit, revisionnez à l'occasion ce RFA-France 82. L'évidence va vous exploser à la figure : aucune équipe de France n'a jamais atteint, ni avant ni après, cette qualité de jeu. Et y a zéro nostalgie dans le coke. Tactiquement, c'est inouï (foot total avec parfois Trésor et Bossis en position d'attaquants !) et surtout techniquement, c'est artistique (tout le monde joue en exter, à une touche, la tête haute). En langue espagnole, un hidalgo, c'est un Grand d'Espagne, un seigneur. Vous pigez, maintenant ?

57. José Pékerman

José Pékerman est un homme spécial. De ceux qui mettent leur carrière entre parenthèses pour réfléchir, lire, penser le football. De ceux aussi qui aiment regarder trois matchs de foot en même temps : un sur Internet et deux à la télé. Débarqué de presque nulle part à la tête des Espoirs argentins, il remet le toque et le beau jeu au centre du projet national, fait organiser in extremis un match amical bidon pour empêcher l'Espagne de mettre la main sur un certain Léo Messi et arrive tranquillement à la tête de la sélection albiceleste. La suite de l'histoire de José Pékerman sent bon le gâchis et les illusions perdues. Alors que l'Argentine joue le plus beau football de ses quinze dernières années, consacré par le fameux deuxième but du 6-0 infligé à la Serbie lors de la Coupe du monde 2006, l'équipe de José se crashe aux penaltys face à l'Allemagne. La presse l'accuse de ne pas avoir fait entrer Messi alors qu'au fond de lui, Pékerman sait qu'il n'aurait jamais dû sortir Riquelme. Pour se punir, il entraîne au Mexique, refuse toute interview et voit un peu de football. Environ 3000 matchs. Après trois ans sans football, José s'est offert un nouveau jouet pour la prochaine Coupe du monde : la Colombie. L'occasion de montrer que le Spécial One, c'est lui.

Vidéo

56. Bela Guttman

« On m'a viré alors que je ne suis ni un criminel, ni un homosexuel » . Arrogant, grande gueule, obsédé par l'argent mais irrémédiablement génial, Bela Guttmann n'est pas l'une des idoles de José Mourinho par hasard. Le Portugais connaît son histoire du foot et sait ce qu'elle doit à ce Hongrois dont la vie tient d'un roman du XXe siècle. Sioniste convaincu, Guttmann a connu la montée de l'antisémitisme dans son pays, l'exil à New York, la ruine après la crash de 1929, le retour au pays pour entraîner le Honved de Puskás, l'insurrection de 1956, l'exil de nouveau vers le Brésil et la gloire avec Benfica. Précurseur du 4-2-4, il met fin à l'hégémonie du Real Madrid en Coupe d'Europe et remporte la C1 avec en 1961 et 1962 avec un certain Eusébio. « Tu m'en mets trois, on verra bien après » , lui glisse-t-il avant chaque match. Trop gourmand financièrement, le Hongrois est congédié par le club qu'il a porté au sommet de l'Europe. « Même un siècle après mon départ, Benfica n'aura toujours pas gagné une autre Coupe d'Europe. » La malédiction tient toujours, sa légende aussi.

Vidéo

Vidéo

55. Manuel José

Si vous allez au Portugal et que vous demandez à un local qui est Manuel José, il vous dira que c'est un bon entraîneur, mais sans plus. Peut-être même qu'il ne saura pas répondre à la question. De fait, Manuel José n'a pas vraiment marqué les esprits dans son pays natal. Son truc, c'est l'Afrique. L'Égypte, plus précisément. Le technicien portugais a tout gagné avec Al-Ahly : quatre Ligues des champions africaines, autant de Supercoupes d'Afrique et un nombre incalculable de titres nationaux. Sur le plan comptable, personne ne fait mieux que lui au Portugal. Pas même Mourinho. Son brillant parcours a valu à Manuel José d'être décoré par Cavaco Silva et Hosni Moubarak, avec lequel il entretenait de bonnes relations. Aujourd'hui, le héros d'Al-Ahly n'entraîne plus en Égypte, marqué à vie par la tragédie de Port-Saïd où il pensait « qu'il allait mourir » et finir comme « ces cadavres qui s'empilaient les uns sur les autres » à cause des « soldats et policiers qui avaient pris la fuite » . Pourtant, le technicien lusitanien a essayé d'oublier. Après un exil de deux semaines en Algarve, il est retourné en Égypte pour disputer la Ligue des champions, avant de jeter l'éponge et de se barrer en Iran (Persépolis), résidence secondaire des entraîneurs portugais - Carlos Queiroz est sélectionneur de l'équipe nationale et Toni entraîne le Tractor.

Vidéo

54. Robert Herbin

N'en déplaise à Guy, Robert fut le premier à prouver que les Roux pouvaient être de grands entraîneurs. Sous l'incroyable épaisseur de cheveux couleur feu se cachait en effet un génie. Car un mec qui, après avoir entraîné Saint-Étienne pendant onze ans, se fait recruter par l'OL, avant de finalement revenir sur le banc de Geoffroy-Guichard, chez des Verts qui l'accueillent à bras ouverts, ne peut être qu'un génie. Joueur, Herbin fut l'un des piliers de la première version dorée de l'ASSE, avec six titres de champion et trois Coupes de France. Entraîneur dès l'âge de 33 ans, il a la lourde tâche de succéder à Albert Batteux. Mission réussie : il glane quatre titre nationaux et trois nouvelles Coupes de France. Sans oublier une finale européenne face au Bayern. Depuis, Robert a un peu moins de cheveux, et refuse les coupes au carré pour mettre en valeur sa toison rousse.


Vidéo

53. Rado Antić

1996. Le meilleur millésime de Radomir Antić. Avec une escouade qui pue le talent (Caminero, Pantic, Simeone, Santi, Molina, Penev), Rado braque une Liga et une Coupe du Roi. On appelle ça un doublé. Et comme le Serbe ne fait rien à moitié, il s'adjuge également le prix du meilleur entraîneur de l'année. Une folie. Cette année-là, les Matelassiers s'amusent et envoient du jeu à travers toute la péninsule ibérique. C'est rapide, fluide, efficace et terriblement solide derrière puisque Molina est élu meilleur gardien du championnat. Pendant un an, le club marche sur l'eau. C'est le plus beau coup de l'entraîneur. Sur son CV, c'est la seule ligne qui mérite d'ailleurs le respect. Au-delà de ce formidable coup de génie, Antić a plutôt passé son temps à essuyer les plâtres. Il est le seul mec au monde à avoir posé son fessier sur les bancs du Real, du Barça et de l'Atlético Madrid. Sans jamais être vraiment le premier choix. Dans ce jeu de chaises musicales, on aperçoit l'une des facettes du mec : il ne renonce jamais. Ainsi, il fera deux autres passages à l'Atlético (1999 et 2000), un intérim ridicule au Barça (2003) et deux détours à Oviedo (1992 et 2000). Pour autant, il ne gagne rien. Rien de rien à l'exception du doublé de 1996. Mais un mec façonné par l'école du Partizan (joueur puis entraîneur) ne pouvait pas passer à côté de la sélection nationale. C'est ainsi qu'en 2008, Rado hérite du contrôle de la Serbie avec le Mondial allemand en ligne de mire. Sans réussite puisqu'il termine bon dernier de son groupe derrière le Ghana, l'Allemagne et l'Australie. Depuis, le papy se la coule douce en Chine où il a pris en main la destinée de Shandong Luneng, l'ancien club de Nicolas Ouédec. Pas suffisant pour oublier sa meilleure année. Même dix-huit ans plus tard. Pour en revenir à cette folle année 1995-1996, Antić balance des uppercuts verbaux dans les colonnes d'El Mundo sur Hermann Tertsch, un chroniqueur politique d'El Pais. Dans son envolée lyrique, Antić qualifie Tertsch de « nazi » et l'accuse d'être ouvertement « anti-Serbe » . Forcément, l'entraîneur prend un procès au cul et une condamnation (12 000 euros). Décidément, cette année-là, Rado était injouable.

Vidéo

52. Ottmar Hitzfeld
28 mai 1997, finale de la Ligue des champions entre le Borussia Dortmund et la Juventus Turin. Kalle Riedle a mis un doublé en cinq minutes en 1re mi-temps et le BVB mène tranquille. Seulement voilà, peu après l'heure de jeu, Alessandro del Piero réduit la marque à 2-1 d'une talonnade folle. Ottmar Hitzfeld réfléchit. Il fait sortir Lars Ricken du banc et le fait entrer à la 70e minute. Quelques secondes plus tard, le jeune joueur de 21 ans marque le but décisif (le but du siècle chez les Schwarzgelben) d'un lob splendide sur son premier ballon. Le génie du « General » , c'est ça : être capable d'avoir une influence sur la rencontre à n'importe quel moment. Pas un hasard si la moisson fut bonne avec le Borussia Dortmund (2 titres de champion, 1 C1, la Coupe intercontinentale étant gagnée par Nevio Scala). Forcément, le Bayern viendra le chercher, et Herr Hitzfeld se découvrira un appétit de géant: 5 championnats, 3 Coupes, une C1 de nouveau (et une Coupe intercontinentale). À ce jour, Ottmar Hitzfeld est (avec José Mourinho et Ernst Happel) le seul à avoir gagné deux Ligues des champions avec deux clubs différents. Aujourd'hui sélectionneur de la Suisse, Ottmar Hitzfeld n'a pas dit son dernier mot. En 2014, il faudra compter avec la Nati. Si si.

Vidéo

51. Luis Aragonés
Surnommé Zapatones, soit « les grandes bottes » , Luis Aragonés est surtout célèbre pour deux choses. Son aversion de la couleur jaune, qu'il ne peut pas voir en couleur (il aurait ainsi refusé un bouquet du maire de Dortmund, ville d'accueil de l'Espagne lors de la Coupe du monde 2006, parce qu'il se composait majoritairement de fleurs jaunes). Et son prétendu racisme, comme lorsqu'il motiva Reyes en lui parlant de son partenaire en club, Thierry Henry, en des termes fleuris. Une réussite, d'autant que la France colle 3-1 à l'Espagne en huitièmes et l'élimine de cette Coupe du monde. Sauf qu'Aragonés n'est pas homme à se démonter. Toujours en poste lors de l'Euro 2008, il mène ainsi Barcelonais, Madrilènes et compagnie au sacre final aux dépens de l'Allemagne. Avec un joueur à la peau noire, Marcos Senna, au milieu de son système en 4141. Et une victoire référence (3-0) aux dépens de la Russie, en demi-finale, avec une Roja en maillot jaune. Que Luis continuera jusqu'à son dernier souffle à qualifier de moutarde.

Vidéo

À lire : La suite du top 100 des entraîneurs



Par la rédaction de So Foot
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié



il y a 5 heures 126 Millions d'€ à gagner ce vendredi à l'Euro Millions ! 1 il y a 12 heures 375€ à gagner avec Rennes-OM et Newcastle-Everton 1
il y a 13 heures Le gros manqué d'Origi face à Leipzig 15
Partenaires
Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur Olive & Tom
Hier à 11:38 Michel Mézy offre ses maillots pour sauver un club amateur 30 Hier à 10:09 Le joli loupé de Kokorin en Russie 16 Hier à 09:02 L'étrange statue indienne de Maradona 21 lundi 11 décembre 115 Millions d'€ à gagner ce mardi à l'Euro Millions ! lundi 11 décembre Heinze retrouve un banc en Argentine 11 lundi 11 décembre Le lob du milieu de terrain de Ronaldinho lors d'un match de charité 6 lundi 11 décembre Un supporter mexicain détruit sa télé après un penalty manqué 7 lundi 11 décembre Les Tigres sacrés pour la troisième fois de suite 4 samedi 9 décembre CR7 présente son Ballon d'or au Bernabéu 7 samedi 9 décembre Denílson fait le show dans un match de gala au Brésil 5 samedi 9 décembre 427€ à gagner avec OM & Manchester United - Manchester City samedi 9 décembre Jean-Marc Furlan debriefe son match en chanson 2 samedi 9 décembre Mavinga : « Les choix d'argent pour aller dans une ville de merde, ça ne m'intéresse pas » 21 vendredi 8 décembre Le maire de New York a proclamé « Andrea Pirlo Day » le 6 décembre 2017 14 vendredi 8 décembre Les supporters du MK Dons aident Hyde United à réparer sa pelouse 7 vendredi 8 décembre Changement d'horaire pour la Premier League en 2019 16 vendredi 8 décembre Rai nouveau directeur sportif de São Paulo 3 jeudi 7 décembre Le vrai Ballon d'Or est... jeudi 7 décembre Le vrai 2e du Ballon d'Or est... jeudi 7 décembre Le vrai 3e du Ballon d’or est... jeudi 7 décembre 380€ à gagner avec Rennes & Real Madrid - FC Séville jeudi 7 décembre Un hommage à Johnny dans les stades de France 19 jeudi 7 décembre François Ruffin en maillot de foot à l'Assemblée nationale 30 jeudi 7 décembre Leonardo quitte Antalyaspor 25 jeudi 7 décembre Independiente prend une petite option sur la Sudamericana 9 mercredi 6 décembre Rami chante du Johnny en conférence de presse 11 mercredi 6 décembre 106 Millions d'€ à gagner ce vendredi à l'Euro Millions ! 1 mercredi 6 décembre Drogba intègre la direction d'un club ivoirien 6 mercredi 6 décembre DERNIER JOUR : Un pari gratuit de 10€ + 100€ de CASH offerts chez Winamax mardi 5 décembre Un député propose de rencontrer ses électeurs autour d'un FIFA 23 mardi 5 décembre Un joueur paraguayen visé par un mandat d'arrêt international 26 mardi 5 décembre La FFF fait un don de 10 000 euros pour les Rohingyas 29 mardi 5 décembre Combien ça coûte de supporter les Bleus en Russie ? (via Brut Sport) mardi 5 décembre 619€ à gagner avec Liverpool, Séville, Porto & Shakhtar - Man City 1 lundi 4 décembre La technique infaillible de Ryan Bertrand pour gratter du temps 14 lundi 4 décembre Chapecoense retrouve la Copa Libertadores 8 dimanche 3 décembre Momo Sissoko signe au Mexique 6 dimanche 3 décembre Les Tigres encore en finale samedi 2 décembre Pascal Nouma en roue libre à la télé avant le derby d'Istanbul 9 samedi 2 décembre Un club de 8e division en 32e de Coupe de France 13 samedi 2 décembre Raquel Garrido taille la « Ligue 1 Castorama » 72 vendredi 1er décembre Tirage au sort censuré en Iran ? 35 vendredi 1er décembre Yann Lachuer nouveau coach de Créteil 7 vendredi 1er décembre Flamengo rejoint Independiente en finale de la Copa Sudamericana 3 vendredi 1er décembre Shandong Luneng : c'est fini pour Felix Magath 3 vendredi 1er décembre Seattle rejoint Toronto en finale de MLS 1 jeudi 30 novembre Bayal Sall a été forcé d'aller à l'Antwerp 19 jeudi 30 novembre 962€ à gagner avec Valence, Fiorentina & Istanbul BB 1 jeudi 30 novembre "Les synthétiques ont causé 200 cancers aux USA" (via Brut Sport) jeudi 30 novembre Hitler sur un tifo dans un derby soudanais 58 jeudi 30 novembre Un défenseur de Lanus envisage la retraite à 24 ans 34 jeudi 30 novembre Toronto est en finale de MLS 2 jeudi 30 novembre Messi et Cristiano Ronaldo dans Olive et Tom ? 42 jeudi 30 novembre Renato Sanches fait la passe à un sponsor 15 jeudi 30 novembre Jaap Stam inscrit les supporters de Reading sur la feuille de match 12 mercredi 29 novembre Un ramasseur de balle sauve un joueur en DH espagnole 13 mercredi 29 novembre Alexander Čeferin va donner 1% de son salaire à Common Goal 8 mercredi 29 novembre Villas-Boas va participer au Dakar 2018 15 mercredi 29 novembre Les horaires de la Ligue des champions changeront dès la saison prochaine 36 mercredi 29 novembre LE RÉCAP "CHAMPIONS LEAGUE" DE LA #SOFOOTLIGUE 15 mercredi 29 novembre Un guide de précaution pour les gays présents au Mondial 2018 36 mercredi 29 novembre Ce coup franc d’Ashley Young va vous rendre maboul 45 mercredi 29 novembre André Villas-Boas quitte Shanghai 29 mardi 28 novembre Un youtubeur devient sponsor maillot de Botafogo 19 mardi 28 novembre Roberto Carlos avoue que son coup franc improbable était dû au vent 58 mardi 28 novembre Mondial 2022 : Le Qatar présente le premier stade démontable 52 lundi 27 novembre Des T-shirts à l’effigie de Ratko Mladić en Serbie 62 lundi 27 novembre Géorgie : le Torpedo Koutaïssi arrache le titre au Dinamo Tbilissi 25 lundi 27 novembre 533€ à gagner avec Manchester City, Chelsea, Lyon & l'OM 1 lundi 27 novembre Le FK Željezničar peint ses ballons pour jouer dans la neige 7 lundi 27 novembre Énorme tifo lors du derby Bari-Foggia 20 lundi 27 novembre Les violences du Clásico tunisien laissent des traces 19 lundi 27 novembre Les supporters du Ponte Preta, relégué, envahissent le terrain 1 lundi 27 novembre Infantino « extrêmement ferme » contre le racisme au mondial 18 dimanche 26 novembre Quang Nam sacré champion du Viêt Nam 26 dimanche 26 novembre Un supporter file sa casquette au gardien 5 samedi 25 novembre Urawa Red Diamonds remporte la Ligue des champions asiatique 9 vendredi 24 novembre 390€ à gagner avec l'OM & la Real Sociedad vendredi 24 novembre Le tacle ridicule de Bonucci 50 vendredi 24 novembre Cantona déclare à nouveau son amour pour Pastore 67 jeudi 23 novembre OFFRE SPÉCIALE : 500€ de bonus offerts aux gros parieurs ! jeudi 23 novembre Mario Balotelli parodie Mario Kart 6 jeudi 23 novembre Le numéro 2 des ultras de Boca Juniors tué par balles 24 jeudi 23 novembre Craig Bellamy : « Le foot anglais est prêt à accepter l'homosexualité » 69 jeudi 23 novembre Steven Gerrard n'a pas une bonne mémoire, mais beaucoup de répondant 37 mercredi 22 novembre Un espion, des drones et des caméras cachées à la solde de Grêmio 9 mercredi 22 novembre Il marque un doublé, puis voit naître son enfant 21 mercredi 22 novembre 359€ à gagner avec Chelsea, Bayern & Juve - Barça mardi 21 novembre Pronostic Juve Barça : 365€ à gagner sur l'affiche de C1 ! 2 mardi 21 novembre Le capitaine de l'Atalanta reçoit un disque d’or 15 mardi 21 novembre Vincent Labrune veut lancer une nuit du football 35 mardi 21 novembre Tavecchio accusé de harcèlement sexuel 45 mardi 21 novembre Mexique : un assassinat lié au procès FIFA 19 lundi 20 novembre Galway United : vingt matchs en vingt-quatre heures 4 lundi 20 novembre Des associations d'ultras français s'unissent pour leur liberté 21 lundi 20 novembre Une pancarte « Wenger Out » lors d'une manifestation au Zimbabwe 27 lundi 20 novembre Il marque et adresse un doigt d'honneur à son coéquipier 15 lundi 20 novembre Ce but marqué en D8 anglaise va vous émouvoir 33 lundi 20 novembre Le merveilleux csc de Fankaty Dabo 16 dimanche 19 novembre Un supporter s'installe en tribune avec son scooter à Crotone 15 dimanche 19 novembre Le carton rouge complètement idiot de German Lux 18 dimanche 19 novembre Italie : « Ancelotti, Conte, Allegri, Ranieri et Mancini » ciblés par Tavecchio 29 dimanche 19 novembre Tapie : « C'est la plus belle cure de chimiothérapie » 9 dimanche 19 novembre Le raté de l'année signé Neal Maupay 13 samedi 18 novembre Orlando City donne 280 000 euros pour les victimes de l’ouragan Maria samedi 18 novembre Chris Coleman, du pays de Galles à Sunderland 3 vendredi 17 novembre 320€ à gagner avec Caen-Nice & Espanyol-Valence vendredi 17 novembre Une enquête du fisc espagnol menace le poste de Tebas 51 vendredi 17 novembre Le classement FIFA réformé après le mondial 39 vendredi 17 novembre Bebeto rejoint le parti politique de Romário au Brésil 8 vendredi 17 novembre Chapecoense assure son maintien 3 vendredi 17 novembre Deux éducateurs d'un club amateur écartés pour radicalisation 131 vendredi 17 novembre L’effigie d’un serial killer sur le drapeau d’un supporter 24 jeudi 16 novembre Parme passe sous pavillon chinois 41 jeudi 16 novembre Mondial 2022 : Le Qatar fixe un salaire minimum pour les travailleurs immigrés 24 jeudi 16 novembre Des spectateurs payés pour remplir les stades du Qatar 91