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Top 100 : Buts de légende (30 à 21)

Ils sont beaux (souvent), moches (parfois), émouvants (toujours), importants (quand même), futiles (donc utiles), impossibles (et pourtant), voire contre leur camp (Escobar RIP), et vont se découvrir au fur et à mesure de ce dernier mois de l'année. Ou s'il ne devait rester que 100 buts, pour autant d'histoires qui racontent la même chose : le football.

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30. Dennis Bergkamp : Pays-Bas - Argentine (Coupe du monde, 4 juillet 1998, 2-1)


« … J'ai soudain le sentiment que nous pouvons aller en demi-finales. Frank de Boer a la balle, Frank de Boer, superbement en direction de Dennis Bergkamp. Dennis Bergkamp, Dennis Bergkamp contrôle la balle, DENNIS BERGKAMP, DENNIS BERGKAMP, DENNIS BERGKAMP, DENNIS BERGKAMP, DENNIS BERGKAMP, AAAAAAAAAAAAH !!!! FRANK DE BOER POUR DENNIS BERGKAMP QUI LA CONTRÔLE ET TIRE PARFAITEMENT. IL RESTE VINGT SECONDES DANS LE TEMPS RÈGLEMENTAIRE, DENNIS BERGKAMP 2-1 !!!!!! » Personne n'a autant vibré que Jack van Gelder durant cette Coupe du monde 98. Le commentateur néerlandais devient tellement fou qu'on en oublierait presque l'enchaînement du numéro 10 Oranje : contrôle de velours sur une ouverture parfaite, Roberto Ayala (l'un des meilleurs défenseurs au monde à cette époque) qui se fait endormir comme un poussin et extérieur du droit pleine lucarne. Carlos Roa ne peut rien faire d'autre que s'agenouiller, conscient qu'il ne peut que se soumettre au génie, à la malice de Dennis.

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29. Johan Cruijff : Ajax Amsterdam – Helmond Sport (championnat des Pays-Bas, 5 décembre 1982, 5-0)


Le pénalty est l'affaire d'un tireur contre un gardien. Un duel. En 1982, Johan Cruijff décide d'introduire un troisième acteur. Le Néerlandais connaît les lois du jeu et sait qu'on peut aussi effectuer l'affaire à deux. Cruijff met le jeune Jesper Olsen dans la combine. « On s'était amusés à tirer quelques pénalty de la sorte quelques mois plus tôt à l'entraînement » , se souvient le Danois. Reste à oser le mettre en pratique en match. Cruijff aperçoit l'occasion lorsque l'arbitre lui accorde un pénalty lors d'une rencontre de championnat déjà pliée contre Helmond. Le plus calmement du monde, le duo ose une sorte d'une-deux inédit face à un gardien incrédule et un arbitre hésitant. « Il ne savait pas s'il devait accepter le but ou non » , avoue Olsen. Trente ans après, Cruijff et lui sont parfois imités et mais jamais égalés. Le prix des plus mauvais plagiaires revenant à la doublette Pires-Henry. Ce que l'histoire oublie, c'est qu'il existe un précédent au péno de l'Ajax. En 1957, les Belges Rik Coppens et André Piters se la jouent en duo contre l'Islande. Bien sûr, l'histoire a retenu le Hollandais Volant pour inventeur. C'est aussi le propre des génies : donner toujours l'impression d'être les premiers même quand ils ne sont que les seconds.



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28. Ryan Giggs : Arsenal - Manchester United (demi-finale de Cup, 14 avril 1999, 1-2)


Ryan Giggs est un homme qui a trompé sa femme avec celle de son frère, mais on s'en moque : passer 23 saisons sous le même maillot suffit à faire de vous un exemple de loyauté et de fidélité absolues. Ce 14 avril 1999, en demi-finale de la FA Cup, le Gallois a montré au monde entier qu'il avait des poils dans le dos, mais là aussi, le monde s'en est moqué : le Red Devil incarne la classe, et sa chevauchée magique face aux Gunners à deux minutes de la séance de tirs au but a été élue plus beau but de l'histoire de Manchester United. L'histoire ne dit pas si Patrick Vieira a comptabilisé son ballon perdu comme passe décisive.


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27. Karim Benzema : Deportivo La Corogne - Real Madrid (Liga, 31 janvier 2010, 1-3)


Un match de football est fait d'un ensemble de duels et de combinaisons qui aboutissent parfois à des situations de buts, dont la plus dangereuse est le duel avec le gardien. Le moment où l'attaquant se présente seul devant le portier. La nature a fait qu'à ce moment précis, l'attaquant réalise habituellement un rapide calcul de la distance qui sépare le gardien de chacun de ses montants et choisit la gauche, la droite, ou le piqué. Pour tout le monde, il n'y a que trois dimensions, et pas une de plus. Sauf pour Guti ce soir-là au Riazor. Peut-être parce que le Madrilène n'a jamais rien calculé durant sa carrière, ou alors peut-être parce qu'il n'est pas vraiment un joueur de football, ce soir-là Guti voit la quatrième dimension, et réalise une talonnade « d'un autre monde » pour Benzema, qui glisse le ballon au fond. Le lendemain, MARCA baptise le geste «  Le talon de Dieu » . Follement divin.

26. Diego Maradona : Argentine - Grèce (Coupe du monde, 20 juin 1994, 4-0)


Suspendu 15 mois pour usage de coke, Diego est revenu en grâce en sélection pile à temps pour la Coupe du monde organisée aux USA, pour ce qui restera comme sa dernière Coupe du monde. Ce match contre la Grèce est ainsi l'avant-dernier match de Diego Maradona sous le maillot argentin. Mais c'est peut-être celui qui résume le mieux sa carrière, tellement tout y est. Le touché et le toque ; la puissance et la rage. Et ce cri du cœur pour célébrer ce qui restera comme son dernier but en Albiceleste. La légende dit que cette célébration un peu trop zélée mit le doute aux organisateurs (à croire qu'ils avaient besoin de ça pour s'en douter...) quant à sa consommation de substances interdites. Après vérification, cela s'avéra exact et Diego de se faire exclure du tournoi suite au match contre le Nigeria pour usage d'éphédrine, un truc proche de l'amphétamine, mais présent dans l'herbe chinoise traditionnelle…

25. Careca : Brésil - France (Coupe du monde, 21 juin 1986, 1-1, 3-4 aux t.a.b.)


Qu'est-ce qui fait la force du jeu brésilien, au fond ? Le changement de rythme. 21 juin 1986, 17e minute de jeu du quart de finale de Coupe du monde entre la France et le Brésil. Tribunes remplies, soleil écrasant. Dans son camp, Júlio César récupère la balle d'un contrôle de la poitrine aérien. Se retourne, sert Sócrates d'un petit ballon piqué. On est alors au milieu de terrain, le Brésil part pour une petite séquence de toque de temporisation. Jusqu'à ce que Junior et Müller déclenchent un double une-deux aux airs de coup de tonnerre. Le reste se passe à 100 km/h. Remises, décalages, la défense française prend un mètre de retard à chaque passe. Le ballon, lui, finit sur Careca, démarqué comme un ailier de rugby à la fin d'une phase de french flair. La France finira par égaliser puis par se qualifier aux tirs au but. Mais on a beau chercher, on n'a plus revu d'aussi beau but du Brésil depuis.

24. Marco Materazzi : Inter Milan - Modena (Serie A, 31 août 2003, 2-0)


Coup franc à 30m pour l'Inter. 94e minute. Marco vient prendre le ballon en toute confiance. Lamouchi le regarde tout étonné, Marco, lui, ne le regarde pas. Il prend son élan, quelques pas, et frappe de toutes ses forces alors que personne ne pouvait une seconde penser qu'il aller la mettre. Pourtant, schlac, lucarne opposée. Prends ça, Zinedine Zidane !


Marco est également capable de gestes acrobatiques ; mieux, de faire de Zlatan Ibrahimović un passeur décisif.

Encore un miracle

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23. Clarence Seedorf : Real - Atlético (Liga, 31 août 1997, 3-1)


Que dire sur cette frappe plus que lointaine de Clarence Seedorf ? Peut-être qu'elle annonce la fin du monde. Plus sûrement, comme Lost ou Les Revenants, elle perturbe quand même pas mal ton rapport à l'espace et au temps.

22. Michel Platini : France - Portugal (Euro, 23 juin 1984, 3-2 a.p.)

1-0 puis 1-1, puis prolongation, puis 1-2, puis 2-2 puis cette chevauchée de Jean Tigana. Michel est à la réception du centre. Là, au moment précis de la réception de la balle, seul devant le gardien, il a le sang froid de placer un contrôle parfait pour s'ouvrir un angle tout fait. Là où tout le monde se serait précipiter pour bananer ; ou out le QI football de Platoche en un geste.

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