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Top 10 : Transferts foireux à l’AJA

Qu’il est loin le temps où Guy Roux rapatriait Scifo ou Blanc, où il dénichait West ou Benjani. Reléguée en Ligue 2, l’AJA paye un recrutement complétement foiré sur les dernières saisons. Petit florilège des 10 plus belles boulettes des recruteurs auxerrois lors des 10 dernières années. Parce que non, Jean Fernandez n’a pas lancé que Zidane.

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1. Alexandre Licata (2009)

Au sortir d’une bonne saison sous les couleurs de l’AS Monaco, avec 9 buts en 23 matchs, Alexandre Licata refuse de poursuivre l’aventure sur le Rocher. À l’affût, les dirigeants auxerrois finalisent l’arrivée de l’attaquant, pourtant blessé, au nez et à la barbe de Grenoble. Une bonne affaire. Enfin, croient-ils. Car celui qui doit porter le numéro 10 ne jouera jamais une seule rencontre avec l’équipe pro de l’AJA. Souffrant d’une algoneurodystrophie, une maladie très rare qui lui procure de grandes douleurs à la cheville, le joueur de 28 ans a pris du recul avec le sport de haut niveau et ne sait toujours pas s’il pourra rejouer un jour.



2. Robert Popov (2008)

Robert Popov : voilà le joueur que les supporters auxerrois ont vu débarquer au cours de l’hiver 2008. Un nom qui fait peur (ou rire) et un CV pour le moins maigrelet. International macédonien passé par Belasica et le club bulgare du Litex Lovetch, le défenseur a tout à prouver. Un pari qu’il ne réussira pas. Capable de jouer dans l’axe et à droite, il goûtera surtout les joies de la CFA avec la réserve, sauf quelques exceptions, comme ce match de Coupe à Bastia où la défense bourguignonne prend le bouillon (3-0). Depuis son départ en 2010, il a effectué un détour par la Suisse. Mais ça, les Auxerrois ne veulent même pas le savoir.



3. Piotr Włodarczyk (2002)

À Auxerre, lorsqu’un Polonais débarque, et qu’en plus, il joue attaquant, généralement, ça sent la bonne affaire. Mais Piotr Włodarczyk va changer cette bonne habitude maison. Après avoir écumé les clubs de son pays, sans pour autant affoler les statistiques, le bonhomme signe à l’AJA de l’époque Cissé, Kapo, Mexès et Boumsong. Il en repartira six mois plus tard, avec moins de dix matchs au compteur et aucun but. Depuis, il a miraculeusement réussi à décrocher 4 sélections en équipe nationale et a joué quelques saisons en Crète. Comme quoi, même Guy Roux peut se tromper en matière de recrutement.



4. Issa Ba (2006)

Son nom est aussi court que ses jambes sont fines. Pas vraiment milieu offensif, pas vraiment relayeur et pas du tout numéro six, le Sénégalais ne s’imposera jamais durant ses deux années passées dans l’Yonne. Mais le Lion de la Teranga restera toutefois dans les mémoires des supporters pour une sortie mythique après un match de Coupe de l’UEFA face à Livourne. Alors qu’ils devaient absolument s’imposer pour espérer jouer les 16es de finale, les hommes de Jean Fernandez s’inclinent (1-0). Visiblement peu au fait de tout ça, Ba lance au micro de Sport + que « peut-être on est éliminés, on ne sait pas encore » . On notera le tact de Florian Maurice, qui se dit peut-être que, lui aussi, il a pu dire des conneries après un match.


5. Vlad Munteanu (2008)

Encore une « trouvaille » de Jean Fernandez. Munteanu arrive sur les bords de l’Yonne en prêt avec une première partie de carrière rondement menée, qui l’a emmenée jusqu’à Wolfsburg. Milieu offensif de petit gabarit et doté d’une bonne patte gauche, il n’arrive cependant pas à faire son trou, Jean Fernandez le faisant même parfois reculer au poste de milieu relayeur. Il repartira à Wolfsburg au bout de six mois, mais n’en portera plus jamais le maillot. Comment dit-on échec en roumain ?



6. Issam Jemâa (2011)

Jeleń parti à Lille, Auxerre est à la recherche d’un attaquant pour compenser le départ du buteur qui l’a emmené en Ligue des champions. Tout heureux d’être à la présidence du club, Gérard Bourgoin prend son avion privé, file à Lens et ramène dans sa soute Issam Jemâa pour la modique somme de 2 millions d’euros. Un gros pari pour un joueur qui n’a pas passé la barre des 5 buts la saison précédente avec Lens. Après 7 matchs et 2 buts, l’AJA le refourgue illico à Brest, où il est immédiatement pris en grippe par les supporters. On parle quand même là d’un homme capable de marquer un but comme ça :

Vidéo

7. Jean-Michel Lesage (2007)

À l’opposé du style bling-bling du Djib’, Jean-Michel Lesage rejoint l’AJA avec l’étiquette d’une valeur très sûre de Ligue 2. Avec deux saisons précédentes à 16 et 18 buts, le joueur, qui a effectué toute sa carrière au Havre, doit être un élément-clé de la formation bourguignonne. Seul problème, Lesage est un pur attaquant axial. Et ça, Jean Fernandez ne l’a pas compris et s’obstine à l’aligner au poste d’ailier gauche, totalement inadapté aux qualités de son joueur. Résultat, après six mois et aucun but en Ligue 1, le natif de Bourg-la-Reine retourne au HAC, qu’il aide à monter à l’étage supérieur. Déjà qu’il n’avait pas un nom à faire rêver les foules, Lesage a sans doute manqué, à l’AJA, l’occasion de prouver qu’il était plus qu’un bon joueur de Ligue 2.



8. Toifilou Maoulida (2007)

Un an après son passage à Marseille, Jean Fernandez s’attache les services d’un de ses joueurs fétiches : Toifilou Maoulida. Après avoir coaché l’homme aux bandelettes à Metz puis à l’OM, l’entraîneur auxerrois espère que Maoulida va rapidement prendre ses marques à la pointe de l’attaque. Mais, au bout de la 2e journée, c’est le drame. Maoulida manque deux penaltys dans le même match face à Bordeaux, est pris en grippe par l’Abbé-Deschamps et ses relations avec Fernandez se tendent. Une demi-saison plus tard, l’homme de Mayotte s’envole pour Lens, où il claquera quand même quelques pions. Et lui, au moins, il jouera en Ligue 1 au mois d’août.



9. Marcos António (2007)

À l’été 2007, les dirigeants auxerrois se disent qu’après tout, ils ne sont pas plus cons que les autres : eux aussi peuvent recruter un Brésilien. Premier joueur du pays à porter le maillot bleu et blanc, Marcos António ne va pourtant pas faire danser la samba aux habitués des tribunes Leclerc, Vaux ou Tennis. Défenseur très rugueux à défaut d’être très bon, il ne dispute que 10 rencontres en L1. Prêté à Salonique, il est touché par un cancer de la gorge (soigné depuis) et attaque l’AJA en justice, l’accusant de ne pas lui verser son salaire. VDM.



10. Moussa N’Diaye (2006)

International sénégalais comme Issa Ba, flop monumental comme Issa Ba. Arrivé d’Ajaccio, le quart de finaliste de la Coupe du monde 2002 ne va pas mettre longtemps à trouver une place dans l’équipe. Problème, à l’instar de son compatriote, son niveau se révèle bien en deçà des espérances. Taillé comme un chêne, des cuissots à faire pâlir de jalousie Justin Gatlin et une frappe de mule (quasiment jamais contrôlée) sont les seuls arguments qu’il peut faire valoir. Après une saison, il ira vendre ses services dans le championnat qatari. Un joueur à faire passer Dennis Oliech pour un esthète.



Auraient également pu être cités : Aurélien Capoue, Rudy Haddad, Yonathan Del Valle, Maurice-Junior Dalé, Krisztián Vadócz, Kamil Oziemczuk,…

Par Alexandre Alain
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