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Top 10 : Sales Boches

Les victoires souvent cruelles des représentants allemands face aux Français ont contribué à faire perdurer la haine de l'Allemand jusqu'aux années 90. Ces sales Boches ! En 2001, Roger Lemerre parlait même encore de devoir de mémoire, sans que l'on sache s'il évoquait la demi-finale de 82 ou les guerres mondiales ...

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Harald Schumacher
Le grand méchant allemand, c'est lui. Face au romantisme français, le gardien kamikaze opte pour le cynisme. Le bilan pour Battiston : trente dents cassés, deux vertèbres déplacées, un traumatisme crânien. Si François Mitterand et Helmut Schmidt ont écrit un communiqué à quatre mains au lendemain de la rencontre pour appeler à la modération, c'est en grand partie à cause d'Harald der Kanibal !



Horst Hrubesch
La domination physique allemande c'est lui. 1,88m, 88 kilos. Hrubesch joue des épaules dans la surface, et fait de son front son pied favori. C'est lui qui inscrit le dernier des tirs aux buts lors de la demie de Séville.



Karl-Heinz Rummenigge
Le réalisme allemand, c'est lui. En 1976, Karl-Heinz est déjà là lors de la finale de Glasgow. En 82, une blessure le contraint au banc, mais il en sort lors des prolongations, pour ramener les Français sur terre, d'un but et d'une passe décisive. Rummenigge a passé une bonne partie de sa vie à faire pleurer la France. En 86, il est encore là lors de la demi-finale du Mondial, gagnée, cette fois, en toute logique, par les Schleu … euh, les Allemands.



Sepp Maier
Si les Verts se tapent encore la tête contre les poteaux carrés de Glasgow, c'est en partie à cause de lui. Pourquoi ? Parce que l'adage veut que les grands gardiens aient de la réussite. En 1975, le dernier rempart du Bayern était déjà sorti indemne de la double confrontation face aux Verts en demi-finale (0-0, 0-2). Maier, le mur de Munich.



Franz Beckenbauer
Après s'être farci Saint-Etienne lors des seventies, le Kaiser se fait les Bleus lors des eighties : en 86, au Mexique, en tant que sélectionneur de la Mannschaft. Du travail de pro.



Michael Rummenigge
Si c'est pas toi c'est donc ton frère. Lors de l'épique demi-finale retour de la Coupe de l'UEFA 1993, Auxerre domine Dortmund (2-0), mais malgré une pléthore d'occasions ne parvient pas à inscrire ce troisième but qui l'enverrait en finale. Guy Roux s'énerve contre les simulations germaniques : « Ce ne sont pas des Allemands, ce sont des Italiens. » Lors de la séance de pénalty, Michael Rummenigge, petit frère de, adresse un beau bras d'honneur à la tribune après avoir marqué son tir au but. Stéphane Mahé est le suivant à se présenter devant le point de pénalty. Le dernier…



Martin Kree
Les rencontres franco-allemandes fonctionnent par diptyques. Bayern-Saint-Etienne 75 et 76, Bleus-Mannschaft 82-86, et Auxerre-Dortmund (93-97). En 1997, Lilian Laslandes inscrit le but le plus mémorable de sa carrière, d'un retourné plaqué or. Un but qui aurait pu changer le sort de ce quart de finale de Ligue des champions, mais qui est refusé, à cause de ce chafouin de Martin Kree. Alors que Laslandes s'est déjà élancé, l'expérimenté défenseur allemand approche sa tête de l'avant-centre. L'arbitre siffle jeu dangereux. Ces Allemands sont vraiment prêts à tout...



Klaus Allofs
La France a compris. Puisque le football est un jeu qui se joue à onze et où les Allemands gagnent à la fin, autant les débaucher plutôt que de subir leur impitoyable loi. En 86, l'OM de Tapie va chercher Karl-Heinz Forster, stoppeur intraitable. L'année suivante, il prend Klaus Allofs, buteur à moustache. Sauf qu'au moment où l'OM finit par atteindre la finale de la Coupe des champions en 1991, nos amis allemands ne sont plus là pour la gagner. Forster a mis un terme à sa carrière. Allofs s'est engagé avec Brême. En revanche, Klaus se trouve dans les rangs du Werder en 1992, lors de la victoire des Allemands sur Monaco (2-0), en finale de la Coupe des Coupes. C'est même lui qui ouvre la marque.



Les tirs au but ou Elfmeterschiessen
Pourquoi les jouer ? Puisque l'épreuve semble être une spécialité allemande, comme la choucroute, ou le hard-rock à nuque longue. Coupe du Monde 82, AJA-Dortmund de 93, mais aussi ce Lokomotiv Leipzig-Bordeaux, en demi-finale retour de la Coupe des Coupes. De l'autre côté du rideau de fer, les Girondins refont leur retard (0-1). Mais ils cèdent lors de la séance de tirs au but. On ne peut assimiler RDA et RFA ? Oui, mais avant 1945, tout ça portait le même casque.



Arsène Wenger
Avant de piller le championnat de France, Wenger a fait vivre une cruelle désillusion au foot français, même si le drame de Furiani avait fait passer au second plan cette finale de Coupe des Coupes 1992. Monaco, deuxième de D1, se présentait en grand favori face au Werder, neuvième de Bundesliga. Une équipe du championnat de France allait enfin brandir une Coupe d'Europe. En réalité, Monaco fera un non match. Wenger aurait-il choisi l'Allemagne plutôt que la France, comme d'autres Alsaciens avant lui ?



Par Thomas Goubin
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