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Top 10 : Performances de l'OL en Champions League

Ca y est, maintenant c’est sûr. Le constat s’impose : à moins d'un miracle, l’année prochaine, les joueurs de l’OL ne joueront pas la Ligue des champions. Ou alors, sur Playstation. La fin d’une jolie habitude qui remontait tout de même à plus de douze ans. Rappel des dix meilleurs souvenirs continentaux des boys de Jean-Michel.

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OL-Bayern Munich, 6 mars 2001. 3-0 (Govou, Govou, Laigle)

On vous parle d’un temps dont les moins de 20 ans auront du mal à se souvenir. D’une époque où la L1 s’appelait encore D1 et où la Ligue des champions comptait deux phases de poules. D’une période où Lyon, valeur montante du football hexagonal, était un nain européen. Pour sa première participation à une phase finale de la plus sexy des compétitions continentales, l’OL de Jacques Santini se sort d’un premier groupe composé du FC Valence (futur finaliste), de l’Olympiakos et d’Heeerenven. Mais le meilleur attendra le printemps. A Gerland, face aux Bavarois futurs champions d’Europe, la bande à Caçapa déroule face à des Allemands dépassés et démobilisés. Beaucoup se souviennent du match de Sydney Govou et de ses deux pions. Il faut aussi rappeler que l’addition aurait pu être encore plus salée si la somptueuse reprise de volée de Sonny Anderson n’avait pas été annulée pour hors-jeu. Vingt-cinq ans après la finale de 1976, pas sûr que les Verts aient apprécié à sa juste valeur le cadeau lyonnais. Les Stéphanois pourront quand même se rassurer : malgré sa première grosse perf’, l’OL termine derrière le Bayern et Arsenal, au goal average, et sort de la compétition. La tête haute.

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Bayer Leverkusen-OL, 31 octobre 2001. 2-4 (Carrière, Carrière, Née, Govou)

L’OL aime les Allemands, épisode 2. Faible contre les forts (Barcelone) et fort contre les faibles (Fenerbahçe), tel est le lot hebdomadaire des Lyonnais pour leur deuxième participation aux phases de poules de la Champion’s. Pas franchement glorieux. Ni très excitant. Sauf que… Dernière journée de poules, Lyon se rend à Leverkusen. L’opposition est plutôt relevée : Jens Nowotny, Oliver Neuville pour la solidité, Bastürk, Zé Roberto et Dimitar Berbatov pour le côté épicé et Michael Ballack à la baguette pour mettre du liant dans tout ça. Mais tâter du teuton n’impressionne plus les Lyonnais. Qui se font un petit kif en plantant quatre pions au futur finaliste. Pour la petite histoire, l’OL, reversé en Coupe de l’Uefa, se fera ensuite fesser 4-1 par les redoutables joueurs du Slovan Liberec.

Inter Milan-OL, 2 octobre 2002. 1-2 (Govou, Anderson)

L’OL entame cette Ligue des champions pour la première fois auréolé d’un titre de champion. Et prouve qu’il a changé de statut, en allant s’imposer à Guiseppe Meazza. Pour sa dernière saison à Lyon, Sonny Anderson se fait un petit plaisir perso avec une mine sous la barre, histoire de sceller joliment la victoire. Les Lyonnais assureront le spectacle à Gerland (3-3). Mais ils se font lessiver par l’Ajax à domicile comme à l’extérieur. Une énième sortie prématurée qui fait tache.


OL-Werder de Brême, 9 mars 2005. 7-2 (Wiltord, Essien, Essien, Wiltord, Malouda, Wiltord, Berthod)

L’OL aime les Allemands, épisode 3. Demi-heure de jeu à Gerland, le Werder marque et pourtant Johann Micoud, le buteur, fait clairement la gueule. Il faut préciser qu’à cet instant-là, les Allemands en ont déjà pris trois. Qui s’ajoutent aux trois encaissés à Brême, au match aller. Sans compter les quatre qui viendront plus tard s’additionner au tableau d’affichage du match retour. Vous vous êtes perdus dans les chiffres ? On récapitule : 3-0 à l’aller, 7-2 au retour, 10-2 en score cumulé. Jérémy Berthod a même le droit à son péno. C’est ce qu’on appelle une qualification pour les quarts bien ficelée.


OL-Real Madrid, 13 septembre 2005. 3-0 (Carew, Juninho, Wiltord)

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Ce soir-là, les joueurs de l’OL jouent en noir. Histoire, peut-être, de porter le deuil du Real Madrid, qui prend un bouillon face à Juninho and co. Le Brésilien place un de ses coups-francs à peine effleuré par la tête du grand Norvégien Carew, à qui le but est accordé. Qu’à cela ne tienne, quelques minutes plus tard, Juni profite d’une faute aux 35 mètres pour fusiller Casillas. Wiltord complète la leçon d’une belle reprise de volée. A la mi-temps, l’affaire est déjà pliée. Mais ils sont où, les Galactiques ?

OL-Eindhoven, 8 mars 2006. 4-0 (Tiago, Tiago, Wiltord, Fred)

Froid ou pas, la vengeance est un plat qui se mange. Avec appétit, côté lyonnais. A peine un an après s’être fait sortir cruellement en quarts contre les Néerlandais, les joueurs de l’OL ne font pas dans la demi-mesure. Après une victoire à l’extérieur, ils auraient pu se contenter d’assurer un match nul au retour. Mais certains ont encore mal digéré le penalty refusé à Nilmar. Résultat : les Gones mettent les bouchées doubles et Farfan et Cocu repartent de Gerland écœurés, après une lourde défaite.

OL-Real Madrid, 21 novembre 2006. 2-2 (Carew, Malouda)

Bon, d’accord, ce soir-là, les Lyonnais n’ont pas gagné. Mais ceux qui étaient dans les tribunes de Bernabeu se souviennent du silence teinté d’admiration du public madrilène en voyant la talonnade de John Carew filer droit dans les filets. Avec deux buts d’avance, l’OL laissera finalement le Real revenir dans la partie, mais terminera invaincu de sa poule, une fois de plus. Ah, si la Champions se jouait sans match à élimination, cet OL-là aurait déjà été champion d’Europe... Mais bon, en huitièmes, il y a l’AS Rome et les Lyonnais perpétuent leur tradition de losers dans les matchs qui comptent.


Glasgow Rangers, 7 décembre 2007. 0-3 (Govou, Benzema, Benzema)

Habitué depuis quelque temps aux phases de poules faciles, Lyon décide de se compliquer la tâche en se faisant corriger lors des deux premières journées, au Camp Nou et face aux Rangers. Qu’à cela ne tienne, la remuntada n’en sera que plus belle. Merci aux Ben – Hatem et Karim – qui trouvent dans la compétition européenne un terrain de jeu plus sympa qu’une Ligue 1 devenue monotone. Deux victoires et un nul plus tard, les joueurs d’Alain Perrin se rendent à l’Ibrox Stadium pour un match décisif. Le 3-0, même s’il tarde à se dessiner, est net et sans bavure. Clean sheet, dit-on en anglais. Jean-Claude Darcheville dislikes.

Real Madrid-OL, 10 mars 2010. 1-1 (Pjanic)

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Lyon méprisé, Lyon moqué, Lyon dominé. Mais Lyon qualifié. De ses trois ans passés entre Saône et Rhône, Claude Puel aura au moins pu rajouter une ligne sur son CV : demi-finaliste de la Ligue des champions. Par pudeur, nous n’évoquerons pas ici la déroute face au Bayern. En huitièmes, à Santiago Bernabeu, venus avec un petit but d’avance, les Lyonnais entament le match de la pire des manières. A peine six minutes de jeu que Ronaldo leur plante la première banderille. Ca sent la manita. Et puis non : Higuain place une frappe devant le but vide, sur le poteau, et Lyon résiste comme il peut, mais résiste. Mieux, un but de Pjanic évite aux Gones les prolongations. Comment dit-on hold up en espagnol ? Et bête noire ? Toujours est-il que Lyon élimine pour la première fois un « gros » en match aller-retour.

Dinamo Zagreb-OL, 7 décembre 2011. 1-7 (Gomis, Gonalons, Gomis, Gomis, Lisandro, Gomis, Briand)

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Sacré Zagreb ! Après une phase de poule tristoune – deux fessées administrées par le Real et deux nuls fades face à l’Ajax -, les hommes de Rémi Garde se déplacent en Croatie pour le match de la dernière chance. A cinq minutes de la mi-temps, l’histoire semble entendue : Zagreb, réduit à dix, mène tout de même 1-0. L’Ajax étant alors mené 1-0 face au Real Madrid, il faut que l’OL plante six pions pour se qualifier pour les huitièmes. Et la marmotte, elle met le chocolat dans le papier alu… Sauf que la marmotte a des dreads, s’appelle Bafétimbi Gomis et décide de s’offrir un quadruplé. Gonalons, Lisandro et Briand se chargeront d’apporter quelques friandises supplémentaires. Au final, Lyon se qualifie et Bafé intègre alors le cercle très sélect des auteurs de quadruplé en Champion’s, aux côtés, entre autres, de Van Basten, Shevshenko ou Messi. Surréaliste, on vous dit. Pour faire taire les mauvaises langues, l’Arjel (Autorité de régulation des jeux en ligne) mène l’enquête et affirme qu’il n’y a pas eu de paris suspects. Mais la preuve définitive que l’OL n’a rien à se reprocher arrivera quelques mois plus tard : si Aulas avait payé les Croates, vous croyez vraiment qu’il n’aurait pas pu s’acheter les faveurs de quelques Chypriotes ?

Par Yann Bouchez
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