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Top 10 : Passoires argentines

Alors oui, il y a eu Ubaldo Fillol, et oui l'éphémère Carlos Roa faisait un peu rêver, mais le constat reste quand même bien souvent le même : être gardien et argentin signifie souvent être une épine bien douloureuse dans le pied de l'Albiceleste. Et oui, cette année encore, l'Argentine devra se coltiner un gardien tout nul et remplaçant à Monaco. Sergio Romero, digne hériter d'une sacrée bande de losers.

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Amadeo Raúl Carrizo : Le précurseur (20 sélections et une Coupe du monde en 1958)

Tout est peut-être parti de cet homme. Surnommé « Tarzan » et connu pour jouer loin de ses buts, on dit d'Amadeo qu'il a inspiré bon nombre de gardiens sud-américains par la suite. Une horrible descendance que les plus fervents supporters de l'Argentine tentent d'oublier un peu plus chaque année. Pour sa part, l'ancien portier de River se contente d'assister impuissant, et un brin coupable, aux différentes démonstrations d'incompétence de ses successeurs. On parle quand même d'un gars qui s'en est pris six contre la Tchécoslovaquie au premier tour du Mondial 1958.

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Antonio Roma : L'esthète (42 sélections, et deux Coupes du monde en 1962 et 1966)

Deux Coupes du monde jouées par Antonio Roma et autant d'éliminations contre l'Angleterre. La stat' fait mal, mais le principal fait d'arme du portier de Boca Juniors entre 1960 et 1972 est ailleurs. Le truc d'Antonio, c'est la volée smashée dans son propre but. Un acte génialissime réalisé un soir de juillet 1966 contre l'Espagne en ouverture du Mondial anglais. Si le geste ne portera pas directement à conséquence, l'Argentine remportant le match, il restera à tout jamais comme l'un des c.s.c les plus ridicules en Coupe du monde. Pierre Issa à côté, c'est une baltringue.

Le moment de gêne est après 4min07.

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Daniel Carnevali : Le digne héritier (26 sélections et une Coupe du monde en 1974)

L'humiliation publique subie par Daniel Carnevali le 26 juin 1974 est dans toutes les mémoires des plus de cinquante ans et n'a manifestement rien à avoir avec un nom prédestiné aux parades les plus loufoques. À sa décharge, Daniel devait être sacrément inquiet avant d'aborder ce premier match du deuxième tour avec l'Albiceleste. Après les Oranje de Cruijff, l'Argentine allait encore devoir se taper le Brésil et l'Allemagne de l'Est. Forcément, ça allait mal tourner. Un menu chargé qui poussera Carnavali à l'indigestion dès l'entrée. Un concentré de sortie manquée en six minutes.

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Nery Pumpido : Cocu mais content (36 sélections et une Coupe du monde en 1990)

Sans doute la jambe cassée la plus chanceuse de l'histoire du foot argentin. Après s'être ridiculisé contre le Cameroun lors du premier match de ce Mondial italien, Pumpido profite de son début de match catastrophe pour s'éclipser discretos d'un Mondial qu'il valait manifestement mieux qu'il ne dispute pas. Quelques semaines plus tard, son remplaçant, Sergio Goycochea, sera un finaliste malheureux, mais tout de même élu meilleur gardien du tournoi.

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Luis Islas : Le troisième larron (30 sélections, remplaçant en 1986, titulaire en 1994)

Une période de gloire ne dure jamais bien longtemps. Infranchissable en Italie, Sergio Goycochea retombe trop vite dans l'anonymat que son passage au Stade brestois post Ginola laissait deviner. Alfio Basile fait donc confiance à Luis Islas. Le même mec qui avait offert la gloire à Goycochea quatre ans plus tôt en refusant d'être la doublure de Pumpido. Parti à la pêche contre le Nigeria, Islas réitère cette performance rare à ce niveau contre la Bulgarie avant de subir la foudre d'un certain Dimitrescu en huitième. La doublette folle Redondo-Batigol n'y pourra rien et l'Argentine est éliminée dès les huitièmes. Pumpido-Goycochea-Islas, un trio de feu, vraiment.

À voir après 3min12.

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El Mono Burgos : L'imposteur : (35 sélections et doublure en 1998 et 2002)

Star de la télé espagnole, mais ringard des cages argentines, la vie de Germán Burgos est depuis toujours parsemée de paradoxes. Parce qu'avant d'être un adjoint équipé de Google Glasses, El Mono était aussi un gardien bien naze pour qui l'Estadio Monumental était avant tout la plus belle des scènes. Plus à l'aise avec un micro qu'avec des gants, mais plus pitre des rectangles que réel talent des 90's, Burgos n'était finalement qu'un mec qui cachait ses vilains cheveux gras derrière une casquette rouge. Quelqu'un d'un peu triste.

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Pablo Cavallero : L'opportuniste (23 sélections et une Coupe du monde en 2002)

Alors oui cette année-là, le Celta Vigo de Pablo Cavallero jouait au foot. À cette époque le club galicien était encore une valeur sûre de Liga, mais déplorait déjà une défense trop souvent perméable. Bien que cinquième en championnat, le Celta termine pourtant avec une des pires défenses. Et ce n'était pas que de la faute de Peter Luccin. Marcelo Bielsa n'y voit que du feu et fait de Pablo Cavallero son numéro un en Asie. 270 minutes plus tard, il n'a même pas eu le temps de le regretter que l'Argentine est déjà éliminée. Ensuite, Pablo squattera gentiment la Segunda Division. Retour à la normale, donc.


Roberto Bonano : L'erreur de casting ( 13 sélections et troisième gardien en 2002)

On pourra toujours dire que Bonano a poussé Richard Dutruel vers la sortie au FC Barcelone. Mais on pourrait tout aussi bien dire que quand on se paye Overmars, Rivaldo et Kluivert, on fait en sorte d'avoir une défense qui pète. Donc sans Philippe Christanval et Roberto Bonano. Bon, c'est vrai que l'Argentin n'avait pas coûté grand-chose (1,2 million exactement), mais de là à le balancer comme titulaire devant des types comme Pepe Reina et Víctor Valdés (tous deux 20 ans à l'époque), il y avait quand même une marge. Pas pour Carles Rexach, éphémère entraîneur du club et à la base du recrutement foireux du Barça à l'été 2001 (Christanval, Rochemback, Geovanni, Bonano, Saviola ). Ah oui quand même !

Óscar Ustari : L'espoir perdu (2 sélections et troisième gardien en 2006)

Lui ne devait pas être comme les autres. Lui était bon. Sélectionné à 20 ans dans le groupe des 23 de José Pékerman en 2006, Óscar Ustari n'est alors que troisième gardien, mais sait que son avenir s'annonce radieux. Mille fois plus doué que ses prédécesseurs, on pense même que l'Argentine tient là un vrai bon keep. Pourtant, la poisse ne va pas tarder à venir freiner le bel élan d'optimisme qui règne au pays. En route vers la médaille d'Or aux JO de 2008 à Pékin, Ustari se casse la jambe en quart contre les Pays-Bas. Le début d'un long chemin de croix. Encore quelques belles prestations avec Getafe avant de sombrer dans l'oubli : Boca Juniors, Almería et Sunderland depuis janvier. Beaucoup de voyages, mais peu de matchs. Pas grave, Ustari n'a peut-être pas joué cette saison, mais reste un super relanceur.

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Roberto Abbondanzieri : Le survivant (49 sélections et une Coupe du monde en 2006)

Imaginer la dépression dans laquelle se trouve le foot argentin au moment d'appeler el Pato (littéralement, le canard) en sélection argentine pour la première fois en 2002. Le gaillard a alors déjà 32 ans et n'a encore jamais quitté son Argentine natale. Le problème, c'est que comme souvent, il n'y a alors rien d'autre à se mettre sous la dent. Avec Leo Franco, il formera donc la doublette la plus flippante de l'histoire récente du foot argentin. Il n'empêche qu'en 2006, tout le monde se réjouit de le voir se donner comme un jeune loup sur tous les ballons. On pourrait presque dire qu'Abbondanzieri a réussi son Mondial. La preuve, c'est qu'il décroche enfin son transfert en Europe. À 36 ans et à Getafe. Tout arrive.

Bonus : Guillermo Sara : L'andouille (8 sélections avec les U 20)

Un parcours anonyme tout de même auréolé de quelques sélections avec les espoirs époque Léo Messi, c'est pas mal, mais ça ne suffit pas à faire de vous un énorme loser. Non, ce qui justifie la présence de Guillermo Sara aux côtés de cette belle brochette d'incapables, c'est ce but gag encaissé un soir de novembre 2012 lorsqu'il évoluait du côté de l'Atlético Rafaela. Pourvu que ça dure.

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Par Martin Grimberghs
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