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Top 10: oppositions anglo-italiennes

A de rares exceptions milanaises, les Italiens ont pris cher face aux Anglais, ces dix dernières années, en Ligue des champions. En apéritif de Milan-Arsenal, retour sur dix batailles entre représentants d'Albion et de la Botte.

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Roma – Arsenal (1-3), phase de poule, novembre 2002
On peut parler d'acte fondateur. Larguée en Serie A, la Roma, championne d'Italie en titre, a tout de même fière allure avec ses Totti, Cafu, Cassano, et Batistuta. Souci : réciter son latin ne suffit désormais plus face aux clubs anglais. D'un triplé, Thierry Henry signifie au football italien la nécessité de son aggiornamento. Bon, Arsenal, ne passera pas la phase de poule, mais dès l'année suivante, les Gunners tirent à nouveau au canon sur la botte. Ils éparpillent l'Inter à Giuseppe Meazza (1-5). La Ligue des champions connaîtra cette saison un dénouement 100% italien (Juventus-Milan AC), mais il s'agit d'un trompe l'oeil, car l'Empire a déjà entamé son déclin.

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Liverpool – Milan AC (3-3, 3-2 t.a.b), finale, mai 2005
L'Angleterre a beau placer ses quatre clubs en phase finale, elle peine encore à maîtriser la science des matches à élimination directe. Le Milan AC a ainsi réduit Manchester United à l'impuissance : deux petits 1-0 bien ficelés, en huitièmes. En finale, les Rossoneri se jouent encore des puissants britons. A la mi-temps ils mènent trois à zéro. Sauf que les riverains de la Mersey sont désormais dirigés par un entraîneur espagnol tatillon, et l'entrée de Dietmar Hamman, alliée à la mystique scouser, conduit Liverpool à soulever la Coupe.

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Manchester United - As Rome (7-1), quart de finale, avril 2007
En huitièmes de finale, quatre clubs anglais envahissent le tableau, pour seulement deux italiens. L'Angleterre marche sur l'Europe, et United piétine Rome. A Old Trafford, Totti et consorts volent en éclats, et regagnent la Botte une croix de saint Georges plantée sur le crâne.

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Milan AC – Manchester United (3-0), demi-finale, mai 2007
S'il n'en restait qu'un. Face à l'écrasante flotte anglaise, le Milan AC résiste toujours et encore. Seul club n'évoluant pas en Premier League présent en demi-finale, il dégomme Manchester United, qui se voyait trop beau après en avoir mis sept à la Roma. Les Red Devils l'emportent à l'aller, mais reçoivent une nouvelle leçon au retour (3-0). En finale, les Rossoneri prendront leur revanche sur Liverpool.

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Milan AC -Arsenal (0-2), huitième de finale 2008
Le Milan prend conscience de son âge. Face à la jeunesse londonienne, Maldini et consorts ne peuvent plus retarder l'échéance de l'horloge biologique. Les Rossoneri finissent, eux aussi, par abdiquer, incapables de marquer un but à Arsenal (0-0 à l'aller). Opposé à Liverpool au même stade, l'Inter, champion de Serie A en titre, ne fait pas mieux (2-0, 0-1). Le dernier survivant italien, l'AS Roma, est dégagé en quart par Manchester United. La Premier League place encore trois de ses représentants en demi-finale.

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JuventusChelsea (2-2), huitièmes de finale 2009
La tendance se confirme. Les huitièmes de finale proposent trois confrontation italo-anglaises, et le verdict se révèle invariable : England wins. Pour son retour en Ligue des champions, la Juve veut croire en son étoile intemporelle, mais elle chute face à Chelsea. Battue à l'aller (1-0), la Vieille Dame se révèle désormais incapable de conserver un avantage. Deux fois, les Bianconeri mènent, deux fois ils se font rejoindre. Ses os sont rouillés. Son style obsolète. Dans les autres oppositions de style entre Giorgio Armani et Fred Perry, Arsenal se fait la Roma aux pénaltys, et l'Inter prend l'eau face à Manchester United. Aucun club italien ne disputera les quarts.

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ChelseaInter (0-1), huitième de finale 2010
Hégémonique en son royaume, l'Inter symbolise dans le même temps le déclin italien sur la scène européenne, tapé trois fois de suite en huitièmes comme un vulgaire Lyon. Mais 2010 sera l'année nerazzurra. C'est aussi la deuxième de Mourinho à la tête des Interistes, celle où il a pris l'habitude de soulever les trophées. Plutôt dominateur à l'aller, le Chelsea … d'Ancelotti s'était, malgré tout, incliné à Giuseppe Meazza (1-2). Au retour, Mourinho, ex de Chelsea, gagne la bataille tactique. Les vicieux y verront un nouveau un nouveau triomphe anglais.


Manchester United – Milan AC (4-0), huitièmes de finale 2010
La preuve que la victoire finale de l'Inter ne fut qu'un épiphénomène, mourinhien qui plus est, plutôt qu'italien ? Cette branlée assénée au Milan AC, par Manchester United. Rooney, Nani et Valencia se baladent, pendant que Ronaldinho regrette un instant ces litres de bière et de friture qui lui plombent l'estomac. C'est si loin que ça 2007 ?

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Tottenham – Milan AC (0-0), huitièmes de finale 2011
On peut donc ne pas disputer la C1 depuis près de quarante ans, et taper le Milan AC, comme ça, sans trop peiner. On peut même se qualifier grâce à un but de Peter Crouch à l'aller, avant de fermer la boutique au retour. Moche mais efficace. En match de poule, le voisin interiste et champion d'Europe en titre avait reçu une fessée à White Hart Lane. L'aristocratie milanaise contrainte de capituler devant la force du nouveau riche londonien. Des pintes pour tout le monde, et rangez votre Chianti.

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NaplesManchester City (2-1), novembre 2011
Les positions établies vacillent au Royaume. Liverpool et Arsenal sont à la peine devant les montées en puissance de Tottenham et Manchester City. Un rebattage des cartes qui rend les Anglais plus vulnérables sur la scène européenne. Obsédé par son duel avec son voisin et ennemi de City, United vient ainsi de rendre les armes dès la phase de poule. Idem pour les Citizens, encore peu rompus aux joutes européennes, et victimes de l'enthousiasme napolitain. La tendance semble à la hausse pour la Botte, qui place trois de ses représentants en huitièmes, pour seulement deux Anglais. Le rapport de force a-t-il vraiment basculé ? Le verdict de Milan-Arsenal, et de Chelsea-Naples, devrait permettre de tirer une conclusion plus tranchée. Une lutte qui doit bien paraître dérisoire en Espagne, le nouveau centre de pouvoir de l'Europe.

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Par Thomas Goubin
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