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Top 10 : OM vs Italie

A l’heure de jouer le retour contre l’Inter pour une place parmi les huit meilleures équipes européennes, retour sur les nombreux affrontements entre l’OM et les clubs italiens.

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Milan AC-OM (1-1), 7 mars 1991, ¼ de finale aller, coupe d’Europe des clubs champions

Probablement le chef d’œuvre de l’ère Tapie. Comme d’hab’ ou presque, le club sudiste a changé d’entraîneur en décembre. Le patron d’Adidas déboulonne les idoles et a fait valser le Kaiser Beckenbauer (champion du monde six mois plus tôt) de son trône pour le remplacer par un roturier du nom de Goethals. C’est le Milan du Cavaliere qui s’avance avec ses artistes bataves et ses princes lombards. Le coach belge laisse sur le banc ou à l’infirmerie les Stojkovic, Cantona, Tigana et Vercruysse. Il veut gagner la bataille tactique avec une défense à cinq et Pardo et Germain au fond de la mine. Ca commence on ne peut plus mal : une erreur de Casoni permet à Gullit d’ouvrir le score (15è). Puis, peu à peu, l’invincible vaisseau amiral milanais perd de sa superbe. Le piège de Goethals opère. Les huit joueurs à vocation défensive coupent les circuits préférentiels des Rossonieri, l’OM presse haut et joue la ligne. Le trio de devant (Pelé-Papin-Waddle) fait des miracles et sur une sublime combinaison JPP égalise (27è). La suite ne sera qu’une féroce bataille au milieu que Marseille gagne dans tous les esprits même si le score ne change pas.

Juventus de Turin-Olympique de Marseille (3-0), 27 septembre 1972, 1/16ème de finale retour, coupe d’Europe des clubs champion

Marcel Leclerc était une sorte de brouillon de Bernard Tapie. Quand il arrive à l’OM en 1965, le club est en deuxième division et sans le sou. Sept ans plus tard, la société phocéenne compte deux coupes, deux titres de champion et une grosse armada qui a fait la nique à un Saint-Etienne, titré quatre fois de suite. L’Europe n’est pas du même bois. La première fois, à l’automne 71, l’Ajax de Cruyff taille en copeaux le Marseille de Skoblar/Magnusson (6-2 sur les deux matchs). La seconde, c’est le futur finaliste turinois qui dispose d’une équipe renforcée par Salif Keita et Trésor à l’intersaison. A l’aller à Gerland (le Vélodrome est suspendu), l’OM fait jeu égal et même un peu mieux (1-0) avant de s’incliner lourdement au retour (3-0), l’immense Roberto Bettega (un doublé) est passé par là. Inquiété par la justice, mis en minorité par son board, Marcel Leclerc regarde ça de loin : il a démissionné pendant l’été. Business as usual.

Bologne FC-Olympique de Marseille (1-1), 20 avril 1999, 1/2 de finale, coupe de l’UEFA

Ou comment perdre une finale un mois avant, en demi-finale. Après un match nul sans but en Provence, l’OM déboule dans la plaine du Pô le couteau entre les dents. Dans une rencontre âpre, Les Bolognais font monter la sauce avec un but de Paramatti (18è) et les Phocéens sont éliminés jusqu’à trois minutes de la fin. Jusqu’à un pénalty de Blanc que l’arbitre redonne à retirer. Porato sauve même sur le gong une frappe du divin Beppe Signori. Le retour aux vestiaires appartient à la légende : Dugarry défend Luccin, bagarre générale, Blondeau qui met un coup de chaudron à un policier…casqué (la classe, le Patrick). Et Courbis qui traite l’arbitre d’ « abruti » avant de se rétracter. «  Abruti…euh… par la chaleur et la fatigue » . Marseille jouera la finale moscovite sans cinq joueurs parmi lesquels Ravanelli, Luccin et Dugarry… Une victoire à la Pirès, pardon à la Pyrrhus.

Lazio de Rome-Olympique de Marseille (5-1), 14 mars 2000, 2ème phase de poules, ligue des Champions

Prendre quatre buts d’Inzaghi, passe encore. De Filipo oui, mais pas de Simone. Aligner Abardonado, Fisher, Martin et Martini (pour illustrer le duel franco-italien sans doute), De La Pena, Moses, Pouget ou Bakayoko pour un match de C1: Bernard Tapie doit s’en retourner dans sa tombe… Comment ça, il n’est pas mort…

Olympique de Marseille-Milan AC (1-0), 26 mai 1993, finale de la Champions
Tout le monde connaît la fin. Le début aussi, le milieu et même l’avant et l’après. Massaro qui vendange, Barthez qui sauve les meubles et le coup de boule de qui-vous-savez juste avant la mi-temps. La moins bonne équipe de l’ère Tapie réussit là où les plus brillantes ont échoué. Bon évidemment peu après il y a OM-VA, la perte du titre de 93 sur tapis (sic) vert, car il n’y a jamais loin de la Roche tarpéienne au Capitole ; on est en France, dudes. Ah, on oubliait…la banderole du Vélodrome, trois jours plus tard, contre Paris, essentielle : «  A jamais les premiers  » . Dix-neuf ans plus tard, la question se pose : «  A jamais les seuls ? » . C1 s’entend, la seule qui vaille…

Olympique de Marseille-Lazio de Rome (3-0), 3 août 2005, ½ finale coupe Intertoto

Un match que tout le monde a oublié sauf les fans hard-core et les bibliothécaires de Cassis. Cinq ans, après la trempe de l’Olimpico, l’Olimpico di Marsiglia prend sa revanche. Le boss de Neuf Telecom rêvait de gagner des titres ; alors pourquoi pas la coupe à Toto ? Ce sera fait le mois suivant après un improbable retour contre la Corogne à la fin août 2005. En transes, RLD descend sur le terrain pour célébrer LA victoire. Tout ça pour ça…

Inter Milan-Olympique de Marseille (0-1), 14 avril 2004, ¼ finale retour

Vainqueur étriqué à l’aller grâce à un but de Didier Drogba, le Massilia Sound System se déplace en Lombardie sans le cousin de Michael Ballack (rayon losers ad nauseam), suspendu. José Anigo aligne une équipe qui lui ressemble, des soudards qui méprisent les états d’âme : Beye, Hemdani, Abardonado, Meïté, N’Diaye, le fantôme d’Ivan de la Pena, Ferreira ou encore l’immémorial Vachousek. La grâce à l’état natif. La magie peut donc s’installer dans la cathédrale milanaise ; les fameux tours de Lombardie, sans doute. Camel Meriem ouvre et ferme le score à un quart d’heure de la fin. C’est la fête tandis que Mido (remember ?) erre sur le terrain, le sourire jusqu’à la queue de cheval. Borduré, il ne jouera pas la finale. Troubles in paradise…

Olympique de Marseille-Parme AC (0-3), le 12 mai 1999, finale de coupe de l’UEFA

Pharmacie de garde magnanime, le Parme de cette période tenait comptoir ouvert 24h/24, les jours fériés et même les 29 février. Les joueurs du Parma AC (Avec Cachets, probablement) de cette époque étaient champions du monde (Buffon, Cannavaro, Buffon, Boghossian) ou s’appelaient Veron, Crespo, Balbo ou encore Asprilla. Autant dire de petits footballeurs qui avaient besoin de petits adjuvants pour entretenir la chaudière. Le club d’Emilie-Romagne circa 98/99 bénéficia aussi d’une grosse toile de Laurent Blanc pour ouvrir la marque (la célèbre amnistie présidentielle). Le collectif parmesan aimait beaucoup, cette année-là, les clubs français puisque les deux premiers la Ligue 1 moissonnèrent neuf buts en deux matchs (Bordeaux pris 6-0 en ¼ de finale contre ces narcotiques plus du tout anonymes). En ce temps-là, Parma Aimait la Came…

Olympique de Marseille-Milan AC (1-2), le 15 septembre 2009, phase de poules ligue des Champions

Dans le chapeau 3, Marseille a tiré du lourd : le Milan et le Real. Tout Marseille se remémore sa splendeur passée. L’OM serait la bête noire du Milan (au Moyen-Age, peut-être) et le Real n’est qu’un cirque surcoté. L’illusion ne durera que soixante-quatorze minutes, le temps pour SuperPippo d’user de ses pouvoirs diaboliques pour ouvrir et clôturer le score… Inzaghi, un nom à proscrire dans toute la région PACA…

Olympique de Marseille-Milan AC (1-0), le 21mars 1991, ¼ finale retour, coupe d’Europe des clubs champions

Un match de légende et l’invraisemblable advient : le grand Milan, double champion d’Europe, est à terre. Et puis, il y a ce but insensé dont tout le monde se souvient sauf son auteur: ce centre de Pelé, Papin qui dévie de la tête, dans l’arc de la surface, au milieu de six Milanais (Maldini y es-tu ?) et Waddle (dans le coltard) qui expédie une volée du droit, comme au ralenti, dans le but de Rossi. Le Vélodrome s’embrase, deux projecteurs s’enrhument et Galliani qui demande à ses joueurs de quitter la pelouse, ce qui vaudra au club rossonero d’être suspendu d’Europe pendant un an. Le jour du printemps 1991 à Marseille ? Argh, toute la ville s’en souvient…

Par Rico Rizzitelli
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