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Top 10 : Monaco n'a pas attendu Rybolovlev pour les transferts onéreux

Avec l'inflation et le changement de monnaie, c'est difficile d'établir un classement objectif et précis concernant les sommes investies par l'AS Monaco sur le marché des transferts avant la prise de pouvoir du Russe Rybolovlev. Pour preuve, un Devlin N'Dinga a coûté plus cher qu'un Jürgen Klinsmann. Pour autant, Monaco s'est souvent fait plaisir avec le porte-monnaie.

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1 - Shabani Nonda - 20 millions d'euros en 2000

Quelque part au-dessus de sa cheminée, José-Karl Pierre-Fanfan a étalé ses trophées. Entre les médailles et les posters, on trouve un genou. C'est celui de Shabani Nonda, arraché au milieu des années 2000. Avant cet accident de chasse, Nonda était une machine à buts. À Rennes, le Burundais se fait un nom. À Monaco, il va se faire un prénom. Acheté plus de 20 bâtons pour remplacer David Trezeguet, Nonda débarque en Principauté avec un sacré poids financier sur le dos. Pas le genre à flipper.

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2 - Stéphane Porato - 10,5 millions d'euros en 2000

Jurisprudence Nicolas Anelka. À savoir recruter un joueur très jeune, le laisser partir pour une bouchée de pain ailleurs avant de le racheter très cher. En deux saisons à l'OM, Porato enterre Köpke et devient international français. Suffisant pour que l'ASM sorte le chéquier pour le rapatrier à la maison. Dans l'idée, le gardien souhaite renforcer sa place en équipe de France et disputer la Ligue des champions. La poisse va s'en mêler et le priver des deux.

3 - Ernesto Chevanton - 10 millions d'euros en 2004

Pas facile de prendre la succession de Fernando Morientes. Surtout après une finale de Ligue des champions. Pourtant, l'AS Monaco croit dur comme fer en l'avant-centre uruguayen arraché à Lecce pour une somme rondelette. Après deux saisons à 10 caramels, le chauve prend la direction de Séville. Au Louis-II, on se souvient surtout d'un mec constamment blessé. Bien loin des portraits élogieux que l'on dressait de lui à son arrivée.

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4 - Marcelo Gallardo - 70 millions de francs en 1999

Quel joueur, putain ! Le numéro 10 de River Plate est une vraie star quand il prend place dans le onze de la Principauté. Une superbe recrue arrachée pour une somme raisonnable compte tenu du CV (Copa Libertadores, international argentin, numéro 10, tout ça). Une fois dans le silence de Louis-II, la petite poupée met tout le monde au parfum : le patron technique, c'est le joufflu. Le genre de supériorité qui ne passe pas. Surtout dans les couloirs du Vélodrome.

5 - Lucas Bernardi - 60 millions de francs en 2001

Une demi-saison à l'OM et direction Monaco. Contraint de vendre pour des raisons financières, Marseille n'a plus le choix et laisse partir son joueur au plus offrant. Alors que l'Atlético Madrid est sur le coup, c'est Monaco qui rafle la mise. L'OM doit laisser Lucas Bernardi devenir un crack loin de ses bases. Bernardi, c'est le genre d'Argentin que l'on aime. Le mec qui se bat, qui ratisse et qui joue toujours la tête haute. L'ancien joueur des Newell's Old Boys est une superbe pioche.

6 - Flavio Roma - 55 millions de francs en 2001

Porato ne faisant pas l'affaire, Monaco tente le coup de bluff l'année suivante en se rapprochant d'un gardien italien méconnu qui évolue alors en Serie B, à Piacenza. À cette époque, Flavio Roma est à une signature de la Fiorentina, mais il se fait rattraper par la patrouille monégasque. 55 milions de francs plus tard, le portier est sur le Rocher. 12 ans ont passé et il est toujours dans le coin - après une aventure de trois ans à l'AC Milan - où il termine ses vieux jours.

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7 - Ludovic Giuly - 42 millions de francs en 1998

Ses performances lyonnaises avec le fameux sponsor maillot « Justin Bridou » valaient bien 42 millions de francs en janvier 1998. Une somme record pour l'époque. En Principauté, le lutin va devenir une star. Il va tout connaître : les titres, la gloire, l'équipe de France, Estelle Denis et un tremplin vers le FC Barcelone. De quoi faire oublier son retour quelconque en Ligue 2 en 2011.

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8 - Dieumerci Mbokani - 7 millions d'euros en 2010

Oui, Dieumerci était attendu comme le patron offensif. Pour arracher l'attaquant au Standard de Liège, les dirigeants monégasques n'ont d'ailleurs pas hésité à casser leur tirelire à hauteur de 7 millions d'euros, soit l'équivalent des fonds obtenus à la suite des départs de Nene (PSG) et de Juan Pablo Pino (Galatasaray). Oui, à l'époque, on pensait que Dieumerci était un crack. C'était avant la rigolade. Une sacrée rigolade.

9 - Jürgen Klinsmann - 40 millions de francs en 1992

Normalement, l'Allemand devait prendre le chemin du PSG en cet été 1992. Sauf que l'attaquant allemand de l'Inter Milan voit George Weah lui griller la priorité. Pas grave, l'AS Monaco joue parfaitement le jeu des chaises musicales et enrôle Jürgen, qui va devenir intouchable durant son passage au sein du paradis fiscal. Avec le grand blond, Monaco se hisse dans le dernier carré de la C1 où il se fait déchirer par l'AC Milan (3-0).

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10 - Mark Hateley - Glen Hoddle en 1988

Souviens-toi l'été 1987 où, l'espace d'un instant, tu braques deux cadors anglais : Glen Hoddle, pas encore tricard du monde Cotorep et superbe meneur de jeu de Tottenham, et son compatriote Mark Hateley, dégaine à la Pat Cash en provenance de l'AC Milan. Moralité ? Champion dans l'année. CQFD.

Et aussi : Fabien Barthez, Sonny Anderson, Amara Simba, José Touré, Rui Barros, Enzo Scifo, Christian Perez, etc.

Par Mathieu Faure
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volontaire82 Niveau : Loisir
Comment des parents ont une seule fois pu croire que josé-karl était un prénom normal...
Raphael Simon Niveau : District
Un paquet de très bons joueurs. Hoddle, Gallardo et Klinsman en top. Belle équipe qui j'espère va perdre ce soir.
Message posté par volontaire82
Comment des parents ont une seule fois pu croire que josé-karl était un prénom normal...


T'aurais préféré Juan Pablo (Jean-Paul) ou Juan Carlos (Jean-Charles)?...
Ed Deline Niveau : CFA2
Message posté par soldafada130
Je crois connaître largement le football, je crois pas qu'il y en est un meilleur que moi, tu ne sais pas qui je suis donc tu fermes ta gueule à mon sujet.


Tu es Pierre Menes?
Master of footix Niveau : Loisir
Nonda, j'adorai ce joueur ! Chevanton, je pensai qu'il ferait une grosse carrière à l'ASM, dommage. Un petit souvenir ému aussi de gallardo et de ces "tu madre puta" distribué à tour de bras à tous les défenseurs de ligue 1.
ahhhh nostalgie quand tu nous tiens....
Message posté par volontaire82
Comment des parents ont une seule fois pu croire que josé-karl était un prénom normal...


Dieumerci, certains en doutent encore.
A propos de Porato, j'ai quand même l'impression que c'est surtout Courbis qui a enterré Köpke... comme il a écarté Laurent Blanc.

Chevanton, j'y croyais et je reste convaincu que sans cette accumulation de pépins il serait devenu un grand.

PS: Effectivement, ça fait bizarre les sommes en francs; ça paraît disproportionné...
Monaco

Quand son nom est évoqué, c'est par le biais des médias, concernant un nombre de sujets restreints:

La F1 une fois par an, pour faire rêver les beaufs.
La fraude fiscale, pour leur rappeller la dure réalité.
Ce que pense l'inutile et amorphe Albert II de tel ou tel sujet made in VSD.
Un peu de foot, autre domaine pour beaufs.

En clair, le rocher est une mine d'or pour les magazines people, presse poubelle prisée par les pouffiasses de l'héxagone, qu'on peut observer avec mépris, dans les salons de coiffure et autres salles d'attente. De par sa position géographique, aidé de son image de prestige préfabriquée, Monaco attire les stars depuis plus d'un siècle. Quand la saison estivale commence, les ténors de la bourgeoisie occidentale se réunissent dans la région, offrant aux paparazzi et autres déchets de quoi nourrir les pages de ces torches-cul nommés "closer" ou "paris match".
Pour dire la vérité, Monaco n'intéresse personne mis à part ces gens-là. Chaque année son lot de rumeur. En 1990, une double page bien sentie de "public" laissait entendre que la princesse héritière avait été prise sur le fait, chevauchée en levrette par son major d'homme. Le sulfureux journal à sensation réédita deux ans plus tard, cette fois avec la version "prof de tennis".
Mais Monaco possède également son côté underground. Les grands fortunés se plaisent à réserver un étage complet de l'hôtel Monte-Carlo, transformé l'espace d'une nuit en bordel bulgaro-marocain. Il faut dire que le rocher a toujours été associé à la culture de pputes, élément indispensable pour accompagner la fête des casinos et autres salons de réception.

C'est sur ces bases saines que la dynastie régnante s'inscrivit dans le 20e siècle, dopée par la nouvelle dimension du tourisme et des médias. N'avez-vous pas en tête ces reportages complaisants, faisant l'apologie des monarques monégasques via des portraits héroïques ? Rainier III le précurseur , Albert II le successeur. On ne sait pas trop ce qu'ils ont fait, mais ils l'ont fait ! Un peu mis dans l'ombre, malgré le stade qui porte son nom, Louis II mérite un peu d'attention. Sûrement influencé par la culture de bordel sévissant dans son royaume, c'est en toute logique qu'il s'est offert au plus offrant lorsque Tonton Adolphe mit la main sur l'Europe. Déjà très lié financièrement avec les chemises brunes depuis 36, c'est de bon coeur qu'il adopta les lois du troisième Reich avant même que ces derniers n'en fissent la demande.
Craignant une destitution, le brave Louis II harcelait Pétain au téléphone, le suppliant de l'intégrer à la collaboration active. C'est aussi ça les paradis fiscaux, en temps de guerre il faut suivre le vent. La putain Hélvétique en sait quelque chose. Mais haute société oblige, la réputation du clan fut sauvée, quand en 44, un petit fils nommé Rainier III intégra l'armée française. Déjà il faut noter qu'il a le sens du timing, et ensuite on imagine à quel point le brave monégasque a dû être exposé aux dangers de cette guerre, face à une armée enchaînant les retraites. Mais passons sur ces détails d'un autre temps, qui sont largement compensés par l'apport culturel et prestigieux de cette noble enclave.

Principauté ? Vraiment ?

Dès que j'entends ce terme associé à cette famille, la même question revient: en quoi sont-ils "princiers" ? Il faut être ignorant ou naïf pour croire que cette mafia possède plus de noblesse qu'une maquerelle à succès. Cette idéalisation des médias provient non seulement de leur bêtise, mais aussi d'un idéal monarchique perdu, tabou depuis la révolution. On tolère qu'un péquenot du sud de la France se dise "Prince", ça donne un éclat de gala aux armoiries nationales, en plus du folklore mondain. Avec sa dégaine de Flamby, on s'amuse à l'observer serrer les mains des différents monarques du monde, en faisant semblant de croire qu'il ne serait-ce que sympathique. Il suffit juste d'observer la généalogie de cette famille dégénérée pour constater qu'on est en présence d'une noblesse au rabais.
La tradition du spectacle présente à Monaco a introduit nombre de filles du spectacle à partager les couches des différents "Princes". En clair, ils aimaient se vider les couilles avec des actrices de théâtre ou de cinéma. L'exemple le plus connu est la mère d'Albert II, Grace Kelly, star du grand écran. Immaginez le Roi d'Angleterre épouser Cameron Diaz et vous obtenez l'équivalent. Un drôle de royaume ou les princesses sont des actrices, filles de collabos, mères de fraudeurs fiscaux, soeurs de parrains mafieux. Bref, cette saloperie institutionnalisée est au sein même de nos frontières. Parler des liens d'amitié existant avec les oligarques russes, dictateurs africains, et autres criminels de guerre sud-américains me prendrait plus de temps qu'il n'en faut.

Mais la justice se fait maître des lieux quand la luxure déteint sur les générations suivantes. Lorsque les rouages sont enrayés par la fatalité, inhérente à la nature rustre et vile de cette famille faussement aristocrate, ça donne ça: Stéphanie de Monaco. Chanteuse ratée, elle ne fut même pas assez maline pour bénéficier de ses relations pour percer dans le monde très superficiel du show-business. Elle parvint néanmoins à sucer quelques bites célèbres (Belmondo, Delon) mais sans doute dégoutée par le luxe et l'argent, elle chercha sa dose de virilité auprès de son garde du corps, avant de se marier à un acrobate portugais.
Stéphanie est le genre de fille qu'on croise à la terrasse d'un restaurant sur les Champs-Élysées, déjeunant en tête-à-tête avec son amant. C'est du moins comme ça qu'elle a été aperçue. Son style de mec se rapproche du mac rital napolitain, chemise ouverte et chaîne en or, cheveux plaqués en arrière et toison du torse estampillée Camora. Le genre Silvio Dante, des Sopranos. Les réunions de famille doivent valoir leur pesant d'or, on imagine bien Bébéert II accompagné de sa ppute sud-africaine (une championne de natation), parler automobile avec son beau-f. Ça ne devait déjà pas être évident de meubler les conversations en parlant des arts du cirque. Mais tout ça se fait au sein du palais, sous le regard approbateur de Louis II, dont les portraits règnent en place d'honneur dans les salles de réception. Tel est le visage de la noblesse de la banlieue de Nice. Est-ce que ça pouvait être autre chose ? Les casinos et autres hôtels à pputes ne peuvent pas tout combler. Cette histoire nous aura prouvé qu'une fois de plus, la réelle noblesse ne s'achète pas.
Message posté par volontaire82
Comment des parents ont une seule fois pu croire que josé-karl était un prénom normal...


José-Karl Pierre-Fanfan, l'homme aux quatre prénoms dont un nom de famille et un surnom. SuperSchizo.
Charles Ingalls Pujol Niveau : Loisir
Porato a été vendu 35 millions de Francs en 2000, à Monaco.
Patchwork Niveau : DHR
Message posté par ST-
Monaco

Quand son nom est évoqué, c'est par le biais des médias, concernant un nombre de sujets restreints:

La F1 une fois par an, pour faire rêver les beaufs.
La fraude fiscale, pour leur rappeller la dure réalité.
Ce que pense l'inutile et amorphe Albert II de tel ou tel sujet made in VSD.
Un peu de foot, autre domaine pour beaufs.

En clair, le rocher est une mine d'or pour les magazines people, presse poubelle prisée par les pouffiasses de l'héxagone, qu'on peut observer avec mépris, dans les salons de coiffure et autres salles d'attente. De par sa position géographique, aidé de son image de prestige préfabriquée, Monaco attire les stars depuis plus d'un siècle. Quand la saison estivale commence, les ténors de la bourgeoisie occidentale se réunissent dans la région, offrant aux paparazzi et autres déchets de quoi nourrir les pages de ces torches-cul nommés "closer" ou "paris match".
Pour dire la vérité, Monaco n'intéresse personne mis à part ces gens-là. Chaque année son lot de rumeur. En 1990, une double page bien sentie de "public" laissait entendre que la princesse héritière avait été prise sur le fait, chevauchée en levrette par son major d'homme. Le sulfureux journal à sensation réédita deux ans plus tard, cette fois avec la version "prof de tennis".
Mais Monaco possède également son côté underground. Les grands fortunés se plaisent à réserver un étage complet de l'hôtel Monte-Carlo, transformé l'espace d'une nuit en bordel bulgaro-marocain. Il faut dire que le rocher a toujours été associé à la culture de pputes, élément indispensable pour accompagner la fête des casinos et autres salons de réception.

C'est sur ces bases saines que la dynastie régnante s'inscrivit dans le 20e siècle, dopée par la nouvelle dimension du tourisme et des médias. N'avez-vous pas en tête ces reportages complaisants, faisant l'apologie des monarques monégasques via des portraits héroïques ? Rainier III le précurseur , Albert II le successeur. On ne sait pas trop ce qu'ils ont fait, mais ils l'ont fait ! Un peu mis dans l'ombre, malgré le stade qui porte son nom, Louis II mérite un peu d'attention. Sûrement influencé par la culture de bordel sévissant dans son royaume, c'est en toute logique qu'il s'est offert au plus offrant lorsque Tonton Adolphe mit la main sur l'Europe. Déjà très lié financièrement avec les chemises brunes depuis 36, c'est de bon coeur qu'il adopta les lois du troisième Reich avant même que ces derniers n'en fissent la demande.
Craignant une destitution, le brave Louis II harcelait Pétain au téléphone, le suppliant de l'intégrer à la collaboration active. C'est aussi ça les paradis fiscaux, en temps de guerre il faut suivre le vent. La putain Hélvétique en sait quelque chose. Mais haute société oblige, la réputation du clan fut sauvée, quand en 44, un petit fils nommé Rainier III intégra l'armée française. Déjà il faut noter qu'il a le sens du timing, et ensuite on imagine à quel point le brave monégasque a dû être exposé aux dangers de cette guerre, face à une armée enchaînant les retraites. Mais passons sur ces détails d'un autre temps, qui sont largement compensés par l'apport culturel et prestigieux de cette noble enclave.

Principauté ? Vraiment ?

Dès que j'entends ce terme associé à cette famille, la même question revient: en quoi sont-ils "princiers" ? Il faut être ignorant ou naïf pour croire que cette mafia possède plus de noblesse qu'une maquerelle à succès. Cette idéalisation des médias provient non seulement de leur bêtise, mais aussi d'un idéal monarchique perdu, tabou depuis la révolution. On tolère qu'un péquenot du sud de la France se dise "Prince", ça donne un éclat de gala aux armoiries nationales, en plus du folklore mondain. Avec sa dégaine de Flamby, on s'amuse à l'observer serrer les mains des différents monarques du monde, en faisant semblant de croire qu'il ne serait-ce que sympathique. Il suffit juste d'observer la généalogie de cette famille dégénérée pour constater qu'on est en présence d'une noblesse au rabais.
La tradition du spectacle présente à Monaco a introduit nombre de filles du spectacle à partager les couches des différents "Princes". En clair, ils aimaient se vider les couilles avec des actrices de théâtre ou de cinéma. L'exemple le plus connu est la mère d'Albert II, Grace Kelly, star du grand écran. Immaginez le Roi d'Angleterre épouser Cameron Diaz et vous obtenez l'équivalent. Un drôle de royaume ou les princesses sont des actrices, filles de collabos, mères de fraudeurs fiscaux, soeurs de parrains mafieux. Bref, cette saloperie institutionnalisée est au sein même de nos frontières. Parler des liens d'amitié existant avec les oligarques russes, dictateurs africains, et autres criminels de guerre sud-américains me prendrait plus de temps qu'il n'en faut.

Mais la justice se fait maître des lieux quand la luxure déteint sur les générations suivantes. Lorsque les rouages sont enrayés par la fatalité, inhérente à la nature rustre et vile de cette famille faussement aristocrate, ça donne ça: Stéphanie de Monaco. Chanteuse ratée, elle ne fut même pas assez maline pour bénéficier de ses relations pour percer dans le monde très superficiel du show-business. Elle parvint néanmoins à sucer quelques bites célèbres (Belmondo, Delon) mais sans doute dégoutée par le luxe et l'argent, elle chercha sa dose de virilité auprès de son garde du corps, avant de se marier à un acrobate portugais.
Stéphanie est le genre de fille qu'on croise à la terrasse d'un restaurant sur les Champs-Élysées, déjeunant en tête-à-tête avec son amant. C'est du moins comme ça qu'elle a été aperçue. Son style de mec se rapproche du mac rital napolitain, chemise ouverte et chaîne en or, cheveux plaqués en arrière et toison du torse estampillée Camora. Le genre Silvio Dante, des Sopranos. Les réunions de famille doivent valoir leur pesant d'or, on imagine bien Bébéert II accompagné de sa ppute sud-africaine (une championne de natation), parler automobile avec son beau-f. Ça ne devait déjà pas être évident de meubler les conversations en parlant des arts du cirque. Mais tout ça se fait au sein du palais, sous le regard approbateur de Louis II, dont les portraits règnent en place d'honneur dans les salles de réception. Tel est le visage de la noblesse de la banlieue de Nice. Est-ce que ça pouvait être autre chose ? Les casinos et autres hôtels à pputes ne peuvent pas tout combler. Cette histoire nous aura prouvé qu'une fois de plus, la réelle noblesse ne s'achète pas.


La prochaine fois , j'aimerais que tu prépares une thèse sur MONACO , serais-ce possible ? merci !
Patchwork Niveau : DHR
Article très intéressant ! ahlala NONDA.....puissance de ouf !
julián basañez Niveau : DHR
Message posté par ST-
Monaco

Quand son nom est évoqué, c'est par le biais des médias, concernant un nombre de sujets restreints:

La F1 une fois par an, pour faire rêver les beaufs.
La fraude fiscale, pour leur rappeller la dure réalité.
Ce que pense l'inutile et amorphe Albert II de tel ou tel sujet made in VSD.
Un peu de foot, autre domaine pour beaufs.

En clair, le rocher est une mine d'or pour les magazines people, presse poubelle prisée par les pouffiasses de l'héxagone, qu'on peut observer avec mépris, dans les salons de coiffure et autres salles d'attente. De par sa position géographique, aidé de son image de prestige préfabriquée, Monaco attire les stars depuis plus d'un siècle. Quand la saison estivale commence, les ténors de la bourgeoisie occidentale se réunissent dans la région, offrant aux paparazzi et autres déchets de quoi nourrir les pages de ces torches-cul nommés "closer" ou "paris match".
Pour dire la vérité, Monaco n'intéresse personne mis à part ces gens-là. Chaque année son lot de rumeur. En 1990, une double page bien sentie de "public" laissait entendre que la princesse héritière avait été prise sur le fait, chevauchée en levrette par son major d'homme. Le sulfureux journal à sensation réédita deux ans plus tard, cette fois avec la version "prof de tennis".
Mais Monaco possède également son côté underground. Les grands fortunés se plaisent à réserver un étage complet de l'hôtel Monte-Carlo, transformé l'espace d'une nuit en bordel bulgaro-marocain. Il faut dire que le rocher a toujours été associé à la culture de pputes, élément indispensable pour accompagner la fête des casinos et autres salons de réception.

C'est sur ces bases saines que la dynastie régnante s'inscrivit dans le 20e siècle, dopée par la nouvelle dimension du tourisme et des médias. N'avez-vous pas en tête ces reportages complaisants, faisant l'apologie des monarques monégasques via des portraits héroïques ? Rainier III le précurseur , Albert II le successeur. On ne sait pas trop ce qu'ils ont fait, mais ils l'ont fait ! Un peu mis dans l'ombre, malgré le stade qui porte son nom, Louis II mérite un peu d'attention. Sûrement influencé par la culture de bordel sévissant dans son royaume, c'est en toute logique qu'il s'est offert au plus offrant lorsque Tonton Adolphe mit la main sur l'Europe. Déjà très lié financièrement avec les chemises brunes depuis 36, c'est de bon coeur qu'il adopta les lois du troisième Reich avant même que ces derniers n'en fissent la demande.
Craignant une destitution, le brave Louis II harcelait Pétain au téléphone, le suppliant de l'intégrer à la collaboration active. C'est aussi ça les paradis fiscaux, en temps de guerre il faut suivre le vent. La putain Hélvétique en sait quelque chose. Mais haute société oblige, la réputation du clan fut sauvée, quand en 44, un petit fils nommé Rainier III intégra l'armée française. Déjà il faut noter qu'il a le sens du timing, et ensuite on imagine à quel point le brave monégasque a dû être exposé aux dangers de cette guerre, face à une armée enchaînant les retraites. Mais passons sur ces détails d'un autre temps, qui sont largement compensés par l'apport culturel et prestigieux de cette noble enclave.

Principauté ? Vraiment ?

Dès que j'entends ce terme associé à cette famille, la même question revient: en quoi sont-ils "princiers" ? Il faut être ignorant ou naïf pour croire que cette mafia possède plus de noblesse qu'une maquerelle à succès. Cette idéalisation des médias provient non seulement de leur bêtise, mais aussi d'un idéal monarchique perdu, tabou depuis la révolution. On tolère qu'un péquenot du sud de la France se dise "Prince", ça donne un éclat de gala aux armoiries nationales, en plus du folklore mondain. Avec sa dégaine de Flamby, on s'amuse à l'observer serrer les mains des différents monarques du monde, en faisant semblant de croire qu'il ne serait-ce que sympathique. Il suffit juste d'observer la généalogie de cette famille dégénérée pour constater qu'on est en présence d'une noblesse au rabais.
La tradition du spectacle présente à Monaco a introduit nombre de filles du spectacle à partager les couches des différents "Princes". En clair, ils aimaient se vider les couilles avec des actrices de théâtre ou de cinéma. L'exemple le plus connu est la mère d'Albert II, Grace Kelly, star du grand écran. Immaginez le Roi d'Angleterre épouser Cameron Diaz et vous obtenez l'équivalent. Un drôle de royaume ou les princesses sont des actrices, filles de collabos, mères de fraudeurs fiscaux, soeurs de parrains mafieux. Bref, cette saloperie institutionnalisée est au sein même de nos frontières. Parler des liens d'amitié existant avec les oligarques russes, dictateurs africains, et autres criminels de guerre sud-américains me prendrait plus de temps qu'il n'en faut.

Mais la justice se fait maître des lieux quand la luxure déteint sur les générations suivantes. Lorsque les rouages sont enrayés par la fatalité, inhérente à la nature rustre et vile de cette famille faussement aristocrate, ça donne ça: Stéphanie de Monaco. Chanteuse ratée, elle ne fut même pas assez maline pour bénéficier de ses relations pour percer dans le monde très superficiel du show-business. Elle parvint néanmoins à sucer quelques bites célèbres (Belmondo, Delon) mais sans doute dégoutée par le luxe et l'argent, elle chercha sa dose de virilité auprès de son garde du corps, avant de se marier à un acrobate portugais.
Stéphanie est le genre de fille qu'on croise à la terrasse d'un restaurant sur les Champs-Élysées, déjeunant en tête-à-tête avec son amant. C'est du moins comme ça qu'elle a été aperçue. Son style de mec se rapproche du mac rital napolitain, chemise ouverte et chaîne en or, cheveux plaqués en arrière et toison du torse estampillée Camora. Le genre Silvio Dante, des Sopranos. Les réunions de famille doivent valoir leur pesant d'or, on imagine bien Bébéert II accompagné de sa ppute sud-africaine (une championne de natation), parler automobile avec son beau-f. Ça ne devait déjà pas être évident de meubler les conversations en parlant des arts du cirque. Mais tout ça se fait au sein du palais, sous le regard approbateur de Louis II, dont les portraits règnent en place d'honneur dans les salles de réception. Tel est le visage de la noblesse de la banlieue de Nice. Est-ce que ça pouvait être autre chose ? Les casinos et autres hôtels à pputes ne peuvent pas tout combler. Cette histoire nous aura prouvé qu'une fois de plus, la réelle noblesse ne s'achète pas.


T'as vraiment cru que quelqu'un allait lire ton pavé ?
Gallardo, quel joueur! D'ailleurs j'étais déçu de ne pas le voir dans le hors série spécial n° 10. Par contre, carrière brisée par Deschamps, qui jouait sans n°10 et qui ne l'a jamais intégré dans son équipe... mais bon les résultats ont parlé pour lui...
" Avant cet accident de chasse, Nonda était une machine à buts. À Rennes, le Burundais se fait un nom".
N'abusez pas, Nonda est Congolais.
gronaldothe best Niveau : DHR
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Monaco

Quand son nom est évoqué, c'est par le biais des médias, concernant un nombre de sujets restreints:

La F1 une fois par an, pour faire rêver les beaufs.
La fraude fiscale, pour leur rappeller la dure réalité.
Ce que pense l'inutile et amorphe Albert II de tel ou tel sujet made in VSD.
Un peu de foot, autre domaine pour beaufs.

En clair, le rocher est une mine d'or pour les magazines people, presse poubelle prisée par les pouffiasses de l'héxagone, qu'on peut observer avec mépris, dans les salons de coiffure et autres salles d'attente. De par sa position géographique, aidé de son image de prestige préfabriquée, Monaco attire les stars depuis plus d'un siècle. Quand la saison estivale commence, les ténors de la bourgeoisie occidentale se réunissent dans la région, offrant aux paparazzi et autres déchets de quoi nourrir les pages de ces torches-cul nommés "closer" ou "paris match".
Pour dire la vérité, Monaco n'intéresse personne mis à part ces gens-là. Chaque année son lot de rumeur. En 1990, une double page bien sentie de "public" laissait entendre que la princesse héritière avait été prise sur le fait, chevauchée en levrette par son major d'homme. Le sulfureux journal à sensation réédita deux ans plus tard, cette fois avec la version "prof de tennis".
Mais Monaco possède également son côté underground. Les grands fortunés se plaisent à réserver un étage complet de l'hôtel Monte-Carlo, transformé l'espace d'une nuit en bordel bulgaro-marocain. Il faut dire que le rocher a toujours été associé à la culture de pputes, élément indispensable pour accompagner la fête des casinos et autres salons de réception.

C'est sur ces bases saines que la dynastie régnante s'inscrivit dans le 20e siècle, dopée par la nouvelle dimension du tourisme et des médias. N'avez-vous pas en tête ces reportages complaisants, faisant l'apologie des monarques monégasques via des portraits héroïques ? Rainier III le précurseur , Albert II le successeur. On ne sait pas trop ce qu'ils ont fait, mais ils l'ont fait ! Un peu mis dans l'ombre, malgré le stade qui porte son nom, Louis II mérite un peu d'attention. Sûrement influencé par la culture de bordel sévissant dans son royaume, c'est en toute logique qu'il s'est offert au plus offrant lorsque Tonton Adolphe mit la main sur l'Europe. Déjà très lié financièrement avec les chemises brunes depuis 36, c'est de bon coeur qu'il adopta les lois du troisième Reich avant même que ces derniers n'en fissent la demande.
Craignant une destitution, le brave Louis II harcelait Pétain au téléphone, le suppliant de l'intégrer à la collaboration active. C'est aussi ça les paradis fiscaux, en temps de guerre il faut suivre le vent. La putain Hélvétique en sait quelque chose. Mais haute société oblige, la réputation du clan fut sauvée, quand en 44, un petit fils nommé Rainier III intégra l'armée française. Déjà il faut noter qu'il a le sens du timing, et ensuite on imagine à quel point le brave monégasque a dû être exposé aux dangers de cette guerre, face à une armée enchaînant les retraites. Mais passons sur ces détails d'un autre temps, qui sont largement compensés par l'apport culturel et prestigieux de cette noble enclave.

Principauté ? Vraiment ?

Dès que j'entends ce terme associé à cette famille, la même question revient: en quoi sont-ils "princiers" ? Il faut être ignorant ou naïf pour croire que cette mafia possède plus de noblesse qu'une maquerelle à succès. Cette idéalisation des médias provient non seulement de leur bêtise, mais aussi d'un idéal monarchique perdu, tabou depuis la révolution. On tolère qu'un péquenot du sud de la France se dise "Prince", ça donne un éclat de gala aux armoiries nationales, en plus du folklore mondain. Avec sa dégaine de Flamby, on s'amuse à l'observer serrer les mains des différents monarques du monde, en faisant semblant de croire qu'il ne serait-ce que sympathique. Il suffit juste d'observer la généalogie de cette famille dégénérée pour constater qu'on est en présence d'une noblesse au rabais.
La tradition du spectacle présente à Monaco a introduit nombre de filles du spectacle à partager les couches des différents "Princes". En clair, ils aimaient se vider les couilles avec des actrices de théâtre ou de cinéma. L'exemple le plus connu est la mère d'Albert II, Grace Kelly, star du grand écran. Immaginez le Roi d'Angleterre épouser Cameron Diaz et vous obtenez l'équivalent. Un drôle de royaume ou les princesses sont des actrices, filles de collabos, mères de fraudeurs fiscaux, soeurs de parrains mafieux. Bref, cette saloperie institutionnalisée est au sein même de nos frontières. Parler des liens d'amitié existant avec les oligarques russes, dictateurs africains, et autres criminels de guerre sud-américains me prendrait plus de temps qu'il n'en faut.

Mais la justice se fait maître des lieux quand la luxure déteint sur les générations suivantes. Lorsque les rouages sont enrayés par la fatalité, inhérente à la nature rustre et vile de cette famille faussement aristocrate, ça donne ça: Stéphanie de Monaco. Chanteuse ratée, elle ne fut même pas assez maline pour bénéficier de ses relations pour percer dans le monde très superficiel du show-business. Elle parvint néanmoins à sucer quelques bites célèbres (Belmondo, Delon) mais sans doute dégoutée par le luxe et l'argent, elle chercha sa dose de virilité auprès de son garde du corps, avant de se marier à un acrobate portugais.
Stéphanie est le genre de fille qu'on croise à la terrasse d'un restaurant sur les Champs-Élysées, déjeunant en tête-à-tête avec son amant. C'est du moins comme ça qu'elle a été aperçue. Son style de mec se rapproche du mac rital napolitain, chemise ouverte et chaîne en or, cheveux plaqués en arrière et toison du torse estampillée Camora. Le genre Silvio Dante, des Sopranos. Les réunions de famille doivent valoir leur pesant d'or, on imagine bien Bébéert II accompagné de sa ppute sud-africaine (une championne de natation), parler automobile avec son beau-f. Ça ne devait déjà pas être évident de meubler les conversations en parlant des arts du cirque. Mais tout ça se fait au sein du palais, sous le regard approbateur de Louis II, dont les portraits règnent en place d'honneur dans les salles de réception. Tel est le visage de la noblesse de la banlieue de Nice. Est-ce que ça pouvait être autre chose ? Les casinos et autres hôtels à pputes ne peuvent pas tout combler. Cette histoire nous aura prouvé qu'une fois de plus, la réelle noblesse ne s'achète pas.


eh mec ta entièrement raison il faut absolument que tu sorte un bouquin sur les dessous de monaco tu en connais un rayon dessus!et absolument tout doit-etre dit!alors si les gens qui te gardent dans ton asile freinent la sortie de tes récits je viendrais a ta rescousse...et oui c"est moi SUPER CONNARD supeeeerrrr conard....
allez continue mon gars tu tiens le bon bout...
Message posté par julián basañez


T'as vraiment cru que quelqu'un allait lire ton pavé ?


Moi je l'ai lu, et j'ai trouvé ça assez chouette. J'aime bien l'idée qu'il puisse y avoir, malgré tout, une certaine noblesse aristocratique quelque part. Et le fait d'écrire ppute m'amuse, je lis pupute et je trouve ce mot particulièrement drôle.

Et puis soyons honnête, je préfère parfois un "pavé" bien écrit quoique un peu hors sujet à une phrase pseudo marrante ou juste stupide comme la tienne.
Francis Huster Niveau : District
Message posté par ST-
Monaco

Quand son nom est évoqué, c'est par le biais des médias, concernant un nombre de sujets restreints:

La F1 une fois par an, pour faire rêver les beaufs.
La fraude fiscale, pour leur rappeller la dure réalité.
Ce que pense l'inutile et amorphe Albert II de tel ou tel sujet made in VSD.
Un peu de foot, autre domaine pour beaufs.

En clair, le rocher est une mine d'or pour les magazines people, presse poubelle prisée par les pouffiasses de l'héxagone, qu'on peut observer avec mépris, dans les salons de coiffure et autres salles d'attente. De par sa position géographique, aidé de son image de prestige préfabriquée, Monaco attire les stars depuis plus d'un siècle. Quand la saison estivale commence, les ténors de la bourgeoisie occidentale se réunissent dans la région, offrant aux paparazzi et autres déchets de quoi nourrir les pages de ces torches-cul nommés "closer" ou "paris match".
Pour dire la vérité, Monaco n'intéresse personne mis à part ces gens-là. Chaque année son lot de rumeur. En 1990, une double page bien sentie de "public" laissait entendre que la princesse héritière avait été prise sur le fait, chevauchée en levrette par son major d'homme. Le sulfureux journal à sensation réédita deux ans plus tard, cette fois avec la version "prof de tennis".
Mais Monaco possède également son côté underground. Les grands fortunés se plaisent à réserver un étage complet de l'hôtel Monte-Carlo, transformé l'espace d'une nuit en bordel bulgaro-marocain. Il faut dire que le rocher a toujours été associé à la culture de pputes, élément indispensable pour accompagner la fête des casinos et autres salons de réception.

C'est sur ces bases saines que la dynastie régnante s'inscrivit dans le 20e siècle, dopée par la nouvelle dimension du tourisme et des médias. N'avez-vous pas en tête ces reportages complaisants, faisant l'apologie des monarques monégasques via des portraits héroïques ? Rainier III le précurseur , Albert II le successeur. On ne sait pas trop ce qu'ils ont fait, mais ils l'ont fait ! Un peu mis dans l'ombre, malgré le stade qui porte son nom, Louis II mérite un peu d'attention. Sûrement influencé par la culture de bordel sévissant dans son royaume, c'est en toute logique qu'il s'est offert au plus offrant lorsque Tonton Adolphe mit la main sur l'Europe. Déjà très lié financièrement avec les chemises brunes depuis 36, c'est de bon coeur qu'il adopta les lois du troisième Reich avant même que ces derniers n'en fissent la demande.
Craignant une destitution, le brave Louis II harcelait Pétain au téléphone, le suppliant de l'intégrer à la collaboration active. C'est aussi ça les paradis fiscaux, en temps de guerre il faut suivre le vent. La putain Hélvétique en sait quelque chose. Mais haute société oblige, la réputation du clan fut sauvée, quand en 44, un petit fils nommé Rainier III intégra l'armée française. Déjà il faut noter qu'il a le sens du timing, et ensuite on imagine à quel point le brave monégasque a dû être exposé aux dangers de cette guerre, face à une armée enchaînant les retraites. Mais passons sur ces détails d'un autre temps, qui sont largement compensés par l'apport culturel et prestigieux de cette noble enclave.

Principauté ? Vraiment ?

Dès que j'entends ce terme associé à cette famille, la même question revient: en quoi sont-ils "princiers" ? Il faut être ignorant ou naïf pour croire que cette mafia possède plus de noblesse qu'une maquerelle à succès. Cette idéalisation des médias provient non seulement de leur bêtise, mais aussi d'un idéal monarchique perdu, tabou depuis la révolution. On tolère qu'un péquenot du sud de la France se dise "Prince", ça donne un éclat de gala aux armoiries nationales, en plus du folklore mondain. Avec sa dégaine de Flamby, on s'amuse à l'observer serrer les mains des différents monarques du monde, en faisant semblant de croire qu'il ne serait-ce que sympathique. Il suffit juste d'observer la généalogie de cette famille dégénérée pour constater qu'on est en présence d'une noblesse au rabais.
La tradition du spectacle présente à Monaco a introduit nombre de filles du spectacle à partager les couches des différents "Princes". En clair, ils aimaient se vider les couilles avec des actrices de théâtre ou de cinéma. L'exemple le plus connu est la mère d'Albert II, Grace Kelly, star du grand écran. Immaginez le Roi d'Angleterre épouser Cameron Diaz et vous obtenez l'équivalent. Un drôle de royaume ou les princesses sont des actrices, filles de collabos, mères de fraudeurs fiscaux, soeurs de parrains mafieux. Bref, cette saloperie institutionnalisée est au sein même de nos frontières. Parler des liens d'amitié existant avec les oligarques russes, dictateurs africains, et autres criminels de guerre sud-américains me prendrait plus de temps qu'il n'en faut.

Mais la justice se fait maître des lieux quand la luxure déteint sur les générations suivantes. Lorsque les rouages sont enrayés par la fatalité, inhérente à la nature rustre et vile de cette famille faussement aristocrate, ça donne ça: Stéphanie de Monaco. Chanteuse ratée, elle ne fut même pas assez maline pour bénéficier de ses relations pour percer dans le monde très superficiel du show-business. Elle parvint néanmoins à sucer quelques bites célèbres (Belmondo, Delon) mais sans doute dégoutée par le luxe et l'argent, elle chercha sa dose de virilité auprès de son garde du corps, avant de se marier à un acrobate portugais.
Stéphanie est le genre de fille qu'on croise à la terrasse d'un restaurant sur les Champs-Élysées, déjeunant en tête-à-tête avec son amant. C'est du moins comme ça qu'elle a été aperçue. Son style de mec se rapproche du mac rital napolitain, chemise ouverte et chaîne en or, cheveux plaqués en arrière et toison du torse estampillée Camora. Le genre Silvio Dante, des Sopranos. Les réunions de famille doivent valoir leur pesant d'or, on imagine bien Bébéert II accompagné de sa ppute sud-africaine (une championne de natation), parler automobile avec son beau-f. Ça ne devait déjà pas être évident de meubler les conversations en parlant des arts du cirque. Mais tout ça se fait au sein du palais, sous le regard approbateur de Louis II, dont les portraits règnent en place d'honneur dans les salles de réception. Tel est le visage de la noblesse de la banlieue de Nice. Est-ce que ça pouvait être autre chose ? Les casinos et autres hôtels à pputes ne peuvent pas tout combler. Cette histoire nous aura prouvé qu'une fois de plus, la réelle noblesse ne s'achète pas.


Désolé mais j'ai eu la flemme de lire..! :)
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