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Top 10 : Martin Palermo

Bourreau favori de River Plate avec dix-sept buts inscrits depuis ses débuts sous la tunique bleue et or en 1997, Martin Palermo ne compte pas s'arrêter là. A 37 ans, il ne lui reste plus qu'un Superclasico ce dimanche pour briller une dernière fois face à l'ennemi juré du peuple xeneize.

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25 octobre 1997, Bombonera (2-1)

Premier Clásico, premier but, première victoire, première polémique. « L'optimiste du but » , comme l'a un jour surnommé Carlos Bianchi, ne se fait pas prier longtemps pour entrer dans le cœur des supporters bosteros. Dès sa première rencontre face à River Plate, il expédie le cuir au fond des filets tandis que le Colombien Jorge Bermudez se charge de masquer le portier-rockeur Germán Burgos.





12 avril 1998, Bombonera (3-2)

Défini cette semaine en conférence de presse comme «  celui qu'il a le plus crié » , un de ces buts de renard qui fait pencher la balance côté Boca, au cours d'un match à l'épilogue incertain qui forge un peu plus la légende du « Titan » .





Mars 99, Estadio Malvinas Argentinas de Mendoza (3-0)

Match de préparation entre les deux géants du football albiceleste. Palermo plante trois banderilles dans le flanc de l'éternel rival en cet fin d'été austral. Juste pour le plaisir.





10 mai 1999, Bombonera (2-1)

Boca file vers le titre en cette fin de tournoi de Clôture et Martin Palermo est déjà le goleador attitré des Xeneizes. Preuve en image avec un tir en pivot digne des Trezeguet, Inzaghi et autre Van Nistelrooy. Un peu lâche dans son marquage, Eduardo Berrizo préféra s'exiler quelques semaines plus tard à Marseille, plutôt que de risquer de souffrir le martyr une énième fois contre Palermo.





24 mai 2000, Bombonera (3-0)

Quart-finale de la Copa Libertadores. River emporte la première manche 2-1 au Monumental. Palermo n'a plus joué depuis six mois. Coup de poker de Carlos Bianchi, qui fait entrer son goleador fétiche à treize minute du terme. But du Loco et qualification pour la demi-finale des Xeneizes, qui décrocheront cette coupe qui leur échappe depuis vingt deux ans.






15 octobre 2000, Monumental (1-1)

Saut stratosphérique pour une tête décroisée dont il a le secret. C'est définitif : Martin "Mike Brant" Palermo est éternel.





26 mars 2006, Bombonera (1-1)

Après une parenthèse européenne manquée, l'idole est de retour à la maison pour marquer le pénalty qui sauve l'honneur des bosteros à domicile. Parce qu'un but de Palermo à Boca, même sur pénalty, c'est toujours une fête.






19 avril 2009, Bombonera (1-1)

Martin "la gâchette" réalise le geste parfait : contrôle orienté du droit et frappe enchaînée du gauche au ras du poteau. Riquelme en reste pantois dans les tribunes, même si "le poupon" Marcelo Gallardo viendra gâcher la fête dix minutes plus tard sur coup franc.





25 octobre 2009, Monumental (1-1)

On n'arrête plus le Titan, qui touche l'un de ses rares ballons du match dans le "poulailler" de River. Avec cette reprise instantanée de l'extérieur du pied, il répond à son tour à l'ancien monégasque Gallardo, qui avait ouvert le score en première période. Un autre chapitre de l'apôtre xeneize, dix jours après « le miracle de San Martin » (selon les propres mots du D10S Maradona), qui permet à l'Argentine de mettre un pied en Afrique du Sud dans ce même stade.





22 janvier 2011, Mar Del Plata (1-1)

Dernier en date d'une série qu'il espère conclure cet après-midi à la Bombonera, une nouvelle tête décroisée qui trompe Juan Pablo Carrizo. Comme une vieille habitude.





Florent Torchut

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