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Top 10: Les vrais fans de foot dans le cinéma

Ils sont nombreux, les gens du cinéma à se pavaner dans les gradins pour un petit coup de promo. Et malheureusement, ce n'est pas toujours aussi fun que de voir Salma Hayek-Pinault au Stade de la route de Lorient. On se rappelle encore du vieillissant Sylvester Stallone soulevant mollement son écharpe d'Everton ou encore de Spike Lee qui sape toute sa famille aux couleurs d'Arsenal. Heureusement pour le football, certains membres de la « grande famille » sont (ou étaient) de véritables fans de ballon rond.

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Viggo Mortensen, San Lorenzo


Lorsqu'il n'est pas en train de jouer la comédie, peindre, composer ou écrire des poèmes, Aragorn ne vit que pour le club argentin de San Lorenzo. Nombreux sont les clichés de lui vêtu de la liquette des Cuervos, parfois en dépit du bon goût. Mais Viggo s'en branle, il va même jusqu'à jouer les fauteurs d'ordre public pour son club. En 2012, alors qu'il attend son avion à l'aéroport de Dulles, un but qui sauve San Lorenzo de la relégation le fait exploser de joie en salle d'embarquement : « Les gens ne comprenaient pas pourquoi je n'arrêtais pas de crier "PIPI !" (le surnom de Leandro Romagnoli, qui vient de marquer, ndlr), que c'était parce que je m'étais pissé dessus ou que je m'étais blessé » , témoignera Mortensen au Hollywood Reporter après s'être fait choper par la sécurité. Quand il est plus calme, Viggo continue ses méfaits en collant des stickers du club un peu partout. Comme sur la couverture du So Film #10, ouais.


Richard Attenborough, Chelsea


Nombreuses sont les stars d'Hollywood qui se disaient ou se disent supporters de Chelsea : Steve McQueen, Renée Zellweger, Charlize Theron ou encore Owen Wilson se sont prononcés en faveur des Blues. Sans grand crédibilité, il faut bien le reconnaître. De toute façon, ils ne pourront jamais aller chercher Sir Richard Attenborough. Immortalisé par Spielberg en millionnaire qui fait joujou avec les dinos dans Jurrasic Park, le metteur en scène a juré allégeance à Stamford Bridge depuis l'année 1942. La raison de cette longévité? C'est Madame qui porte la culotte : « J'y suis allé, je me suis posé sur une banquette avec un paquet de sandwichs, en compagnie de ma petite amie d'alors qui deviendra ma femme, principalement parce qu'elle était d'accord pour suivre Chelsea » , témoigna Attenborough dans le documentaire Blue Revolution. Par la suite, le Big X de La Grande évasion sera fait Vice-président d'honneur du club entre 1993 et 2008. Pour finalement être sacré Président d'honneur à vie.


Patrick Stewart, Huddersfield Town


« On peut changer de femme mais pas de club  » dit l'adage footballistique. Patrick Stewart ne le sait que trop bien, lui qui a eu deux femmes mais un seul club de cœur jusqu'ici. Originaire de Mirfield dans le West Yorkshire, le Capitaine Picard soutient depuis un demi-siècle l'équipe du coin, Huddersfield Town, qui s'est sauvé in extremis en Championship... Mieux, non satisfait de son statut de Chancelier de l'Université d'Huddersfield, Sir Patrick est devenu en 2010 le président d'honneur du centre de formation des Terriers. Et assiste, parfois, aux entraînements de l'équipe première. Comme un bon vieux lad.

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Hugh Jackman, Norwich City


L'annonce avait surpris son monde : Hugh Jackman est fan de... Norwich City. Lui, le kangourou pur souche, préfère donc le football au rugby ou à l'australian rules. En même temps, c'est surtout parce que derrière ses airs de Wolverine, Jackman est un gentil garçon à sa maman. Cette dernière vit dans le Norfolk et est donc, par définition, fan de Norwich City. Du coup, lorsque Hugh rend visite, le dimanche se finit souvent à Carrow Road. Il y a deux ans, le dernier Jean Valjean du cinéma en date a même manqué son entrée dans le capital du club. Alors que Delia Smith, la Maïté british, lâche son statut d'actionnaire majoritaire des Canaries, Jackman est sollicité. Mais refuse. Puis regrette. Pas grave, la lignée people au sein du board du club se perpétuera avec un autre acteur, Stephen Fry, fan de longue date de Norwich City et désormais membre du comité directeur. Quant à Wolverine, il s'est depuis rabattu sur le club de Philadelphia Union. Triste.


Antonio Banderas, Málaga


C'était écrit : celui qui s'est fait connaître à Hollywood en campant le personnage du Desperado chez Robert Rodríguez en 1995 a repris récemment, et bien malgré lui, son rôle de « désespéré » Avec l'écharpe du Málaga CF autour du cou. Supporter du club andalou depuis sa jeunesse, Banderas a tout connu avec les Boquerones : les saisons blanches et sèches, l'espoir à l'arrivée des Qataris, la Ligue des champions. Puis la chute - ou le retour à la normale, c'est selon. Il y a deux mois, suite à l'interdiction de compétitions européennes infligée au club andalou, le bel Antonio a déversé son spleen sur Canal+ Espagne : « Je pense que cette décision est vraiment malavisée. Elle aurait du être prise à la fin de la saison pour laisser le temps au club de combler ses dettes  » . Pour se consoler, Zorro s'était réjoui de la première qualification en quarts de finale de Champions League de l'histoire de Málaga. Et quand c'est la lose niveau jeu à La Rosaleda, en général, Banderas se rabat sur le Real Madrid. Ce traître.

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Joaquim de Almeida, Benfica


Le plus international des acteurs portugais, bien que résidant aux États-Unis, n'en oublie pas pour autant ses passions originelles. À chaque retour au pays, Almeida ne rate pas une prestation des Aigles à l'Estadio de la Luz. Aussi, dès qu'on lui en donne l'occasion en interview, celui qui jouait Ramon Salazar dans la série 24 y va de son petit avis sur son Benfica chéri. Il y a quelques mois, Almeida se félicitait de la réélection du président du club, Luis Filipe Vieira, en place depuis 2003. En revanche, Jorge Jesus, l'entraîneur des Rouges, ne recueillait pas les mêmes faveurs de la part de l'acteur : « Si Jesus ne gagne pas le championnat et que l'on ne se qualifie pas pour la Ligue des champions, les choses vont être très difficile pour lui  » . Ce dimanche, lors de l'affrontement remporté par Porto 2-1 dans les dernières secondes du match, Benfica a perdu sa première place de Liga Sagres au profit de son adversaire du jour. Autant dire qu'Almeida réserve toujours à Jesus une place sur la croix.


Anthony Minghella, Portsmouth


Le réalisateur de Retour à Cold Mountain n'aura pas attendu assez longtemps pour voir son équipe de cœur remporter la Cup en 2008, après plus d'un demi-siècle sans trophée majeur. Lorsque Pompey soulève le prestigieux trophée le 17 mai 2008 après avoir battu Cardiff en finale, cela fait deux mois presque jour pour jour que Minghella est décédé d'une hémorragie cérébrale. Pourtant, le metteur en scène était devenu très tôt mordu de Porsmouth. En 1965, alors qu'il n'a que onze ans, son oncle lui offre un abonnement à l'année pour Fratton Park. Trente ans plus tard, alors qu'il est en plein tournage du Patient anglais au beau milieu du Sahara, Minghella se fait envoyer par FedEx le Portsmouth Football Mail, sorte de But! local. Re-belote en 1999 sur le plateau du Talentueux Mr. Ripley. La même année, alors que son club de cœur est en proie à de grosses difficultés financières, le réalisateur s'unit à d'autres supporters et milite pour l'instauration d'un système de socios afin de faire survivre le club. Comme un symbole, c'est lorsque Minghella décède que tout fout le camp à Pompey : faillite qui pointe le bout de son nez, multiples rachats foireux, points de pénalité, relégations sportives successives. Puis financière, en 2012. La plus belle âme du club les avait sans doute quitté.


Robert Duvall, Boca Juniors


En dépit du fait qu'il soit américain, Robert Duvall est un grand fan de soccer devant l'éternel. Quant on lui demande quelle est la personne la plus intéressante qu'il ait jamais rencontré, l'acteur qui adore l'odeur du napalm au petit matin répond Jimmy Johnstone, ancien joueur du Celtic. Duvall nommera même un de ses chiens en son honneur... Par passion pour le football, il ira même jusqu'à jouer dans les films moyens Un but pour la gloire (2000) et Match en famille (2005). Même s'il déclare supporter l'Écosse ou le Brésil, la véritable équipe qu'il soutient est celle de sa femme, Luciana Pedraza. À l'image d'Attenborough, en même temps que sa dulcinée, Duvall a épousé la cause de Boca Juniors. Et comme il partage sa vie entre Buenos Aires et Los Angeles, il n'est jamais rare de croiser Robert dans les gradins de la Bombonera. De toute façon, vous pouvez pas le rater, c'est le seul gringo.


Sean Bean, Sheffield United


Un mec qui a campé Boromir dans Le Seigneur des Anneaux et Ned Stark dans Game of Thrones est forcément un homme de principe, loyal. Et comme il est originaire de Sheffield, depuis l'âge de huit ans, l'acteur supporte le seul et unique club qui vaille dans le coin, Sheffield United. Et non pas les banlieusards de Wednesday. Une fidélité au club tellement absolue que Bean en garde des stigmates : depuis 1990, son épaule gauche est tatouée d'un 100% blade (le surnom du club) tandis que son poignet, à l'occasion de la remontée en Premier League du club en 2006, se retrouvera affublé d'un SUFC. Mais Bean n'est pas qu'un spectateur passif de la vie de son club. Durant six ans, de 2001 à 2007, Sean a fait partie du board du club, provoquant au passage une embrouille avec le manager en place depuis des lustres, Neil Warnock. Débordé par sa carrière d'acteur, Bean choisira de « retourner dans les gradins, là où est vraiment (sa) place » .


Lorant Deutsch, PSG


On peut dire ce que l'on veut de Lorant Deutsch, qu'il s'agisse de ses films plus que contestables, son goût immodéré pour la royauté ou encore son look de mousquetaire intello. Il n'empêche, il y a un sujet sur lequel on peut pas le tester : son amour du foot. Ancien pensionnaire du centre de formation du FC Nantes, l'acteur de 3 zéros est entre-temps tombé amoureux de Paris. Donc du PSG. À la version Qatar et clinquante, Tibor Kovacs lui préfère amplement celle de Canal+. Fin 2011, dans les colonnes du Monde, l'Intrépide avait fustigé les agissements du club, en pleine transformation : « Je suis écœuré par le PSG. On vire Kombouaré. On lâche le Parc. On casse les Kop. On achète Beckham (sic). C'est plus Paris, c'est Dysneyland  » . Maintenant que le PSG a gagné son troisième titre domestique, on en reparle, Lorant?

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PS : Pour ceux qui n'apprécieraient pas que l'on considère Lorant Deutsch comme le fan le plus connu du PSG, ça marche aussi avec Nicolas Duvauchelle.

Ils auraient pu figurer dans ce top : Michael Caine et Hugh Grant (Fulham), Clive Owen (Liverpool), Will Ferrell (Chelsea), Pier Paolo Pasolini (Bologne), Omar Sharif (Hull City), Matt Damon (Boca Juniors), Giancarlo Giannini (La Spezia 1906), Diego Luna et Gael Garcia Bernal (Pumas de UNAM)

Pour en savoir plus sur Viggo Mortensen et la manière dont il impose les drapeaux de San Lorenzo sur un tournage de film, le dernier So Film, en ce moment dans vos kiosques, vous le raconte.

Par Matthieu Rostac
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