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  1. // Foot & délinquance

Top 10 : Les voleurs de buts

Ces hommes ou robots sans foi ni loi ont un jour voulu voler un but tout fait. Un comportement indigne qui s'explique principalement par la soif du buteur, jamais rassasiée, doublée d'un égoïsme flagrant, qui jette l'opprobre sur toute une profession. Absolument dégueulasse et révoltant. Après une première sélection, voilà l’épisode deux.

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  • Flávio Caça-Rato (Jajá)

  • Dernier cas en date. Pas adepte de la chambre, Flávio Caça-Rato ne réfléchit pas longtemps quand il voit son pote Jajá tenter un geste moqueur alors qu’il n’a plus qu’à pousser le ballon au fond. Du coup, le Brésilien se permet de stopper le kif de son partenaire. Lequel ne le prend pas très bien et a clairement envie d’en venir aux mains.

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  • Álvaro Arbeloa (Cristiano Ronaldo)

  • Ronaldo avait déjà connu la désagréable sensation de se faire piquer un but en sélection. Alors, quand il voit Álvaro Arbeloa le doubler sous son nez, CR7 pique sa crise dans son coin. En frappant de colère la balle déjà dans les buts et en faisant la gueule. Sans aller célébrer le but avec les Madrilènes, bien entendu. Après tout, c’est qui le boss du Real ?



  • Nicolai Jørgensen (Bilal Başaçıkoğlu)

  • L’attaquant a le mérite de s’excuser juste après l’action. N’empêche que son comportement ne respire pas la générosité. Car la tête de Bilal Başaçıkoğlu n’avait absolument pas besoin de lui pour qu’elle termine sa course au fond des filets. Nicolai Jørgensen voulait soigner ses stats, et son coéquipier ne lui en a pas tenu rigueur. Chapeau.



  • Luis Suárez (Neymar)

  • « À l'entraînement, j'avais vu Leo et Ney répéter le penalty. C'était quelque chose entre eux deux. Durant le match, je vois que Ney se tient de l'autre côté, à la gauche de Leo. D'habitude, je ne vais pas au rebond, mais quand Messi a frappé la balle, je me suis retrouvé devant le ballon. J'ai frappé de manière instinctive. Alors, Ney, en plaisantant, m’a dit que j'étais un fils de pute qui avait volé son but. Aujourd'hui, on a beaucoup de plaisir à s'en rappeler. » Dans les colonnes d’El País, Luis Suárez s’applique à décrire le penalty joué à deux avec Lionel Messi en février 2016. Et l’Uruguayen est assez clair : il n’a eu aucun scrupule à convertir une combinaison travaillée à l’entraînement par un autre. En l’occurrence Neymar. Sur les images, on remarque d’ailleurs que le Brésilien aurait largement eu le temps de transformer l’offrande. Justice, réveille-toi !

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  • Lucas Moura (Edinson Cavani)

  • 7 février 2017. Le Paris Saint-Germain est tenu en échec par Lille, qui a su profiter d’une cagade d’Alphonse Areola pour revenir au score en toute fin de match. Dans les dernières minutes, le club de la capitale s’offre une ultime occasion, qu’Edinson Cavani achève. Enfin, pas complètement. Car Lucas arrive comme une balle et dégaine une patate pour être bien certain du résultat final. Sauf que le Brésilien est largement hors jeu. Chose que ne voit pas l’arbitre, qui valide le but. La polémique fait ainsi complètement oublier l’attitude un peu primaire de Lucas, qui aurait mieux fait de laisser la quille rebondir au-delà de la ligne.

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  • Nicklas Bendtner (Cesc Fàbregas)

  • Le début de la galère pour Nicklas Bendtner, dont la carrière semblera poursuivie par cette mésaventure. En 2008, Arsenal rencontre Liverpool en Ligue des champions et cherche à s’assurer un succès primordial en vue du retour. Problème : les Gunners butent sur les Reds et le score reste bloqué à un partout. Arsène Wenger opte donc pour Bendtner, qui entre pour forcer la décision. Mauvaise idée : lorsque Cesc Fàbregas croit enfin trouver la faille, le Danois se mue en défenseur et stoppe sa tentative. La réputation du maladroit garçon est faite.

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  • Jérémy Perbet (Matumona Zola)

  • Les images ne sont pas disponibles, mais le scénario est le suivant : en 2011, durant la défaite 3-1 du RAEC Mons contre Oud-Heverlee Louvain, Matumona Zola botte un coup franc qui finit au fond. Sauf qu’après la partie, Jérémy Perbet, un de ses camarades et meilleur buteur du championnat, assure avoir dévié le cuir. Après moult discussions et observations vidéo, la commission compétente de la Pro League donne finalement le but à Zola. Pour deux raisons : «  Il est impossible de déduire des images que Perbet touche en effet le ballon. À la vue des images ralenties captées par la caméra derrière le but, il apparaît que le ballon ne dévie pas de sa trajectoire vers le but après que le joueur Jérémy Perbet aurait éventuellement touché le ballon. » Y a une justice quand même, parfois.



  • La vidéo (Antoine Griezmann)

  • Le premier arnaqué, mais sûrement pas le dernier. En amical face à l’Espagne fin mars, Antoine Griezmann, qui vient de placer une tête gagnante, pense bien avoir ouvert le score face à sa patrie d’adoption. À vrai dire, il a totalement zappé que l’arbitrage vidéo était de la partie. Quelques secondes après avoir célébré son caramel, l’attaquant efface son sourire : les caméras ont filmé l’action, et l’arbitre a été informé de sa position de hors-jeu. Grizou ne marquera pas, et l’équipe de France perdra. Chienne de vie.

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  • Björn Kuipers (Karim Benzema)

  • Elle était propre, elle était limpide, elle était belle. Surtout, la frappe de Karim Benzema avait transpercé les filets et donnait encore plus d’ampleur à la victoire française contre la Suisse (5-2) lors du Mondial 2014. Seul détail oublié : juste avant la tentative, l’arbitre a sifflé la fin de la rencontre. «  Tant pis, regrettera l’avant-centre. Je n'avais pas vu que l'arbitre avait sifflé la fin du match. Mais ce n'est pas grave. » Beau joueur.

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  • Anthony Limbombe (Navarone Foor)

  • Un braquage, ça se passe toujours mieux quand le voleur garde le smile. Après avoir tenté de décaler son collègue, Anthony Limbombe choure le but de Navarone Foor, en plaçant une accélération pour toucher le ballon avant que celui-ci ne rentre dans les cages adverses. Un classique.



    Par Florian Cadu
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